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 Le anneaux oubliés [En cours]

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Shioon Ogami
Nidaime Yamikage
Nidaime Yamikage
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Feuille de personnage
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Affinités : Katon, Raiton et Fuuton.
Modus Operanti: Ne jamais abandonner !

MessageSujet: Le anneaux oubliés [En cours]   Mer 25 Jan - 13:24

Les ruines d'Agdalah – Cœur de la forêt ancestrale – Jour trois de ma quête.

Je m'étais réveillé en sursaut, des gouttes de sueurs perlant de mon visage. Un rêve... Juste un rêve... Les ténèbres malsains qui avaient hanté ma nuit était maintenant dissipés et je venais de regagner le monde de la réalité. Dire que j'avais eu si mal... Un banal songe avait réussi à me briser mentalement tout autant que physiquement. Si réel et pourtant faux.

A côté de moi se tenait Caien. Dieu merci, il était vivant et en pleine santé. Mais à la mine inquiète qu'il tirait et au tissu trempé qu'il tenait, je pus comprendre que ce n'était pas mon cas. Mon corps me brulait et pourtant j'avais si froid... Je le vis m'éponger mon front, je voulais lui demander ce que j'avais, mais il me fis signe de ne rien dire. J'obéis avant de lever les yeux vers le ciel pour le scruter. On pouvait l'admirer dans toutes sa splendeur. Aucune branche ne le masquer... Bizarre, je ne me rappelais pourtant pas m'être allongé au milieu de la clairière. Et même si ça avait été le cas, j'aurais du quand même apercevoir les feuillages des grands arbres qui composaient Shikoayoma. Ou étais-je ?

Abruptement, je me redressais en position assise et me mis a pivoter la tête dans tous les sens. Tout aussi violemment, mon ami me fit me rallonger. Trop tardivement, s'il voulait ne pas m'inquiéter, car j'avais eu le temps de constater la présence d'un énorme mur en ruine ainsi que de plusieurs piliers effondrés. Ce n'était pas notre campement...


« - Je sais à quoi tu penses, me dis calmement mon compagnon. Effectivement nous ne sommes plus à notre bivouaque... Félicitations, tu as trouvé les ruines que tu cherchais tant... Mais en contrepartie regarde dans l'état où tu trouves ! A moitié mort, le corps et l'esprit consumé par la fièvre. »

Alors j'avais enfin atteint la cité d'Agdalah... Impossible ! J'étais dans l'inconscience il y a quelques minutes à peine, je ne pouvais nous y avoir conduis. De plus, je m'en rappellerais, mais rien. A moins que... Je chassais l'idée qui venait de traverser mon esprit du revers de ma main. Elle était complétement folle et pourtant plausible. La seule personne qui pouvait confirmer mon hypothèse était Caien.

Face au regard interrogateur que je lui lançais, il tourna la tête avant de me dire :


« - Dans ton sommeil, tu t'es mis à baragouiner des mots incompréhensibles avant de te lever et de de t'enfoncer dans la forêt. J'avais beau essayer de t'arrêter, rien n'y faisait. J'ai donc accompagné ton subconscient jusqu'au ruine. Une fois arrivé, tu t'es effondré... Le corps rongé par un mal qui m'est inconnu. C'est vraiment pas beau à voir. Désolé. »

Ce que je croyais une ineptie était en fait une réalité. Mon rêve m'avait guidé jusqu'à la cité, mais à quel contrecoup ? Je ne pouvais me lever sans sentir toutes les cellules de mon corps criaient à la mort. Le goût du sang envahissait ma bouche. Au travers de plusieurs quintes de toux je crachais le liquide rouge. L'état piteux dans lequel je me trouvais m'attristait, mais bizarrement il y avait autre chose qui me le rendait encore plus... Je ne parvenais à m'en rappeler. Embêtant, car il y avait à peine quelques minutes il me semblait le savoir. Malicieux étaient les songes ainsi que plein de savoir. En tout cas, j'étais persuadé que rester sur place à se reposer n'arrangerait en rien la situation. Pire encore, elle l'empirait. Je me redressais, le visage déchiré par la douleur. Quand mon compagnon voulu me recoucher, je lui fit signe de ne rien en faire. J'avais déjà vécu une situation similaire.

« - Caien, tu n'as aucune raison de t'inquiéter, essayais-je de lui dire d'un ton rassurant, un état similaire m'a déjà frappé il y a de cela quelques années. Je sais comment m'en défaire, mais pour cela je dois être seul. Entre dans la cité et commence à l'explorer, pendant ce temps je régénérais mes forces et guérirais mon corps. »

Ma vue ce troublait... Je ne pouvais déterminer ce que Caien allait faire. Je m'empressais donc de rajouter :

« Pas la peine de m'aider à me relever, c'est une épreuve que je dois surmonter seul.

-Mais...

-Pas de mais ! Va plutôt à l'intérieur et vérifier qu'il n'y a aucun danger. Je te rejoindrais aussi vite que possible.

-Compris, Shioon... En cas de pépin, n'hésite pas à m'appeler. »

J'opinais du chef, puis je pu voir la silhouette sombre qui représentait mon ami s'en aller. Seul à une cinquantaine de mètres de ce que l'on aurait pu appeler un mur d'enceinte, je faisais face à mon impuissance. Mon corps, malgré les ordres que je m'obstinais à lui donner, refusait de bouger. De plus à chaque fois que j'ordonnais, je souffrais comme si l'on me planter un millier d'aiguille dans la chaire. S'était comme avant... Oui, la douleur était la même que lorsque mon maître m'avait ordonné de manger son médicament douteux. Je savais comment y mettre fin ou du moins j'espérais que cela fonctionnerait.

Au prix d'une incroyable volonté, je parvint à m'asseoir en tailleur, mes bras le long de mon corps. Dans cette position, je commençai par ressentir les éléments extérieur qui m'entourait : la caresse de l'herbe sur mes jambes, la sueur froide perlant sur la totalité de ma peau et le vent... Non, il n'y avait pas de vent. Pourtant, il ne me semblait pas que l'air était propice à l'orage, au contraire des cumulus d'un blanc étincelant avançaient rapidement dans l'océan bleu qu'était le ciel. Alors pourquoi le vent ne soufflait pas en ce lieux ? Aucune réponse ne me vint à l'esprit, aucun souvenir de mon songe... Je ne m'attardais pas plus sur ce mystère, il me fallait une concentration d'acier pour stabiliser ma santé.

Une fois les éléments qui m'entourait ressenti, je m'attaquai à ceux en mon intérieur. A l'aide de mon esprit je commençais par faire une rapide analyse du bon fonctionnement de mon interne : rien n'allait comme il le fallait. J'avais donc l'obligation de tout remettre en ordre. Je commençais d'abord par passer sur mes organes. Je supprimais les diverses infections qui sévissaient et les caillots qui bloquaient ma trachée ainsi que mes intestins. Ensuite, je remis en place mes vertèbres ainsi que mon système sanguin qui fonctionnait de travers. Ces étapes terminée, la douleur qui paralysait mon corps semblait s'atténuer. Néanmoins, il en restait une : celle des files de chakras. Ces derniers s'étaient brisés et emmêlaient dans un mélimélo des plus improbable. Je devais donc les remettre en place avant de pouvoir enfin revivre. Minutieusement je m'en saisit d'un, puis d'un autre et ainsi de suite. Tous, je les rattachés comme il se devait et après ce qui m'avait semblé une éternité, je revis. Plus aucune trace de souffrance, rien... Je revivais.

Fort content de la réussite de ma guérison, je me relevais et me mit à observer le paysage plus en détail. Il fut totalement différent de ce que j'avais cru remarquer en me redressant plus tôt. Ce que j'avais pris plus tôt pour des piliers étaient en réalité des statues ! Partout autour de moi différents hommes ou femmes étaient représentés. Mes yeux s'écarquillèrent.


*Nom de... C'est exactement la même scène que sur la tapisserie à Sukegawa représentant la chute d'Agdalah ! C'est vraiment stupéfiant ! Il faut que j'aille voir cela de plus près. *

D'un pas rapide, je me dirigeais près de deux effigies de pierre représentés en plein combat. J'examinais d'abord celle de gauche. Il s'agissait d'un homme vêtu d'une armure de plate gravé de symbole cabalistique. Sa tête était coiffé d'un heaume à corne. Je pouvais remarqué le début d'une barbe naissante sur son menton. Il devait avoir à peine la vingtaine... A l'aide de ses deux mains, il tenait une hache avec laquelle il tentait de parer l'assaut de son adversaire. Un ennemi qui n'était autre qu'une femme vêtu d'une ample tenu de cuir. Elle devait être trop grande pour elle. Ses cheveux avait été coiffé en chignon pour ne pas la gênait pour voir, mais cela dévoilait son visage ridé. Son âge n'était pas le plus étonnant. En effet, elle était armé d'une sorte de garde d'épée d'où s'échapper une lame similaire au hien. Avoir représente ça dans la roche était impossible ! Cela n'était pas normal...

Je m'approchais d'un autre groupe de statue et mon visage se figea. Elles étaient toutes différentes comme si chacun étaient des être vivants avant de devenir pierre. L'inquiétude me gagna. Et si il allait nous arriver la même chose à Caien et moi pour être resté en ce lieu ? Je n'étais pas superstitieux, mais pourtant la persuasion d'une malédiction sur les ruines commençait à me gagner.

Une explosion retentit à l'intérieur de la cité puis la voix de mon ami proférant divers juron. Les ennuis venaient de commencer. Abandonnant l'examen des statues, je m'élançais vers ce qui devait être l'entrée d'Agdalah dans un temps lointain. Maintenant il s'agissait simplement de morceaux de marbres effondrés.

Sans tarder, j'en franchis le seuil. Ce fut à ce moment que mon regard fut attiré par un petit bloc de pierre. Malgré, l'urgence je ne pu m'empêcher de m'en approcher et de m'en emparer. Dans mes mains, je pu constater qu'il s'agissait d'une boite... Totalement faite en roc ! S'était étrange. Il fallait être complétement givré pour s'embêter à sculpté une pierre aussi laide. Même si je ne trouvais rien de particulier à l'objet que je venais de ramasser, je le rangeais dans une de mes sacoches. Pourquoi ? Même moi je ne le savais pas et dans l'empressement d'aller aider mon ami, je ne me questionnais pas plus.

A l'aide des jurons de mon ami, je ne tardais pas à le trouver. Il était en train de courir droit dans ma direction poursuivit par une entité... Totalement faite de flamme ?! La stupeur se figea sur mon visage tandis que Caien , tout en me faisant de grand geste, beugla :


« - Cours ! Il est sacrément rapide le bougre et en plus il ne pense qu'à cramer mon arrière train avec les lance-flammes qui composent ses bras. »

Voyant que ma bouche ne se refermait pas et que je ne bougeait point, il reprit de plus belle :

« - Mais tu va bouger nom d'un chien ?! »

Sa dernière phrase me tira de la sorte de transe composée d'étonnement et d'émerveillement qui s'était emparé de moi : si seulement j'avais pu naitre comme l'ennemi qui nous faisait face ! Mais l'heure n'était plus au phantasme ! Elle était à la fuite. D'une impulsion accompagné d'un demi-tour magistral, je m'élançais à travers le dédale que composait les bâtiments en ruine. Mon amis à quelque mètre derrière je guidais notre folle course de replis. Après plusieurs virage ainsi que ligne droite accompagné de boules de feux, nous trouvâmes un bâtiment intact. En quelques secondes, nous étions à l'intérieur et avions commencé à barricader la porte. Tandis que je calais un banc contre la poignée, j'entendis un grand fracas. Alerte, je me tournais vers la provenance du son et je pu constatais qu'à côté de Caien se trouvais un vase cassé. Voyant qu'il regardait le plafond, je pus admirer la raison de la peur qui figeait son visage : une grille recouverte de pieux d'acier avait commencé à descendre droit sur nous. Mais ce simple piège n'était point suffisant ! En effet quatre vanne s'ouvrir déversant sur nous une trombe d'eau. En cinq secondes, nos genoux étaient trempé et en dix ce fut au tour de notre torse. La situation était critique, il nous fallait réagir !

« - Caien ! Fais moi sauter un mur, tout de suite !

- Et tu crois que j'essaye de faire quoi, me répondit-il en grognant, j'ai déjà essayé mais j'ai l'impression que l'eau pompe mon chakra et m'empêche d'utiliser mon ninjutsu ! »

Devant ces propos, je tentais d'user de mon taijutsu élémentaire : rien. Manquait plus que ça... Ces ruines étaient une souricière à ennui. Tout en soupirant, je nageais jusqu'au mu le plus proche : adieu mon cher poing gauche, puisses tu ne pas trop souffrir. Pendant une fraction de seconde, je libérais le stade 0 du kaihou. Pendant ce même laps de de temps, j'abattis mon poing brisant littéralement le mur. A travers un puissant flot composé de roc et du mystérieux liquides nous fumes éjecter du bâtiment. Balloté par ce mélange pas le moins du monde hétérogène, nous fûmes propulsé sur près d'une centaine de mètre dans les rues. Lorsque l'apocalyptique fleuve se tarit, je me relevais le poing en sang et le corps contusionné. Caien faisait de même cinq mètre plus loin. On étais vivant... Mais pour combien de temps encore ? En effet, car qui disait extérieur disait l'ennemi enflammé.
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