AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Prez' Kotaro

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Kotaro Sikarius
Juunin d'Hayashi
Juunin d'Hayashi



Feuille de personnage
Expérience:
115/1000  (115/1000)
Affinités : Kugutsu
Modus Operanti: L'équilibre entre l'homme et ses créations

MessageSujet: Prez' Kotaro   Dim 5 Fév - 10:13


~ Roliste ~
Nom(facultatif): Quoi ?!
Prénom(facultatif): Encore ?!
Age: Nan mais ça suffit là !
Temps depuis lequel vous avez commencé le RP: Ooooh !!!!!
Pays: Mais c’est la troisième fois que j’vous répète la même chose ><
Comment avez-vous connu le forum:tss...
Qu'est-ce qui vous a attiré sur notre forum? ...
Code des règles: Check !
Une suggestion?Bon on va faire plus simple : cliquez ici






~ Personnage ~
Nom: Sikarius
Prénom: Kotaro
Surnom(facultatif): Je laisse aux autres le soin d’en trouver un.
Age: 27 ans
Grade désiré: Jonin
Descriptions physique:
Si vous vous attendiez à quelqu’un d’ordinaire et de plutôt mignon, vous risquez d’être déçu ! Peut être pouvait il être considéré comme plaisant à regarder encore quelques années auparavant, mais ce n’est plus tellement le cas. En effet, son visage est meurtri, et même si son profil gauche est encore totalement intact, tout le côté droit est caché par une pièce de marionnette, un masque de bois ne laissant apparaître de ce qu’il y a en dessus qu’un œil dont le blanc à tourner au rouge. En dehors de cette « anomalie », le visage de Kotaro pourrait être assez séduisant : un visage assez fin, un menton légèrement angulaire, un nez fin, et surtout des yeux couleur saphir qui semblent regarder au cœur des choses et des personnes et révèlent une grande force morale, nécessaire pour avoir enduré tout ce qu’il subit. En dehors de cela, son front n’est que peu proéminant et caché par des cheveux d’un noir corbeau mi-long et qui n’ont pas affecté par le désastre qui a amené le marionnettiste dans un chemin où le vivant et l’inerte se mélangent. En parlant de cela, le « masque » de Kotaro est fixé à son visage, l’empêchant de l’enlever, mais est articulé au niveau de la mâchoire, ne gênant en rien son élocution. Cette pièce de bois cache de nombreuses brûlures et une peau presque entièrement arrachée, résultats d’une expérience ayant plus que mal tourné.
Passons maintenant à son corps, un corps fin et suffisamment musclé pour effectuer de nombreux travaux manuels, dont la fabrication et l’utilisation des marionnettes de combat qui forment son art. Cependant, il est lui aussi affecté de la même part d’inhumanité que son visage puisque la moitié droite de son cou, son poitrail entier et tout le côté gauche de son abdomen sont recouverts par d’autres pièces de marionnette imitant sa peau détruite. Celles-ci sont articulées le plus possible, ne causant donc aucune gène pour quelque mouvement que se soit. Mais le plus étonnant est son bras gauche car il n’est pas simplement renforcé, mais bel et bien un bras mécanique de marionnette qui remplace le membre qui fut emporté par l’explosion. Il pourrait bien être un des meilleurs atouts de Kotaro de part les divers gadgets qu’il contient : une lame courbe rétractable fixée à son avant bras, un lance-flammes miniature, un nécessaire de torture, un kit de réparation de marionnettes, sans oublier de nombreux lanceurs de senbon dispatchés sur toute la longueur de son bras, ainsi que des phalanges renforcées par des pointes en acier.
Le style vestimentaire du marionnettiste représente assez sa façon de penser. Il n’a effectivement jamais porté le moindre uniforme de shinobi et leur préfère des vêtements amples, capable de camoufler ses multiples blessures et la façon dont elles ont été « réparées » plutôt que « soignées », bien que son visage et, si on y prête attention, sa main, soient parfaitement apparents. Sa tenue habituelle est donc constituée de sandales de shinobi surmontées d’un jean noir tenu par une ceinture où sont disposés plusieurs socles à parchemin, chacun contenant un des pantins de combat de Kotaro. Il ajoute à cela un T-shirt gris pâle surmonté d’un long manteau noir ouvert au niveau de la taille (pour accéder aux parchemins) et dont le col monte suffisamment pour cacher le bas de son visage. Le bandeau du village est quant à lui généralement noué à son biceps droit, bien qu’il lui arrive aussi tout simplement de ne pas le prendre du tout, signe révélateur de sa certaine indépendance d’esprit.

