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 Kaimetsu Higure, acier, sang et cris.

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Kaimetsu Higure
Rõnin de rang S
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Feuille de personnage
Expérience:
25/1000  (25/1000)
Affinités : Kouton
Modus Operanti:

MessageSujet: Kaimetsu Higure, acier, sang et cris.   Mar 13 Déc - 13:44


~ Roliste ~
Nom(facultatif): ^^
Prénom(facultatif): ^^
Age: ^^
Temps depuis lequel vous avez commencé le RP: ^^
Pays: ^^
Comment avez-vous connu le forum: ^^
Qu'est-ce qui vous a attiré sur notre forum? ^^
Code des règles: Check !
Une suggestion? Faudrait voir à payer sunsay je pense, en totale objectivité ... ok je sort ...






~ Personnage ~
Nom: Higure, membre du clan du même nom.
Prénom: Kaimetsu
Surnom(facultatif): L'ultime. ( expliqué au cours de l'histoire ); l'homme aux milles sabres.
Age: 23ans corporellement, environ 13 000 ans ( expliqué au cours de l'histoire )
Grade désiré: Nukenin de rang S
Descriptions physique:

Peu de choses subsistent à un guerrier. Sur le champ de bataille, on le reconnait surtout à son emblème et à son arme, mais soit, je veux bien décrire un peu mieux l'homme aux mille sabres ! Kaimetsu arbore un physique de jeune homme, au corps ferme et musclé. De nombreuses cicatrices parcourent la totalité de son corps, marques de chacune de ses victoires sur ses adversaires, aujourd'hui effacées par le temps et seulement encore présente sur son âme. Dans son dos, le tatouage du symbole de son clan: un cercle blanc autour d'un rond noir, à la seule différence que ce dernier est fendu de haut en bas par une large cicatrice qui se retrouve devant. C'est une vielle cicatrice qu'il a reçu dans sa jeunesse et qui n'a jamais vraiment disparue avec le temps. Même si cette blessure était conséquente, point de combat épique ici, seulement une blessure subie et l'enfant sauvé par son sensei.
Son visage n'est que peu expressif, ou plutôt il ne reprend que trop souvent les mêmes expressions, si bien que l'énervement ressemble minutieusement à l'amusement ou même à l'indifférence. Dans sa bouche, un long cure dent pend habituellement, et ce même au combat. Il porte comme tous les Higures les yeux verrons. Son style vestimentaire peut varier, mais bien souvent, il porte une veste keigoki aux couleurs des Higure par-dessus lequel il porte un long manteau sable qui n'est que seulement posé sur ses épaules et un hakama. Il chausse des getas simplistes, proches de tongues, qu'il retire parfois pour son style des 1000 sabres.
Un autre de ses signes distinctifs: son arme, ou plutôt, SES armes. En effet, il transporte avec lui une énorme quantités de lames, toutes identiques pour la plupart, attachés ensemble par un long ruban jaune qui est en réalité soumit à un fuiin pour résister au poids auquel il est soumis. Il lui arrive aussi d'invoquer un énorme bloc d'acier qui lui sert de fourreau pour ranger ses créations métalliques, d'un côté comme de l'autre. Ce dernier est muni d'une attache qui lui permet de le suspendre dans son dos à l'horizontale. Il lui arrive souvent de s'en servir pour frapper directement l'adversaire, sans même prendre la peine de sortir l'une de ses lames, saisissant la garde d'une ou deux de ses lames pour la tenir. Ces dernières ont toutes une particularité ou représentent un symbole. Ce sont les armes qu'il a utilisée lors de ses premières rixes, si bien qu'il ne les utilise que rarement.

Description mentale:

Fermé aux autres, leurs survies ne dépendent que de leurs actions et de comment réagira Kaimitsu à ses dernières. En effet, sa puissance écrasante qu'il a acquise lui a forgé un caractère rempli de supériorité, maltraitant ceux qui l'énervent et engageant le combat pour un oui ou un non. Il aime les bons combats et n'hésitera pas à se battre avec ses alliés si toutefois il venait à en avoir seulement pour participer à une bonne rixe. Depuis l'évènement qui lui est arrivé, il est devenu aigri et tue sans raisons, sans discernements, sans le moindre remord. Malgré son état mental plus que dangereux, il reste calme durant les combats contre les personnes qu'il considère inférieures à sa puissance ... C'est-à-dire une bonne partie du Yuukan ... Même si aujourd'hui il n'est plus aussi puissant qu'à l'époque. Il n'est pas du genre à agir pour une cause autre que son propre intérêt, que ce soit personnel ou un simple amusement de sa part à voir ses adversaires, ou même ses alliés, se débattre contre leur destinée. Les seuls moments où il se sent vivant sont les affrontements où il semble risquer sa vie, quand il fait face à un adversaire digne d'être battu.

Histoire: ( je précise, l'histoire se passe à mesure qu'elle est vue par Kaimetsu )

~ Première partie: la naissance d'une légende.

