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 [Kumo] Gon'emon Arashi

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Gon'emon Arashi

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MessageSujet: [Kumo] Gon'emon Arashi   Sam 7 Jan - 18:27


~ Roliste ~
♦️ Nom(facultatif):
♦️Prénom(facultatif):
♦️Age: 17 ans
♦️Temps depuis lequel vous avez commencé le RP: j'ai RP la première fois il y a 4 ans mais je sors d'une pause de deux ans.
♦️Pays: France
♦️Comment avez-vous connu le forum: Par google.
♦️Qu'est-ce qui vous a attiré sur notre forum? Le contexte.
♦️Code des règles: Check !
♦️Une suggestion?






~ Personnage ~
♦️ Nom: Arashi
♦️ Prénom: Gon'emon
♦️ Surnom(facultatif): « Gon’ » ou « Le Démon de la Tempête »
♦️Age: 19 ans
♦️Grade désiré: ANBU ou juunin mais c'est pas trop a moi de décider Very Happy



♦️Descriptions physique: Gon'emon est une personne de grande taille, il mesure environ 1m90. Il est assez musclé, on ne peut pas dire qu'il soit taillé comme un bodybuilder toutefois son corps fin laisse bien apparaître les lignes de sa musculature. Ses longs cheveux noirs sont plaqués en arrière et lui tombe jusqu'à la taille. Ses yeux sont de couleur nuit, tellement que même de près on pourrait penser qu'ils sont entièrement monochrome. De plus, ceux-ci sont très en amande deviennent verts très clair quand Gon'emon s'excite pour quelque raison que ce soit. Ce phénomène donne à celui-ci un air encore plus effrayant et ne l'arrange pas quand il a une bonne combinaison au poker. Côté vêtements, Gon'emon ne déroge pas à la couleur des ténèbres, il est vêtu d'une longue veste en cuir lui tombant jusqu'aux chevilles. Il remonte le col de sa veste pour cacher la moitié inférieure de son visage. Ce blouson est aussi fendue au niveau de la moitié des cuisses. On le voit peu, mais sous celui-ci, il a un pantalon souple blanc qui ne le gène pas quand il doit se déplacer. Par-dessus son haut en cuir, il porte une cape très longue qui traine sur le sol. Elle est munie d'une capuche qui protège sa tête de la pluie. Elle est noire, comme le reste de ses habits. Sous cette cape, dans le bas de son dos, sont accrochés deux katanas qu'il détient depuis son plus jeune âge. Sur son visage, il a généralement un masque bleu ressemblant un peu à celui des ANBU. Mais est plus effrayant, en effet, cette armure à une tête de démon qui a quatre énormes crocs qui lui sortent de la bouche. D'où sous surnom.

Sur le cou, même si peu voyant à cause de la veste. Gon 'mon a un énorme tatouage. Une calligraphie japonaise qui a pour traduction « tonnerre », celui-ci lui a été fait quand il était encore dans son premier village. Il en a aussi un autre sur le bas du ventre représentant cette fois le vent, ce dernier est un peu moins gros que celui dans le cou. Son corps est marqué par des énormes cicatrices sur le torse, dans le dos et sur les bras. Généralement il transporte ses affaires dans un sac léger posé sous sa cape. En combat, il enlève celle-ci et pose son sac, néanmoins, il garde sa longue veste noire qui ne le gène pas. Ses yeux virent au vert et ses cheveux, sauf quand ils sont humides, se balancent selon le grès du vent et de ses mouvements.