Description mentale:
Penser que Kotaro est quelqu’un de très ouvert est une erreur. C’est même plutôt le contraire car le jeune homme est quelqu’un d’assez froid envers les inconnus, taciturne, quelque peu cynique et préférant souvent la solitude, même si quelques exceptions arrivent parfois. La coque de bois qui enferme son corps blessé à également plus ou moins enfermé son cœur, le rendant par la même très renfermé sur lui-même. En fait, le marionnettiste était déjà plus ou moins comme ça avant, mais son « accident » et ce qui en a découlé pour lui n’a pas arrangé les choses. Loin d’être un patriotique, il vit pour son art et son art existe pour sa vie. Shinobi pratiquant le même art que le légendaire Akasuna no Sasori qui fut par le passé un exemple pour lui, il s’est détaché de son rêve passé et utopique de réussir à obtenir les mêmes résultats que le maître, observant avec dégoût cet homme chercher à transcender la chair par le bois et l’acier. Vous trouverez cela assez paradoxal venant de la part de quelqu’un dont le corps est en partie une machine, mais cela fut plus par obligation que par choix, et représente une autre forme d’évolution du Kugutsu no jutsu : atteindre une symbiose entre le maitre, fait de chair, et l’arme, faite de bois et d’acier.
En dehors de cela, Kotaro est quelqu’un de renseigné sur le monde shinobi et ce qui l’entoure, mais malgré tout très terre à terre et à même un côté légèrement sadique, faisant de lui un être capable de torturer quelqu’un de sang froid pour lui soutirer des informations (comme le prouve le nécessaire de torture de son bras). Il n’est pas du genre à rêver, mais à tout de même quelques petits espoirs au fond de lui. Reste encore à les faire sortir de leur coquille...

Histoire:
Ah, voilà bien une des caractéristiques de l’être humain ! Pour chercher à comprendre ce que l’on est, il faut savoir ce que l’on a été, c’est ça ? Pourtant, nous ne sommes pas forcément ce que nous avons été... Mais bon, si vous y tenez, voici mon histoire.