Tout a commencé il y a longtemps, alors que je n'étais encore qu'un simple nourrisson. Les villages que vous connaissez aujourd'hui n'avaient pas lieu d'être. Les clan shinobis se suffisaient à eux mêmes et parcourraient les terres du Yuukan. Le clan Higure a toujours été vagabond et allait de terres en terres, souvent mis au défi par les clans sédentaires qui s'étaient approprié les territoires traversés. Cette histoire, on me l'a comptée alors que j'étais petit, m'interrogeant sur l'origine de ma cicatrice, car je n'ai jamais pu voir la scène de mes propres yeux. Au cours d'une de ces batailles titanesques qui opposaient les clans au notre, je reçus une arme au torse, chargée de ce qui restait de chakra à un shinobi sur le point de mourir, tentant d'emporter dans la tombe son adversaire. Contre toute attente, la charge de chakra de l'objet avait maintenu en fonctionnement mon petit coeur d'enfant en vie assez longtemps pour que je reçoive des soins dignes de ce nom.
Une fois soignée, elle ne menaçait plus ma vie, mais le contact avec ce chakra débordant éveilla en moi cette aptitude naturelle à le malaxer et à le produire pour mon coeur, inconsciemment bien sûr vu mon âge de l'époque, mais cela avait grandement aidé à l'édification de ma puissance. À l'âge de trois ans, âge de l'enseignement du ninjutsu au sein du clan, ma réserve naturelle de chakra me permettait déjà de réaliser des techniques de Chuunin sans risquer d'évanouissement en les utilisant. Au vu de cela, les anciens Higures conseillèrent mon père de me prodiguer un enseignement spécial, à part des autres disciples, afin de tirer au mieu parti de ce don qui m'avait été offert. Kenjutsu, Ninjutsu, Kushiyose, Taijutsu, Maitrises des affinités, de leur forme et de leur nature. Rien ne semblait me résister, ne m'être inaccessible pour peu que je me donne la peine de m'y intéresser. Seul l'arcane familial m'était inaccessible. Malgré tous mes efforts, rien n'y faisait, je n'arrivais pas à sortir la moindre lumière ... Vers douze ans, je commençais déjà à rejoindre nos guerriers qui allaient au combat, n'ayant rien à envier aux plus grands d'entre nous. Et déjà résonnais sur le champ de bataille le surnom qui me valut mon exil bien plus tard ... l'Ultime ninja.

J'entrais dans la fleur de l'age. Vingt-trois ans, j'étais au summum de mon art et tous me craignaient. Le clan était reconnu à mesure que je m'impliquais dans les combats. Il n'y avait aucun adversaire qui restait vivant sur ma route. Le yuukan n'avait pas vu telle puissance depuis le Rikudou. Non, je dépassais de loin les exploits contés dans ses légendes, ayant acquis une réserve de chakra phénoménale avec le temps, je pouvais me permettre des excès que d'autres ne pouvaient même pas imaginer. Cette puissance était grisante, invincible et je pensais l'être également. Pourtant, j'allais me rendre compte que plus on est au sommet, plus dure est la chute.

J'avais été la cible d'un assassin pour ne pas changer. C'était devenu assez fréquent depuis que ma légende avait parcouru les terres du Yuukan. Ne pouvant pas m'éliminer lors d'une bataille de clan, nos adversaires, ainsi même nos alliés parfois, envoyaient un espion infiltré qui empoisonnaient nos vivres, un assassin chargé de m'exécuter dans mon sommeil, ou autres ruses que peut se résigner à utiliser un ninja ...
Je m'étais donc rendu, seul, fier et aveuglé par ma puissance, au village concerné, bien décidé à le décimer pour montrer l'exemple, qu'on ne pouvait pas s'attaquer à moi sans même s'attendre à une contre attaque. Oui à l'époque, je me considérais comme étant le clan, le reste de ses membres n'étant pas assez fort à mon gout pour être considérés comme tel par ma personne. Je sous-estimais bien trop ces faiblards et j'allais le découvrir à mes dépends.

J'étais donc au milieu de leur petit campement, entouré des sentinelles qui n'avaient pas encore osé m'attaquer malgré qu'ils aient déjà sorti leurs armes et tremblaient de la tête au pied. Peu à peu les membre de cet obscur clan sortaient de leurs tentes, le regard terrifié dès qu'il se posait sur moi. Leur chef s'avança, c'était un vieillard qui tenait à peine debout, frêle-ment appuyé sur son bâton de marche, une longue barbe tressée descendait depuis son menton. Il regarda le sol, puis me fixa dans les yeux avant de faire deux pas en avant.


" Que fait tu ici ?! Tu n'est pas - "
" ... Patient ... ? Non tu ne vaut même pas la peine que j'écoute ce que tu a à dire vieux débris. Je suis venu vous exterminer jusqu'au dernier !! On ne s'en prends pas à moi sans conséquences. "

J'avais coupé la parole au vieillard, aussi bien littéralement qu'au figuré : Un épis métallique était sorti du sol, embrochant le vieil homme de part en part, la plus haute épine traversant sa gorge et sa mâchoire. Le jutsu se dispersa ensuite en une poussière de paillettes métalliques. Je balayais du bras toute l'assistance, des lames d'acier à taille humaine sortaient du sol en arc de cercle autour de moi, tuant femme et enfant, aptes ou non au combat j'avais décidé de tous les tuer en ce jour, de le marquer d'un sceau ensanglanté. Les habitants tombaient les uns après les autres, les ninjas qui défendaient pleuraient les morts au fur et à mesure. Rien ne semblait pouvoir m'arrêter. Tout du moins, jusqu'à ce que mon corps ne s'immobilise.
Je pensais aussitôt à un contrôle de l'ombre, et tentais de l'annuler en utilisant le même arcane. Rien. Ce n'était donc pas le responsable. Malgré mon immobilité, les ninjas ne passaient pas à l'attaque. C'était étrange, car même si mon endurance était supérieure à la moyenne, un assaut conjoint aurait eu raison de moi à la longue. Je me repassais en mémoire le combat pour comprendre ces agissements plus qu'étrange. J'avais d'abord flingué le vieux , puis les femmes et les enfants...


* Attends ... le vieux !! *

Je regardais le cadavre inanimé, allongé sur le sol, la main paume vers le bas. De cette dernière coulait un filet de sang. Jusque là tout semblait normal et c'était pour cela que je n'avais pas relevé la suite et était passé à mon massacre sans distinction. Le filet de sang se divisait ensuite en deux, puis formait un cercle tout autour, rapidement alimenté par le sang des victimes suivantes. Très vite, il se traçait au sol un puissant fuiin. Mes yeux parcouraient les cadavres. Chacun d'eux portaient tous le même sceau. J'avais pensé que cela correspondait à leur emblème et n'y avait pas non plus prêté attention. C'était donc pour cela que les ninja versaient des larmes. Ils savaient que des victimes seraient faites. Pire encore, je commençais à les voir achever ceux qui m'avaient survécus, glissants quelques mots d'excuse ou d'adieux avec de trancher leur gorge. Chaque goutte de sang venait compléter en pentacle à mes pieds, renforçant mon immobilisme. Puis ils se calmèrent. Un homme s'avança. Il était plutôt jeune et à bien y regarder, il avait des similitudes avec ma première victime. Surement un parent proche.

" Kaimetsu Higure, ici s’arrête ta route ensanglantée. Ta puissance n'est pas faite pour ce monde ... Dire qu'il a fallu tant de sacrifices pour en venir à bout ... "

L'homme se tourna alors et ma vue commença à se brouiller. Mes sens s'estompaient les uns après les autres. Le sceau au sol remontait peut à peu, marquant ma peau de son sortilège. Bientôt, je ne voyais plus qu'un flottement blanc, les sons autour étaient brouillés, comme s'ils étaient perçus de très loin ... Puis le néant blanc ... Je pensais que tout allait s'arrêter et que ma vie allait prendre fin...

~ Seconde partie: L'enfer blanc

La lumière baissa petit à petit, pour me laisser entrevoir l'endroit où j'étais arrivé. Je ne pouvais pas vraiment le décrire précisément, mais je le devais, je dirais que j'étais dans une zone blanche. Le sol, les murs et le ciel ne semblaient ne faire qu'un, pas le moindre repère hormis moi-même et mon ombre qui m'indiquait que je n'étais pas en train de tomber perpétuellement. Mon premier réflexe fut de regarder au loin, cherchant une sortie possible. C'était sans résultat, je n'arrivais même pas à distinguer l'horizon de cet endroit. Je posais au sol mon imposant fourreau avec de m'asseoir dessus. Je réfléchissais au meilleur moyen de me sortir de cet endroit. Je n'avais pas la moindre idée de ce qui allait réellement arriver, mais si je restais trop longtemps ici, j'allais au-devant de grands ennuis puisque, hormis moi, mon fourreau et mon ombre, je n'avais pas le moindre repère à ma disposition.
Me déplaçant vers l'infinité blanche qui me faisait face, je poussais ma course dans ses derniers retranchements, jusqu'à ce que mon fourreau ne devienne plus qu'un simple point au loin. Une course d'environ une heure, à pleine vitesse, et toujours rien à l'horizon hormis mon équipement. Je commençais à suer à grosses goutes. Je ne savais pas ce que ce fuin m'avait fait mais il semblait très puissant. Je revenais vers mon attirail et le reprenais avec moi. Il était inutile de le laisser sur place puisqu'il ne servirait à rien ( ouais, je sais, sur lui non plus mais c'est un guerrier, une arme ça se porte lol ). Je joignais les mains et exécutait mes mudras à une vitesse folle, quasi divine, puis me stoppais sur le dernier signe dans un clappement sonore. Mon chakra était malaxé mais je n'avais pas encore lancé mon sort. J'avais remarqué qu'en plus de ne rien avoir à voir ( hé t'a dit deux fois avoir xD ), pas le moindre son ne s’échappait de l'endroit, un calme intense, presque dérangeant, seulement perturbé par mes propres actions. La seconde raison qui m'avait fait hésiter à lancer mon sort, c'est que je ne savais pas si mon jutsu allait aboutir. Dans un sens, j'avais été scellé. On ne faisait pas ce que l'on voulais non plus dans un cas comme ça et c'était pour le moment ma seule porte de sortie ... J'expirais longuement avant de prononcer calmement.


~ Hyouton - Aisuhiryuu ~

Avec ces mots, des épieux de glaces se formèrent depuis le sol, montant devant moi. J'en profitais pour m’élancer dessus avant que le sort n'ait aboutit. La plus grosse des pointes explosa en des milliers de petits cristaux glacés, expulsant une magnifique vouivre de givre, laissant derrière elle un nuage de frima à mesure qu'elle s’envolait. Une fois sur son dos, ma vue serait meilleure, la distance que je pourrais parcourir serait plus grande. Tout ceci n'était qu'illusion.
Malgré le fait que la bête volait à toute vitesse dans l'espace d'ivoire, rien de nouveau ne se profilait à l'horizon. Pour ajouter à cela, la créature de glace commençait sérieusement à faiblir, jusqu'à ne plus pouvoir me transporter. Je posais de nouveau le pied au sol. Rien. Toujours ce grand vide blanc. Rien à détruire, rien pour me repérer. Rien qu'un infini panorama ivoire à perte de vue. La colère m'envahissait. Pire que le fait d'avoir été vaincu pour la première fois de ma vie, j'étais condamné à errer sans rien avoir à faire. Mon chakra n'avait jusqu'alors pas de limite, je le relâchais de colère sous la forme de mes plus puissants justus. La foudre tombait, la lave éructait, les eaux engloutissaient, la roche explosait, les lames d'aciers fusaient, les brasiers ravageaient tout et rien de tout cela n'était trop grand pour passer ma fureur.
J’apprenais peu à peu à sentir mes limites approcher. Mon souffle était devenu plus court. Autour de moi, l'endroit était loin d'être resté blanc: les éléments que j'avais déchainé avaient peu à peu remplis l'espace vide qui m'entourais. Le ciel avait pris une teinte rouge orangée et le sol rocheux avait enfin une horizon. Plantés jusqu'à perte de vue, mes créations d'acier qui subsistaient même après le cataclysme, droites et fières parmi les débris ravagés. Une pluie fine tombait sur le terrain, comme une infinie chute d'eau sans le moindre nuage en vue.
La douleur me pris alors. Cela faisais bien plusieurs jours que je me défoulais et que ce monde en portait maintenant les marques. Mon chakra n'avait pas de limite jusqu'alors. Mes méridiens me faisaient mal, et c'était une sensation désagréable que je découvrais. Peu à peu, je sombrais, tombant lentement dans un sommeil profond.


~ Troisième partie: Renaissance et nouveau pouvoir

Mes yeux se rouvraient sur un monde étrange. La végétation y était luxuriante et la vie semblait l'habiter à en juger les mouvements des branchages que je pouvait observer. Je me relevais et sentais de nouveau la pluie tomber sur ma peau. C'était étrange. Mon regard se porta tout autour de moi. Hormis devant moi, par une étroite fenêtre, cette végétation n'avait pas d’existence. Je regardais derrière, de nouveau le monde qui m'avait gardé prisonnier. J'eus un moment de réflexion. Cette occasion ne se représenterais pas deux fois, mais je ne savais pas ce qui m'attendais. Je haussais les épaules. Après tout, rien n'avais pu m’arrêter jusque là ...
Je sautait au travers de la fenêtre et me retrouvais dans une vraie jungle. En me retournant, je constatais que la fenêtre qui était là quelques secondes auparavant avait disparue.
Je progressais lentement dans ce nouvel univers, à la recherche d'un point de repère que je pourrait utiliser et rentrer chez moi. J'escaladais un arbre immense pour avoir une vue plus haute et ce que je vis me fit tomber à la renverse.
Le mont Dookan, fier pic de Yuki no Kuni qui domine toute la vallée. Mais nul neige, et nul froid. Une chaleur tropicale et une végétation luxuriante les avaient remplacés. J'avais donc en plus de changer largement d'endroit, changé d'époque ... ? Cela m'avais paru long cette exil mais je ne pensais pas que cela avait pris plus d'une année ou deux ... Un branche se brisa derrière moi. Je me retournais et tombait nez à nez avec un grand reptile, si grand qu'il aurais pu m'avaler sans même avoir à me mâcher. La bête hurla. Je m'attendais à un souffle ardent, similaires aux massifs dragons que j'avais déjà eu à affronter auparavant. Mais rien hormis un son impressionnant ne sortait de sa gueule. Sans attendre qu'il n'ait fini pour agir, je composais mes mudras, gonflait ma bouche et relâchais un brume mortelle et acide qui allais le réduire en une véritable purée de l’intérieur. Du moins, c'est ce que j'avais prévu, car rien ne se produit suite à cela, hormis la prise en chasse de ma personne par l'immense bestiole. Je courrais un moment avant de perdre patience et l'envie de jouer.


" Pour toi, Hakuaki fera très bien l'affaire ..."

Je me saisissais de l'une des gardes qui dépassait de mon fourreau géant, et en tirais une lame grotesque, inachevée, presque comme si elle avait été grossièrement taillée dans la pierre. Mais cela était pourtant la forme finale, un bloc d'acier à peine tranchant grâce à son poids qui était en réalité avec sa résistance sans faille, son seul atout. Je me préparais à recevoir le reptile agressif, mon arme fermement tenue dans mes deux mains dans une position proche de celle d'un joueur de base-ball à la frappe. La créature reptilienne ricocha contre ma frappe, le museau sanguinolent, et s'écrasait dans un concert de bris de troncs d'arbres et de poussière. Heureusement pour moi, ma force n'avait pas été altérée. Mais je ne comprenais pas pourquoi mon sort n'était pas sorti. Je m'asseyais sur l'une de ses pattes pour tenter à nouveau d'utiliser un jutsu. Après plusieurs essais, un triste constat se révélait à moi: J'avais perdu l'usage de certaines de mes affinités, comme si je ne les avait jamais maitrisées, simple souvenir d'un rêve éphémère. Seulement trois, mineures dans leur utilité, mais c'était assez inquiétant pour que je m'en préoccupe. Je passais de nombreux jours dans cette jungle, faisant le compte des jutsus qui m'étaient impossible à utiliser à présent. Plusieurs mois passèrent jusqu'à ce qu'un jour, je me réveille à nouveau dans la zone blanche. C'était perturbant. je tentais d'utiliser mon panel scellé. Rien, pas le moindre sort. Mais pire que cela, j'avais également perdu l'usage du Katon, du Suiton, du Hyouton, et du Mokuton. Cette dégénérescence de ninjutsu m'inquiétait au plus haut point à présent. Toutes ces affinités que j'avais acquises devenaient à présent hors de portée, et ce à chaque nouveau voyage. Car en effet, ce n'allait pas être le dernier ...

~ Quatrième partie: La chute de la légende et la naissance du clan qui n'aurais jamais du être

Au fil de mes voyages, la puissance dont j'étais si fier s'amenuisait et se restreignait de plus en plus. Ma compréhension de ces passages fut aussi plus grande. Des moments historiques auquel j'avais assistés m'avaient étés contés comme des cours d'histoire à l'époque de mon enfance, si bien que lorsque je croisais une personne qui abordait la question de ma légende, je réfutais mes exploits, criant à l’exagération. Honteux de ne plus pouvoir prouver que cela était vrai à l'époque, je préférais encore détruire la légende de l'ultime ninja, plutôt que de me rendre compte que je n'en était plus à la hauteur.

" Ces yeux ...Tu fait parti du clan Higure !! Celui qui a vu naitre l'ultime ! C'est - "
" L'ultime ninja ... ? Ce n'était qu'un stratagème du clan pour faire peur aux autres ... En réalité il n'était pas si fort que cela mais la ruse est souvent l'outil préféré d'un shinobi ... "

Peu importe l'époque, je détruisais ma puissance, me rendant au moins maitre de cela, puisque mon pouvoir n'était plus de mon ressort. Petit à petit, la légende fini par devenir urbaine, puis simple rumeur, enfin, le nom finit par disparaitre des bouches des friands de ragots au fil des époques. C'est surement pour cette raison que l'on retient le Rikudou comme plus grand ninja de tous les temps, l'objet de l'ombre que j'étais devenu ayant disparu des mémoires. J'empruntais alors un nom d'emprunt, par un simple jeu avec les syllabes de mon prénom. Depuis longtemps Kaimetsu était mort ... Tsumekai l'avais remplacé dans la tombe.
Mon ninjutsu ne se limitait plus qu'au Kouton depuis un moment, le Fuiin m'étant toujours accessible ainsi que le Kushiyose mais d'arme uniquement. Les pactes ne semblaient pas être intemporels. Mon Kenjutsu finalisait mon maigre panel à présent. Art que j'avais développé à son paroxysme, utilisant souvent plus de cinquante sabres par combat, peu importe avec quel membre, mains, pieds, ou même sabre, tout était bon pour combattre. J'avais arrêté de trop m'appuyer sur le ninjutsu, lui préférant le matériel, le tangible.
Conscient de mon exode temporel, j'en profitais pour voyager sur le Yuukan, en quête de moments historiques auquel j'aurais voulu participer. À ce moment là, c'était l'époque où le fondateur Higure avait créé le clan, après une bataille titanesque contre deux cents adversaires pour protéger les siens. D'après les légendes, cet homme était un sacré gaillard et un combat de cette ampleur m'attirais au plus haut point.

J'étais donc sur les routes, à marcher, mes sabres pendants le long de ma ceinture alors qu'une jeune enfant courait, les membres tachés d'un peut de sang. En y regardant de plus près, elle avait du tomber dans la précipitation, et ses écorchures semblaient être responsable de la teinte écarlate de ses coudes et genoux. Elle passa son chemin sans même me prêter attention, alors que j'en faisait de même. Mais un nouveau bruit venant de face me vint aux oreilles: des bruits de course, des pas plus lourd que ceux de la jeune fille, mais surtout le bruit du métal qui claque contre de l'équipement. Un groupe de trois hommes semblaient être à la poursuite de la petite, des brigands à voir leurs accoutrements. Les hurlement de la gamines s'étaient intensifiés à la sortie de ces homme des bois, confirmant mon hypothèse. Je remontait mon amalgame de sabres et en projetais trois d'entre eux, d'un simple mouvement de pouce, vers le front des trois criminels, sonnant ces derniers qui tombèrent inconscient en arrière. Ce que je n'avais pas prévu, c'était la troupe qui les suivant et qui n'était pas encore sortis de l'orée. En voyant ce que j'avais fait à leur éclaireur/persécuteurs d'enfants, ces derniers eurent une réaction logique mais ennuyeuse. En m'attaquant tous à la fois, il me contraignaient à tous les mettre hors d'état de nuire avant de pouvoir me rendre au combat titanesque du fondateur. Je n'avais pas de temps à perdre. Je levais le bras qui tenais le fuin de mes sabres vers le haut, libérant ainsi les lames de leurs fourreaux, les sabres allant parsemer la zone qui me faisait face, lame plantée dans le sol. C'était une technique que j'avais développée avec le temps, celle à un, deux, trois, quatre sabres loin derrière ma technique aux milles sabres. Je m'élançais dans ce champs d'acier, me saisissant d'un d'entre eux. Un serait suffisant pour les cinqs qui venaient de rentrer dans mon monde. Les sabres étaient tous identiques au premier sabre que j'avais reçu, facilitant sa prise en main. Je tranchais simplement le premier en deux, alors que durant le dernier râle de ma première victime, je sortait de terre un second sabre avec le dos de ma lame, faisant pression sur la garde de ce dernier. Le katana tournait alors en l'air. En un mouvement rapide de sabre,je frappais l'arme pour la projeter sur un autre adversaire qui le reçu en pleine poitrine. Le troisième arriva sa lance pointée sur moi. Je sautais pour l'éviter, bondissant de sabre en sabre pour remonter au dessus de sa lance et l'amputer d'une tête. tombant à la renverse, l'homme tenait encore sa lance que je saisit pour la lancer sur les deux derniers qui progressaient en file. Une belle brochette de sale gueule.

En équilibre sur un sabre, Je voyais en arriver d'autres ennemis, des dizaines en fait. Le groupe ne semblait pas ravis de ce que je venais de faire subir à leurs frères d'armes.


" raah c'est pas le moment pour une bataille de bac à sable ... Vous ne faites pas le poids ..."


Je sautais de mon perchoir, laissant tomber mes getas au sol, alors que je me saisissais d'un sabre avec l'un de mes pieds, le propulsant devant moi pour le saisir de ma main libre.

" Technique à deux sabres - Soutounohiryuu "

D'un geste rotatif ample, je faisais sauter la tête de plusieurs membres criminels. La plante de mon pied entrait de nouveau avec l’embout du manche d'un autre sabre. Mes doigts de pieds se crispaient alors dessus, me permettant de sabrer ainsi, mon autre pied pour me stabiliser lors de sauts.


" Technique à trois sabres - Senkaiundouhiryuu "

D'une vrille mortelle, je perçait une brèche de sang et de chair dans les lignes ennemies, traçant ma route à coup de sabres, tout en tournant sur moi-même telle une boule écarlate. Ils étaient bien trop nombreux, il me fallait accélérer le mouvement. Alors que mon pieds entrait à nouveau avec un énième manche, je le saisissais de la même manière que le précédent.

" Technique à quatre sabres - Yondome Kaisen "

Je frappais maintenant en alternance avec les sabres, prenant à chaque fois un nouvel appuis pour rester en l'air et continuer le carnage. Mais malgré tous mes efforts, les brigands redoublaient d'efforts pour venir à bout de ce combat. Usant de mon art du sabre, je finissais par venir à bout de ces derniers, à bout de souffle. Depuis que mon ninjutsu était limité, cela ne me surprenais plus que cela arrive, surtout après avoir poussé autant mon physique. Je me saisissais de la lanière jaune qui se mit à briller. Par cette lumière, chacun des sabres m'appartenant du champ de bataille revinrent se placer dans leurs fourreau, sans le moindre effort de ma part hormis le don d'un peu de chakra. Derrière moi, la petite fille était revenue, accompagnée d'un viel homme à en juger par sa voix tremblotante.

" M-merci jeune homme d'être venu au secour de ma petite fille ... Puis-je savoir ton nom que je puisse remercier celui à qui ma petite Sandara doit la vie ... ? "
" Tsumekai ... Tsumekai Higure ... "

La petite eut un petit cri avalé de surprise à l'annonce de mon nom. J'étais toujours de dos alors je me retournais pour comprendre la surprise qu'il avaient eus. Leur yeux étaient rivés sur les miens ... identiques aux miens. Il étaient donc des ancêtres du clan. Petit à petit, d'autres membres sortirent de leur cachette. Tous étaient des Higures. Je ne devais donc pas être loin de la grande bataille ...

" Ils étaient si nombreux ... Nous n'aurions pas pu les repousser sans votre présence ... "

Je me retournais et constatais maintenant le résultat de mon exploit, les sabres qui bouchaient auparavant ma vue ayant disparus. Ils étaient en effet nombreux, plus d'une centaine, surement deux cent même ...

" Moi qui pensais arriver en retard ... "

~ Cinquième partie : De la création du clan Higure à nos jours ...

Avec le temps, je n'avais pas pensé que tout cela se goupillerais ainsi. En effet, en choisissant mon nom d'emprunt, j'avais obtenu un résultat qui semblait anodin mais les vielles légendes que m'avaient contées mon père à l'époque étaient sérieusement amoindries avec le temps, mais revenaient petit à petit en tête. Surtout le nom de celui que j'étais venu voir combattre. Tsumekai ... Avais-je pris sa place ou étais-je déjà le fondateur du clan où j'étais né. Les questions se bousculaient dans ma tête. Autant un combat, même mortel ne m'aurais pas secoué, qu'un tel choc psychologique m'avait mis KO ... et en un seul round.
Je me réveillais, un linge humide sur le front, dans une tente de jute. Je faisais glisser le tissus sur mon visage, humidifiant ainsi le reste de mon visage pour reprendre plus vite mes esprits. Une femme rentra, me dit quelque chose que je ne compris pas en me tendant un bol remplis d'une substance étrange. Surement un onguent. Les mots qui sortaient de sa bouche ne parvenaient pas jusqu'à mes oreilles dans un premier temps, mes questionnements revenant aussitôt après avoir croisé son regard. Elle posa sa main sur mon épaule, et tout redevint clair dans ma tête.


" Est ce que ça va ... ? "
" ... Oui ... Enfin je pense que ça devrait aller ... "

En y repensant, le fondateur du clan avait disparu lors d'une bataille, sans laisser de traces ... Cela ressemblait à la vie que j'avais mené jusqu'à aujourd'hui: Un corps éternellement jeune, mais une âme qui vieillit. Une combinaison étrange mais qui semblait me maintenir en vie. Je tentais de me lever de mon couchage et manquais de trébucher. La jeune femme se saisit de mon bras pour m’appuyer afin de m'aider à sortir. Je poussais le revers de l'entrée de la tente, un peu ébloui par le soleil qui donnais sur le reste du campement. Tous s'étaient arrêtés en me voyant sortir et un brouhaha avait commencé à monter. Les enfants avaient le sourire au lèvres en me regardant et riaient à pleines dents, même si certaines d’entre elles n'étaient plus en place. Ils me saluaient tous plus ou moins, mais tous de manière respectueuse. Je ne comprenais pas ... Bien que je les avaient sauvés d'une mort certaine, ils n'avaient pas à être si insistants ... Le vieil homme avec qui j'avais conversé était debout dans l'allée, et j’avançais. À mesure qu'il avançait, les messes-basses se turent.

" Tsumekai Higure ... Notre sauveur à tous. Jusqu'à présent, nous avons toujours fuis devant un trop grand danger, laissant passer devant la survie de la communauté, quitte à abandonner l'un des nôtres en arrière ... J'en avais parfois même honte mais c'était comme cela que devait se passer les choses selon les traditions de nos ancêtres. Le patriarches se devait de prendre les décisions les plus dures qui soient ... Tu ne mérite pas ce titre ... "

Hein ... ? je venais d'être promu au rang de patriarche de la tribu ... ? Je n'étais même pas au courant de ce qu'était le clan, avant sa création ... En plus, l'ancien paraissait pas folichon à l'idée ...

" ... Non ... Le dernier patriarche s'éteindra en même temps que moi ... Un seul jeune homme, dans la force de l'age, qui se jette dans un combat qui semble perdu d'avance pour sauver l'un des siens sans même penser à sa personne ne mérite pas ce rang, ce ne serait que déshonorer son geste. Nous voulons changer et tu nous a montré la voie, le sabre à la main ... Kaimetsu Hanshu ... "

Chef de clan ... ? Ils nomment chef de clan un type dans les vapes et racontent ensuite qu'il a unifié le clan après un combat titanesque ... C'est un peu logique qu'ils éludent certains passages vu la version officielle ...

J'avais donc hérité du poste d'Hanshu, gérant l'entrainement de chacun. Étant un peuple nomade, leurs guerriers étaient entrainés pour chasser plus vite et efficacement si bien que le travail avec eux n'eut pas été trop grand. les enfants se prêtaient au jeu, comme moi-même à l'époque, imitant leur pères avec des sabres-jouets. Sans le savoir, il apprenaient déjà des bases solides qui forgeraient leur talent futur. La vie me semblait moins dure depuis que j'étais avec les miens. Même si ce n'était pas la même époque. Même si je savais que cela ne durerais pas. Car je savais que bientôt aurais lieu un plus grande bataille, où je retournerais surement dans la zone blanche ...

~

La zone blanche ... à nouveau. Je retrouvais la terre martyrisée qui résultait de ma colère passée. Mais le silence n'était plus. Rapidement coupé par ma respiration rapide et l'impact des gouttes de sang sur le sol. Vint ensuite le fracas des armes et de l'acier. Si j'étais dans cet état, c'est que j'y avais été poussé par le nombre d'ennemis. Lors de la grande guerre qui vint, je redoublais d'effort pour protéger ceux qui étaient devenus chers à mes yeux, et prenais des risques qui me poussèrent à forcer l'ouverture de la zone blanche comme j'avais appris à le faire après l'avoir découvert par hasard, emportant avec moi tout le groupe d'adversaire qui manquait de s'en prendre au reste du clan si je le laissait passer après les avoir attaqués. La bataille continua plusieurs jours, se succédant dans le sang et la mort. Mon esprit n'était plus et avait sombré il y avait bien longtemps, seul mon corps continuait à combattre, encore et encore, comme mué par les millénaires de rixes auxquelles il avait assisté. Petit à petit, il n'y eu plus rien. Plus de bruits. Plus d'adversaire. Juste moi. Moi et le noir total ...

La douleur se faisait sentir. ma jambe était douloureuse, comme si on remuait un couteau dans une plaie encore fraiche. J'ouvrais les yeux difficilement, comme s'ils étaient aussi meurtris que la plupart de mes muscles. Au prix de nombreux efforts, je tournais la tête pour voir la scène: Une bestiole entre le chien et le coyote ... Bref un truc pas franchement identifiable dans mon état mais qui avait quatre pattes et une tête, était en train de me mordre la jambe, surement attiré par l'odeur du sang.


" Hey ... Dégage le clebs ... ... ... Roh et puis merde .... "


Vu la puissance de ma voix, j'abandonnais ma jambe au truc à poil, comme os à mâchouiller pour le moment, laissant mon esprit divaguer en regardant le ciel. C'est à ce moment qu'un bâton heurta ma jambe avec violence.

" Oups j'lai raté, bouge pas ! "
" Comme si je pouvais ... "

C'était une voix féminine et elle venais de louper de cinquante bons centimètres sa cible. Le charognard n'en avait même pas été inquiété, même si maintenant il grognait avec ma jambe encore dans la gueule, comme pour défendre son diner. Le bâton tomba une nouvelle fois. Et ce ne fut pas ma jambe qui pris cette fois ... ... ... Mais mon bras ...

" Nan mais tu le fait exprès ... ? "
" désolé je suis pas très douée pour viser ... "
" Essaie de me viser ... On sait jamais ... Tu pourrait toucher le chien ... "

La voyant dans une profonde réflexion. Je m'attendais à ce qu'elle tente le coup. Et à nouveau elle abattait son bâton. Mais cette fois, la bestiole partit ... Exaspérée par les essais infructueux de la jeune femme qui m'avait presque planté son bâton dans le crane ...

~

Je me réveillais alité, un bandage sur tout le corps ou presque, le tout par dessus mes vêtements; certains tenant par miracle ( les bandages hein pas les vêtements ... ). Au loin j'entendais le clapotis de l'eau, un lac ou une rivière peut être. Je me redressais avec difficulté mais avec un peu de patience, j'atteignais la position assise. Au dehors, la jeune femme était assise au bord de l'eau, sous un large cerisier en fleur. Elle ne semblait pas avoir connu la guerre et je me demandais pourquoi elle vivais ici et recluse. Mais surtout, je me demandais ce que ce monde allait bien pouvoir apporter de plus que l'ancien ...




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Shioon Ogami
Nidaime Yamikage
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MessageSujet: Re: Kaimetsu Higure, acier, sang et cris.   Lun 9 Jan - 8:17

L'histoire se lis bien mieux que les descriptions =). Hormis quelques fautes et quelques répétions... Elle est excellente (l'histoire ^^) ! Donc... Validé en tant que... Heu... J'ai même pas regardé le grade que tu désirais xD. Allez hop ! Validé nukenin de rang S !

Ps : Une demi heure, ta présentation m'a coûté une demi heure sur mon temps de travail xD


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Kaimetsu Higure, acier, sang et cris.
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