♦️Description mentale: Gon'emon est une personne assez asociale, le fait d'être accompagné ou d'être seule lui importe peu. Quand une personne l'accoste, il aura plutôt tendance a éviter la conversation ou à disparaitre sous un épais nuage de fumée. Il est un grand stratège, se poser pour réfléchir pendant une journée entière ne le gène pas afin que ses méditations lui servent plus tard. Ceci prouve qu'il a une intelligence développée. Mais celui-ci reste un grand flemmard. S'il le pouvait, il pourrait rester des journées entières allongé dans l'herbe à contempler les nuages passer dans le ciel. Malgré cela, le retard l'insupporte, le fait d'attendre ou de faire attendre les gens ne l'enthousiasme pas beaucoup au contraire. Car lui-même n'aime pas attendre, il pense que cela fait perdre du temps (ce qui reste vrai). Il s'excite quand il sent la mort approchée ou quand il est sur le point de tuer quelqu'un. Cette certaine attirance pour la mort d'autrui, la douleur et même sa propre mort lui ont été enseignées bien avant son arrivée a Kiri. Le fait qu'il soit asociale, l'aide en combat, il sait que sa mort ne gênera personne, il n'a donc pas à s'inquiéter pour le reste du monde. Généralement souriant, pour faire bonne impression aux personnes qu'il rencontre. Ceci l'aide à les mettre en confiance pour les affaiblir. Très utile lorsque la personne qui se trouve en face de vous est votre cible et qu'elle se trouve être plus puissante que vous, en effet la prendre par surprise pendant son sommeil ou dans le dos est plus simple que de l'affronter de face. Même s'il est attiré par sa mort, Gon'emon ne souhaite pas mourir avant d'avoir accompli son Nindo. On peut dire que son caractère ressemble un peu à celui d'un psychopathe en quête perpétuelle de sang et de vengeance.

♦️Histoire:

I. Naissance:

Les flocons tombaient au milieu d’une forêt de conifère, l’hiver se faisait ressentir dans le pays de la neige. Au milieu de ces bois, quelques feux étaient allumés au milieu des caravanes, qui formaient le village de la tempête. Un village nomade. Les animaux étaient attirés, intrigués par le fait que des humains s’installent dans une forêt habituellement déserte et hostile. Les caravanes, formaient comme un cercle de séparation entre deux monde. Le premier, était la nature en hiver: Vide, sans vie, seuls quelques animaux qui n’hibernaient pas marchaient par-ci par-là. Pour distinguer le second, il fallait s'approcher du village: on y entendait de la musique, des rires, comme une fête. Et effectivement, aujourd’hui était jour de fête, la femme du chef du village accouchait dans la caravane prévue a cet effet. Le futur chef de village était en train de naître. A l’extérieur, les festivités étaient a leurs apogées. Les cents trente personnes qui formaient le village s’amusaient, riaient, chantaient et dansaient sous les craquement de la neige fraîche. Bravant le froid et la neige. Tandis que la pauvre femme qu’était la mère de Gon ‘emon essayait tant bien que mal de faire vivre l’enfant. Soudain un bruit se distingua au milieu des chants et des crépitements des feux. Des pleurs, ceux d’un bébé. Le chef sortit de la caravane portant un petit homme dans ses bras musclés, un sourire aux lèvres. Il leva le bébé en le serrant de toute ses forces pour ne pas le laisser tomber. Ses grandes mains usées par le travail du fer et par les batailles plissées la peaux de l’enfant. Et dans un élan de bonheur intense, il dit:

« Voici Gon ‘emon, mon fils. »

De ses yeux noirs, le petit regarda la foule rassemblée devant la caravane d’un air étonné. Les flocons ne s‘était pas arrêter de tomber s‘écrasant sur la peau rouge de l‘enfant, produisant un magnifique ballet de couleur mélangeant le vert des sapins, celles des caravanes et le blanc de la neige. Comme si ces nuances dansaient, comme si la nature elle-même était joyeuse. Les gens aussi étaient étonnés, un bébé avec des yeux si noirs dès la naissance n’était pas commun. Mais en plus, les yeux de Gon ‘emon avaient changés de couleur d‘une seconde a l‘autre. Ceux-ci étaient passés du noir très foncé au vert clair. Soudain l’enfant se mit a pleuré, comme si il n’aimait pas la compagnie, comme si les autres lui faisait peur. Son père baissa les bras, et rentra dans la caravane le nouveau né reposant dans l‘antre que formaient les biceps du chef. Sans tarder, il le vêtit d’un draps pour lui tenir chaud, puis enfin, il le rendit a sa mère qui le serra fort dans ses bras, avant de le poser dans son berceau. Gon ‘emon s’arrêta de pleurer. Et comme le faisaient les spartiates, on examina l’enfant pour savoir si il était apte à devenir le chef du village et être un vrai Arashi.


II. Enfance



Dès l’âge de quatre ans Gon ‘emon commença a apprendre l’art ninja. En effet, à cette époque, le village de la tempête manquait cruellement d’effectif militaire et le chef du village ne pouvait pas prendre de risque. Tout les enfants destinés a être ninja ou kunoichi étaient donc prit dès le plus jeunes âge pour devenir l‘élite du monde ninja. Si le village ne pouvait avoir beaucoup de shinobis, il aurait les meilleurs que ce monde puisse compté. Et Gon ‘emon ne dérogeait pas cette règle, son mentor était un chef guerrier du plus au rang nommé Kenzaburo Yamaguchi. Un vétéran des heures sombres qu’avait vécut le monde ninja des années auparavant. D’après cette homme, une bataille était comme un spectacle de marionnette: les pantins joués par les soldats, manipulés à la guise des kages et hauts gradés qui sortaient seulement à la fin de la bataille pour recevoir les honneur. C'était une façon intéressante de représenter les choses. Kenzaburo enseigna donc l’art ninja a Gon‘emon, tout d’abord les bases, se que devait faire un ninja; de la théorie un peu ennuyeuse qui dura toute une année. Et enfin a l’âge de 5 ans, le véritable enseignement de Gon ‘emon commença sous un énorme orage. La pluie battante giflait les joues du jeune garçon et un vent glacial lui laissait une marque rouge sur le visage. Le jeune homme attendait devant la forge, quelques heures auparavant, il était parti chercher un minerais rare au fond d’une grotte pour forger sa lame. Gon‘emon avait ramené énormément de pierre pour avoir la plus grosse épée possible (oui quand on est petit on aime se qui est gros xp). Il resta deux heures, sous le porche de la forge qui ne protégeait ni de la pluie ni du vent. Il avait bien pensé a se cacher sous une caravane, mais le sol boueux lui aurait taché les vêtements et sa mère aurait crié au scandale. Gon ‘emon resta donc assis devant la porte de la caravane qui servait de forge. A peu près deux heures après le début de l’orage, celle-ci s’ouvrit, laissant apparaître, un homme taillé au carré malgré son âge avancé. Celui-ci était le mentor du jeune garçon. Le vieil homme lui fit signe d’entré, et sans réfléchir, le futur chef du village s’exécuta. En entrant dans la caravane, Gon’emon remarqua surtout le nombre d’armes attachées aux parois de la soit disant « forge ». Entre les masses d’armes, fléaux et katanas, on pouvait voir une arme de facilement deux mètres de longueurs, une énorme épée a double tranchant plutôt effrayante ainsi qu‘une des épées des légendaires épéistes de Kiri. Kenzaburo ferma la porte pour que le vent ne refroidisse pas la pièce où une intense mais agréable chaleur régnait. Le mentor poussa Gon’emon en avant et le forgeron, qui était bien en chair, montra deux lames identiques. Deux katanas assez long et très fin. Le jeune garçon ne dit rien mais, il ne s’attendait pas à recevoir deux lames. Le forgeron les attrapa et le tendit au garçon. Gon’emon les saisit et remarqua leur étonnante légèretés. Même ses bras frêles arrivaient à les manier sans aucun problème. Leurs lames si tranchantes fendaient l’air dans un sifflement strident. Sur une des lames était gravé: « Qui sème le vent, récolte la tempête» et sur l‘autre: « Celui que frappe la foudre n‘entend pas le tonnerre ». Il les rangea dans leurs fourreaux respectifs qui se trouvaient sur une petite table juste a côté du fourneau qui chauffait la pièce. Gon’emon fut obligé de porter les sabres sous le bras car vu qu’il n’était pas bien grand, attaché a sa taille, les fourreaux auraient trainé par terre. Il sortit de la caravane accompagné de son mentor en remerciant le forgeron. Et ils retournèrent dans leurs caravanes.



III. Entrainement



Gon’emon avait déjà 13 ans. Comme le temps semblait s’être écoulé vite depuis sa naissance pour tout les membres du villages. Le shinobi mesurait déjà un mètre soixante trois, autant dire qu’il n’était plus le le petit homme qu’il était auparavant. Ses muscles s’étaient eux aussi développés. Ces deux facteurs mélangés lui avait procuré de la maturité mais surtout du charisme. Depuis qu’il avait reçu ses sabres, il s’était entrainé à les manier avec finesse, souplesse et puissance. Il avait aussi apprit a utiliser des techniques fuuton et raiton, comme tout les membres de son clan. Ainsi que certaine techniques propres a son village. A son âge, il surpassait la plupart des ninjas moyens de son villages et égalait presque son mentor Kenzaburo qui était pourtant un vétéran des plus grandes guerres shinobis. Les entrainements entre le vieil homme et le jeune garçon ne se limitait plus a atteindre la perfection des coups de sabres de Gon’emon, déjà atteinte depuis un moment. Ces préparations étaient de vrais combats, qui pouvaient durés plusieurs heure. Il n’était que très peu rare que les deux combattants s’en sortent indemne, ce qui témoigne donc de la violence des combats. Les deux shinobis ne retenaient pas leurs coups, et un jour, on frôla le drame:

« Après le crissement assourdissant de deux épées s‘entrechoquant, les deux ninjas se séparèrent rapidement. Les combattants remirent leurs pieds sur terre, ou plutôt sur neige, à peu près en même temps. En effet, le sol était recouvert d’un épais manteau neigeux (Sa existe? Oo)qui réduisait la mobilité. Un des deux ninjas, le plus jeune apparemment se redressa. Dans ses mains, il tenait deux katanas de même longueur qui lui tombait jusque, plus ou moins, aux chevilles. Il regardait l’autre ninja, beaucoup plus âgé, pouffa puis dit:

 - D’après se que je vois sensei, l’âge engourdit vos membres! Vous êtes de moins en moins fort… 

Le jeune ninja remit ses longs cheveux noirs en arrières. Le froid glacial avait créé une légère couche de glace sur les deux katanas de celui-ci. Le vieil homme rigola a son tour, ses cheveux blancs, très courts, se confondaient avec la neige. Son sabre, lui était rouge sang, cette couleur était-elle une peinture, ou peut être était-elle dut au nombre d’ennemis tombaient face a ce vétéran. Il s’adressa au jeune homme:

- Mes membres sont peut-être engourdit par l’âge, mais il est aussi possible que le froid joue un rôle dans ce phénomène. Il n’empêche que même avec la fougue de la jeunesse qui empli ton corps, tu ne me bats toujours pas. Explique moi pourquoi! 

Les deux se mirent a rigoler, mais tout à coups, Gon’emon chargea. Ses deux sabres découpaient les flocons avant que ceux-ci ne s'abattent sur le sol. Kenzaburo chargea à son tour, le combat promettait d’être splendide. Gon’emon sauta, la souplesse qu’il avait développé durant ces quelques années lui permettait des mouvements rapide que son mentor ne pouvait suivre. L’ancien par contre, resta au sol, préparant une puissante riposte qui renverrait Gon’emon d’où il venait.
Le jeune shinobi abattit violement ses deux katanas sur le vieil homme. Ce qui provoqua un souffle d’énergie qui souleva la neige autour des deux combattants et bloquant leurs champs de vision. La pupille du jeune homme étincelait de joie. Il pensait avoir battu son maître, pour la première fois. Mais quand la neige retomba au sol, Gon’emon remarqua que son mentor avait lâché son sabre et avait attrapé ses katanas avec ses mains. Les yeux bleus azur du mentor fixaient le jeunot (et oui je viens du sud xP). Le sang de l’ancien coulait de ses mains et dégoulinaient sur les deux katanas, avant de venir s'éclater sur la neige. Le mentor sourit, il souleva Gon’emon et le fit virevolter au dessus de sa tête, avant de le lancer sur un arbre. Le choc fut terrible. La colonne vertébrale de Gon’emon s’était écrasé contre l’arbre qui s'était fracassé (l’arbre) en centaines de morceaux plus ou moins gros. Et trois de ceux-ci s’était logés dans le dos du shinobi. Inconscient le ninja resta a terre. Le sang coulait des plaies ouvertes lors du choc précédent. Le mentor accourut. Il examina rapidement Gon’emon avant de le transporter a la caravane qui faisait office d’hôpital. Fort heureusement, le jeune ninja ne s’en sortit qu’avec quelques cicatrices dans le dos et l’amère goût de la défaite. »





IV. Destruction

C’était durant un courte nuit d’été. Le village de la tempête dormait, mais la chaleur, l’air humide ainsi que la pluie battante, si singulière au pays de l’eau, empêché Gon’emon de dormir. De plus, quelques bruit en dehors de la caravane le gênait. C’était comme si, des centaines de personnes tournaient autour d’eux, comme si des personnes inconnues les avaient encerclés. Puis un silence troublant inquiéta le jeune ninja, on aurait dit, que tout les animaux avaient disparus, que le vent s’était arrêté de souffler, que les arbres s‘étaient tût. Un silence assourdissant s‘était installé. Gon’emon ferma les yeux quelques instants, sans penser que son seul sommeil serait cette courte période de repos. Soudain, une explosion qui réveilla en sursaut et coupa le court sommeil de Gon’. Un cri de femme se fit entendre, c'était un cri de douleur. Tout les ninjas accoururent a l’extérieur. Laissant les femmes et les enfants ainsi que Gon’emon a l’abri, a l’intérieur des caravane. Enfin, a l’abri, un bien grand mot, une caravane explosa, puis un autre, une explosion en chaîne commença. Le futur chef, eut juste le temps de sauter par la fenêtre avant que sa caravane n’explose. Il laissait derrière lui 13 années de souvenirs. A travers les cendres et les gouttes de pluies, les shinobis qui n'étaient pas mort pendant les explosions essayaient tant bien que mal d‘éteindre les feux et de sauver les personnes agonisant au milieu des flammes. Gon’emon réussit a distinguer l’armurerie, l’endroit où était entreposé ses deux katanas. Le jeune ninja courut de toute ses forces pour atteindre le plus rapidement possible ses deux sabres. Mais environ à mi-chemin, un corne retentit, arrêtant Gon’emon dans sa course. De loin, il aperçut une horde de ninja arrivant vers lui a grande vitesse. Sans hésiter, il reprit sa course. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il arriva a l’armurerie et attrapa rapidement ses katanas. Enfin il retourna au centre des caravanes, où s’étaient retranchés les survivants. Un sabre dans chaque mains, le jeune attendait avec impatience l’ennemi. Il était surexciter a l’idée de tuer des personnes. Il remarqua, en se regardant dans une flaque d'eau, que ses yeux avaient changé de couleur. D’un coups, une force souleva Gon’emon et une personne lui dit a l’oreille:

« -Tu n’as rien a faire ici sale gosse, fuit dans la forêt si tu ne veux pas te faire égorger dans la minute qui suit. »

Cette force le projeta en direction de la forêt. Ce n’est que quand il atterrit sur le sol boueux que Gon’emon s’aperçut que la voix était celle de son mentor. Ecoutant les instructions de son maître, le jeune ninja fuit vers dans les bois voisin. Une fois a l’intérieur, il se camoufla dans un bosquet ses katanas dans les mains. Les cris et les bruits de métal s’entrechoquant remplissaient l'esprit de Gon'emon d'images affreuses (en résumé il imagine la scène avec les bruits). Puis une violente explosion fit tous cesser. Plus un bruit, la pluie s’était arrêté. On entendait plus que les criquets qui chantaient leur monotone mais agréable chanson. Soudain, une personne se dirigea vers Gon’emon. Le ninja se mit a uriner sur le bosquet voisin à celui du jeune fuyard. Celui-ci se leva de derrière son buisson et embrocha le ninja qui répondait tranquillement à l’appelle de la nature. Il traîna le cadavre derrière le buisson prit ses armes et son équipement. N'étant seulement vêtu que d'un simple tissu qui lui servait de pyjama, Gon' enfila l'équipement du défunt et s’enfuit dans la forêt.


V. Fuite


Deux jours s’étaient écoulés depuis l’attaque et Gon’emon avait survécue comme il l’avait pu. Il avait trouvé un cours d’eau et avait établie un bivouaque sur ses rives. Les galets qui bordaient le ruisseau faisaient très mal au dos de l’enfant. Une douleur qui était comparable a celle d‘un kunai qu‘on appuierait dans le dos. Il ne pouvait pas s’allonger et donc ne pouvait presque pas se reposer. Ses frêles jambes fatiguaient rapidement et il avait du mal a trouver à manger dans les environs, non seulement car la nourriture était rare mais en plus car ses jambes étaient trop fatiguées pour courir. Il mangeait les insectes qu’il pouvait trouver sous les galets. Pas suffisant pour nourrir un homme, aussi jeune soit-il. Et un jour, en chassant un cerf, Gon’emon s’évanouie. Le manque d’énergie dût a la carence en sucre le fit s’écroulé sur un tas de feuilles mortes non loin d’une route très fréquentée. A son réveil Gon’ était dans un lit et son dos douloureux l’empêcher de se mouvoir à sa guise. Il examina la pièce dans laquelle il était. Une pièce bien éclairée aux senteurs d’encens. Le plafond était d’un blanc tellement éclatant que la réfraction de la lumière sur celui-ci éclairait toute la pièce. A ce moment, Gon’emon entendit le bruit d’une porte qui s’ouvre. L’enfant s’agita dans le lit et une douleur indescriptible le saisit dans le dos. Une voie féminine lui dit:

-Calme toi, tu risques d’aggraver tes blessures!

Une vieille dame vint a son chevet et lui ordonna de boire une mixture médicamenteuse, verdâtre et infecte. Ce qu'il le fit sans rechigner. Le dame ajouta:

-Avec mon mari nous t’avons trouvé non loin d’une route et nous t’avons ramené ici. Tes blessures ne sont que superficielles mais elles t’empêcheront de bouger pendant un certain temps. Nous sommes à ta disposition. Si tu as besoin de quelque chose appelle nous. Mais je ne me suis pas présentée, je m’appelle Chika Miyake.

-Je m’appelle Gon’emon Arashi, je viens du village de la tempête.

La vielle dame regarda le jeune homme d’un air a la fois surpris mais aussi dédaignant. Elle fit un bond en arrière et dis:

-Si ils savent que tu es ici, ils nous tueront, ils nous tuerons tout les deux. Sors! Prends tes affaires et vas t-en!

-Mais pourq…

-Vas t-en je t’ai dit!

Gon’emon s’exécuta et se leva dans un râle de douleur. Son dos lui faisait toujours aussi mal. Debout il attrapa ses sabres qui était sur un meuble en bois et se dirigea vers la porte. Juste avant que le jeune homme ne sorte, la vieille dame l’attrapa a l’épaule et lui fit signe de la suivre. Elle l’emmena dans la pièce voisine, lui donna des vêtements propre ainsi que des remèdes pour son dos et lui fit signe de partir. Gon’ s’exécuta et sorti de la maison. Dès son premier pas dehors, il remarqua une atmosphère différente de celle qu’il avait connu auparavant. Les Hommes étaient comme mécanisés, comme si ils se savaient surveillés. Il marcha un moment dans les rues de la ville avant de remarquer qu’il était suivit. Il s’arrêta, mit ses mains sur ses katanas et un homme cria:

- 5000 ryos à celui qui chope le gamin!!!!

Une dizaine d’hommes armés de sabres émoussés se ruèrent sur le jeune ninja. Celui-ci dégaina ses deux katanas et dans un mouvement qui mélangeait grâce, puissance et violence, trancha les deux jambes de son premier adversaire. Le sang coulait à flot, les yeux de Gon’emon virèrent au vert. Il rigolait en léchant le sang du pauvre homme qui avait giclé sur son visage. Le combat qui suivit fut une vrai boucherie. Les membres se détachaient, les têtes roulaient sur le sol et tel une tempête, le jeune homme terrassait tout ceux qui se mettaient en travers sa route. A la fin de ce sanglant épisode, Arashi jubilait; il était heureux, c’était la première fois qu’il tuait et il avait déjà envie de recommencer. Le fait de se sentir si puissant, d’enlever la vie à un homme, le fait de voler à un homme la seule chose qui comptait réellement c’était comme devenir un dieu. Mais tout le monde remarqua la marre de sang dans la rue et ils le traitèrent de fou furieux, de psychopathe. Mais il ne pouvait pas comprendre, si c‘était eux qui avaient tué ses proches, ils méritaient de mourir. Gon’emon partit se réfugier dans la forêt afin d’éviter toute représailles.


VI . Nouvelle Chance

Cela faisait plusieurs années que Gon’emon se cachait dans cette forêt. Le temps passé plutôt rapidement, il avait fêté, quatre semaines auparavant, son dix-huitième anniversaire. Il vivait de se qu’il pouvait et s’était aménager une cabane a l’abri des espions ou autres ennemis quelconques. Des ennemies qui venaient à intervalles a peut près régulières. En effet presque chaque mois des ninjas de rang moyen et parfois des forces spéciales essayer de le capturer ou de le tuer. De toute façon c’était à chaque fois pareil, Gon’ les tuait tous sauf un, qu‘il torturait sauvagement, pour qu’il fasse passer le message. Un message qui apparemment n’était pas compris. C‘était un peu l‘activité mensuelle, Gon‘emon prenait toujours autant de plaisir a tuer à faire souffrir les gens. Mais aujourd’hui était un jour différent, le ninja avait décidé d’abandonner sa forêt et sa vie en autarcie pour retourner à la ville. Il prépara son sac, prit ses deux katanas, descendit son arbre et partit vers la cité la plus proche. Le chemin dallé semblait calme, les bornes kilométriques se succédaient sans embuche. Il croisa quelques pèlerin et marchands avant d’arriver dans un petit village joyeux et coloré. Gon’emon traversa la rue principale, tout y était, les bars, les salles de jeux, les restaurants et autres magasins. Tout était parfait pour entamer une nouvelle vie. Il alla dans une échoppe de vêtements et y acheta un longue veste en cuir ainsi qu‘une cape. Il sortit et cacha son visage avec celle-ci. Mais au bout de cette dite rue, un mendiant, d’une soixantaine d’année se vantait d’avoir, avec des camarades, raser un village nomade cinq ans plus tôt. Ce discours intrigua Gon’ qui interrogea le vieil homme:

-Et comment s’est déroulé l’attaque?

Le mendiant étonné que quelqu’un s’intéresse à lui, ne dit rien pendant un cours instant. Puis il sourit, frotta ses mains poisseuses et déclara:

-Et bien jeune homme, c’était une courte nuit d’été, l’air était a la fois chaud et humide, et une légère pluie tombait sur nos têtes. Normal au pays de l’…

Gon’emon dégaina rapidement un de ses katanas et trancha le bras gauche du vieillard qui s’écroula sur les pierres qui formaient la rue. Les gens autours fuyaient dans la plus grande débandade (et pas brandade) et dans les cris stridents qui voulaient surement montrer la peur ou l’envie de survivre. Gon’ mit la lame de son katana sous le cou de l’homme, il le regarda de ses yeux désormais verts et dit:

-Les habitants sont-ils tous mort? As-tu une partie du butin avec toi? Où est le reste de ta bande?

Le vieux était en larme, à genoux au sol, il répondit en sanglotant:

-Ils sont tous partis a Kumo! Je ne sais pas si les habitants sont tous mort, pendant l’attaque j’ai pillé tous se que j’ai pu trouver. Tenez c’est a vous, je vous le donne, tout est dans ce sac prenez le si vous voulez. Mais par pitié, ne me tuez pas.

Gon’emon sourit, il savait désormais où aller et cet évènement avait ravivait sa soif de vengeance. Il se dirigea vers le sac, le prit sur son épaule et avant de partir, il décapita le vieil homme. La tête roula sur quelques mètres et le corps inerte s’écrasa sur le sol. Gon’ s’enfuit pour éviter toute confrontation avec les forces spéciales. Un peu plus loin, à environ cinquante kilomètres du village, le ninja s’arrêta pour fouiller le sac. Il y trouva plusieurs parchemins de techniques que seul sont village connaissait, des ryos ainsi que quelques broutilles sans aucune valeur. Il jeta celles-ci et continua sa route vers Kumo avec un seul objectif: Venger son village.





Bon j'ai raccourcie la fin j'en avais un peu marre Wink


Dernière édition par Gon'emon Arashi le Sam 14 Jan - 17:45, édité 11 fois
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Shioon Ogami
Nidaime Yamikage
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MessageSujet: Re: [Kumo] Gon'emon Arashi   Sam 7 Jan - 19:17

Test Rp :

Citation :
Décrivez une journée lors de votre exil depuis votre réveil jusqu'à votre couché. Dedans devra apparaître une attaque de trois ANBU (l'idéal serais que tu essaye de les épargner et que tu tentes de les convaincre du coup monté qui pèse contre toi après un bel affrontement). Le reste t'es libre. Tu devras essayer de faire ressortir les sentiments de ton personnage et faire de belle description le tout avec une narration fluide. Libre à toi d'user de la première ou de la troisième personne.
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[Kumo] Gon'emon Arashi
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