Cela fait désormais 27 ans que je suis né, dans le village de Suna, au pays du vent. Mais ça, grandement cultivé comme vous l’êtes, vous le saviez déjà, pas vrai ? Vous devez également savoir que je suis le troisième de cinq enfants, précédé par Azami, ma sœur et l’aînée de tous, et Akitsuna, le deuxième de la famille et mon frère le plus proche.
Si vous faites le calcul, vous devez avoir remarqué que je suis né entre les deuxième et troisième guerres shinobi. Et pourtant, malgré mes horreurs passées, les cinq rejetons de mes parents finirent ninja, cinq petits soldats à envoyer en guerre. Je n’étais pas prêt à l’époque où la troisième guerre éclata, mais on m’y envoya quand même. Et quel massacre ce fut ! L’équipe à laquelle j’avais été affecté fut réduite à deux membres, mon sensei et moi, au bout de deux semaines. Que de mort ! Que de sang ! Vous devez me trouver fou, mais je prend ça à la légère, rien de plus. Quoique, oui, être âgé d’à peine une dizaine d’année et voir autant de vies détruites, ça vous rend un peu malade, mais ça vous forge surtout le caractère. Et surtout, cela me conduisit vers la voie qui est la mienne. Au cours d’une embuscade, mon maître mourut en me protégeant, et je pensais mon heure venue lorsqu’une pluie d’être de bois fonça sur les ennemis et les terrassa. Je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi magnifique que ces marionnettes qui avaient vaincu aussi aisément les Iwajins. Arriva alors leur maître. LE maître de l’art du Kugutsu, Akasuna no Sasori. Ce fut cette vision qui me décida à suivre sa direction, le même art que lui. Plus tard, il conquerra un pays avec sa collection, avant de disparaître.
Quand à moi, et comme je l’avais demandé, je fus transféré dès la fin de la guerre dans la section d’apprentissage de l’art des marionnettes. Je fus placé auprès de Kasetsu Mikiri, un des meilleurs pratiquants du Kugutsu, après Sasori bien sûr, qui avait été formé par Chiyyo Baasama en personne, avant la guerre. De tous les juunin du corps des marionnettistes, Kasetsu était celui qui portait le plus d’importance à la fabrication du pantin, peut être plus qu’aux techniques les plus compliquées du maniement. Comme lui-même le disait, « Un bon marionnettiste n’est rien sans une bonne marionnette, et une bonne marionnette n’est rien sans un bon marionnettiste ». Je passais donc 4 ans entre ses mains, et apprenait toutes les ficelles (s’était le cas de le dire) du Kugutsu no Jutsu. Curieux hasard, ce fut lorsque je devenais Chuunin que Sasori déserta le village. J’appris alors la vérité sur ce que furent ses ultimes expérimentations, une vérité qui me dégoûta profondément. Car le Scorpion avait cherché, et cherchait encore, à se rapprocher de ses pantins, plus qu’à les maîtriser... Il cherchait à devenir lui-même une machine sans émotions. Cela me révulsa, et pendant longtemps j’avais du mal à m’identifier à mon « art »... l’idée qu’on puisse chercher à transcender l’humain, le transformer en une vulgaire arme me semblait inconcevable. Petit à petit néanmoins, mon dégout passa et je reprenais la mise en forme de mon art. Je me constituais un petit ensemble de marionnettes, dont Limaris, ma première fabrication que j’améliorais encore et encore. Kasetsu décéda, et me transmis sa marionnette fétiche, Nisecho. Je fus vite promu Jonin et devenait renommé dans mon art.
Une idée me vint alors. Une idée qui m’avait été inspirée par Sasori. Certes, l’idée de transformer un homme en pantin, de faire devenir sa chair et son sang un simulacre de bois, me révulsait, mais néanmoins j’abordais avec une certaine fascination macabre la chose sous un autre angle. Et si, par le biais du kugutsu, il était possible de redonner un membre à un estropier. Et si il était possible de faire se lever de nouveau les morts pour qu’ils se battent à nos côtés, comme ils l’avaient fait autrefois? Je gardais cette idée pour moi, sachant qu’elle ne serait pas appréciée par mes pairs. Toutefois, je fus forcé d’appliquer ma théorie sur l’Itaikugutsu bien plus tôt que prévu... et sur un cobaye inattendu, moi.
En effet, une de mes expériences tourna mal et je subis de plein fouet une explosion qui aurait put me tuer. Mais une fois encore je survécu in extremis. Enfin, si on peut parler de survie... une grande partie de mon corps avait été irrémédiablement brûlée, et mon bras gauche n’était plus qu’une masse difforme qu’il fallut bien vite amputer. Ce fut alors l’occasion, un peu folle, de tester ma théorie. J’étais comme un mort en sursis et, sous mes consignes laissées par écrit, un de mes assistants pratiqua sur moi l’Itaikugutsu que j’avais conçu. De nombreuses pièces de marionnettes, segmentées afin de ne pas géner mes mouvements, remplacèrent ma peau détruite et protégèrent mes muscles. Par un procédé particulier comprenant diverses essences de plantes, ces plaques se lièrent à mon corps estropié sous elles. Le plus délicat fut la mise du bras mécanique que j’avais préparé et qui contenait un alliage spécial conçu pour se lier à mes os et mes canaux de chakra. L’assimilation de toutes ces pièces fut pour le moins éprouvantes, devant me droguer de nombreux anti douleurs. Finalement, quand je pus à nouveau marcher, se fut pour voir le visage horrifié de mes pairs qui avaient condamné mon initiative. Tous ceux qui m’avaient accompagné me tournèrent le dos, jusqu’à ma propre famille. On me comparait désormais à un second Sasori, alors qu’ils n’y étaient pas : je ne cherchais pas à transcender la chair par le bois et les os par l’acier, mais à trouver une sorte d’équilibre entre les deux. Mais eux ne voulaient rien entendre. Je comprenais cette fois ci l’acte de désertion d’Akasuna, bien que ne pardonnant pas ses idées, et décidai à mon tour de quitter Suna. J’avais entendu parler d’un village émergeant, et espérais qu’ils accepteraient ma vision du Kugutsu. Et si ce n’était pas le cas, alors il faudrait que j’improvise à nouveau...





Revenir en haut Aller en bas
Sunsay Higure
Godaime Raikage
Godaime Raikage
avatar


Feuille de personnage
Expérience:
650/1000  (650/1000)
Affinités : Fuuton, Raiton, Hakkooton
Modus Operanti:

MessageSujet: Re: Prez' Kotaro   Lun 13 Fév - 18:25

Une histoire interressante et je trouve que le rapport avec sasori est bien traité ( sans être trop proche ni trop distant par rapport à "l'effet" qu'il te fait la première fois ^^ )

Donc validé juunin tu peut commencer à faire ta fiche jutsu ^^



Incarne aussi Kaimetsu Higure et Chõ Masamune
Revenir en haut Aller en bas
 
Prez' Kotaro
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Shinobi Memories :: Préface :: Shinobis :: Présentation des autres Shinobis-
Sauter vers: