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 Oïshi Shugen [U.C]

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Oïshi Shugen
Bras droit du Tsuchikage
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Modus Operanti: " votre tirade préférée ici "

MessageSujet: Oïshi Shugen [U.C]   Mar 15 Mar - 23:30


~ Roliste ~ Nom(facultatif):
Prénom(facultatif):
Age: 15 ans
Temps depuis lequel vous avez commencé le RP: J’sais plus trop, 1 ans voir 2.
Pays: France
Comment avez-vous connu le forum: Moi-même !
Qu'est-ce qui vous a attiré sur notre forum? J’en avais envie.
Code des règles: Code validé by Sunsun ^^
Une suggestion? Aucune.




~ Personnage Chronicles ~ Nom: Shugen
Prénom: Oïshi
Surnom(facultatif): Le borgne.
Age: 38 ans
Grade désiré: Adjoint du Tsuchikage.

Descriptions physique:

Spoiler:
 

Mesurant pratiquement deux mètres de haut, un poids avoisinant les 85 kilos, pour un homme proche de la quarantaine, il n’est pas prétentieux de ma part d’affirmer que j’ai su entretenir mon corps correctement. Près de quarante années que je suis née et pas une seule ride ne semble être venu s'incruster sur mon visage. Un visage sur lequel s’affiche en permanence un air étonnamment calme quel que soit la situation. Il en faudrait beaucoup pour qu’un petit rictus aussi insignifiant soit-il, ne vienne détrôner cet air calme sans cesse présent. Si ma peau a eu la chance au fil des années, de ne pas trop subir, je ne peux pas en dire autant pour mes yeux. Couleur rubis, ils furent autrefois une arme de séduction redoutable contre les femmes. Le droit n’étant plus qu’un lointain souvenir, je dissimule l’absence de ce dernier sous un masque blanc recouvrant toute la partie droite du visage. Non content de n’être en possession que de la moitié de ma vue, il faut rajouter à cela la présence de lunettes dorés qui, inutile de vous le dire, m’aide à rétablir la vue défaillante de mon œil gauche. Un Faciès s’abritant généralement sous d’épaisses mèches de même teinte que mes yeux. Ma coiffure doit être la partie la plus bordélique chez moi physiquement parlant mise à part ma vue. Ressemblant plus à un paillasson rouge écarlate qu’à une coiffure, il y a des années que j’ai perdu espoir et ne m’obstine plus à les coiffer convenablement. Pour pallier à cela, un large chapeau noir marqué de deux fines bandes dorés et d’une attache en métal. Dernier point abordable, la présence d’un petit bouc dont vous vous douterez de la teinte.

Je vous le disais tout à l’heure, je dispose d’une carrure relativement imposante et bien supérieure à la plupart des hommes de mon âge. Le résultat d’un long travail sur le corps par le biais d’entraînement tous plus insensés et coriaces les uns que les autres. Entraînements ayant développé une force de frappe remarquable et une résistance surprenante à défaut d’une agilité et d’une vitesse banale. On pourrait penser cependant qu’avec mon mètre quatre-vingt-quinze et mes grandes jambes, sauter à des hauteurs inégalés par des humains de tailles moyennes seraient un jeu d’enfant, il n’en est rien. Garder les deux pieds bien encrés au sol reste encore la meilleure solution avec moi. Niveau vestimentaire, j’ai mon propre style qui me démarque bien des habitants du village. Avec tout l’argent en ma possession, ce ne fut pas bien difficile. Inutile de dire qu’une telle façon de se vêtir fait plus d’un envieux à Iwa. Notamment chez ceux possédant une petite fortune et qui s’amuse à snober les plus aisés. Face à tout l'argent que je possède, ils ne valent absolument rien et ne peuvent qu’une chose, m’admirer. Mon long et lourd manteau noir me tombant jusqu’au bas des pieds, accompagné de divers accessoires en or se trouve être la première des choses qui attirera le regard lors d’une première rencontre. Boutons en or, manches, col etc. Rien qu’à lui seul, ce vêtement vaut une petite fortune, il est d’ailleurs le seul et unique exemplaire connu à ce jour dans tout le village. Il va sans dire que la présence d’or sur le manteau rend ce dernier lourd à porter pour une personne normale, cependant avec un corps bien endurci comme le mien, vous ne verrez pas une grande différence avec un banal manteau à prix bas.

Sous cet habit hors de prix, une chemise à frange blanche, accentuent le côté aristocrate de la chose. Très légère contrairement à mon manteau, idéale à la fois pour le quotidien ou les moments plus rythmés comme les affrontements. À ma taille, une ceinture, blanc candide, plus pour la frime qu’autre chose, je l’avoue. Un peu plus bas, me couvrant les jambes, un pantalon en cuir noir, surplombé de sangles de même teinte, servant en général à accrocher mes étuis transportant mes armes afin de les avoir à portée de mains en cas de besoin. Là encore, le pantalon reste très pratique pour se déplacer, sauter et bien d’autres chose encore, tout en respectant une certaine classe. Les chaussures, de luxes comme on pouvait s’y attendre et totalement hors de prix comme le reste de mes vêtements. La paire est changée tous les trois jours environ sans que cela ne soit remarquable, les nouvelles chaussures étant la copie conforme des précédentes.


Description mentale:

Le trait de caractère qui me définirait est la persévérance... si je n’avais pas su en faire preuve tout au long de ces longues années, qui sait si je serai en train de vous parler à l’heure actuelle ou nous tenons cette discussion. En plus d’une persévérance sans faille, il semblerait que ma mère m’a fait l’honneur de me transmettre son goût du luxe, mais aussi son insouciance. Dépenser sans compter, une pratique devenue courante chez les membres de ma famille. Bien qu’amoureux des bonnes choses que procure la richesse, nous ne nous considérons pas pour autant supérieur aux autres par prétexte qu’ils possèdent moins de moyens. À vrai dire, nous ne supportons pas les personnes se conduisant ainsi et très souvent, nous ne résistons pas à l’envie de les remettre à leur place. Si je suis fier de ce qu’a pu me transmettre ma noble mère, je n’en dirais pas tant de cet abruti qui prétend être mon père. Je n’accepte pas de lui ressembler et pourtant, me conduit comme lui. Son amour pour les femmes et l’alcool n’a pas mis longtemps à déteindre sur moi. Un vrai prédateur, perpétuellement en chasse, ouvert à toutes propositions (hommes s’abstenir), capable de dépenser des montagnes de ryos pour faire plaisir à l’une de ces charmantes créatures. Il m’arrive de remercier le ciel de nous avoir offert un tel présent. En compagnie de l’une d’elle, je deviens méconnaissable. Impuissant serait également un mot approprié. Tuer ne devient plus une corvée lorsqu’il s’agit de défendre l’honneur de ces dames. Quelque chose de plutôt surprenant pour une personne me connaissant un tant soit peu. Doté d’une flemme légendaire pour tout ce qui touche aux devoirs d’un shinobi, je ne prends généralement aucun plaisir à me battre quand ce n’est pas pour sauver une femme.

Le réveil au matin se trouve généralement être un vrai calvaire et le coucher, la nuit tombée, une bénédiction. Bien que peu enclin à la violence, me sous-estimer serait une grossière erreur pouvant coûter la vie aux plus fous. Disons que s’il m’en faut beaucoup pour me foutre en rogne, une fois que je le suis, on regrette très vite d’avoir été assez con pour me pousser à bout. N’ayez crainte, cela n’arrive que très rarement. Je suis bien plus vivable lorsque vous vous conduisez bien avec moi ou que je ne suis pas ivre, là encore, c’est quelque chose... Certains disent que l’alcool aide à faire ressortir la vraie personnalité des gens, en voyant de quoi je suis capable avec quelques verres en trop, je ne préfère même pas croire un seul instant que cela puisse être vraie. D’une, mon image en prendrait un sacré coup. De deux, penser qu’une telle part de sadisme puisse être présent en moi me fait vraiment peur. J’ai donc trouvé un moyen très classe de chasser cette indépendance à l’alcool qui était mienne autrefois, en me réfugiant dans la cigarette. Pas franchement plus conseillé que l’ivresse, néanmoins incontestable dans son efficacité. Eh oui.. en plus de m’éviter de sombrer à nouveau dans l’alcoolisme, elle me rend moins nerveux, plus reposé, plus aimable et opérationnel. À condition que j’ai toujours une clope à fumer à n’importe quel moment. Dans le cas contraire, je deviens facilement irritable. Encore une chose, n’allez surtout pas croire que la sérénité dont je fais preuve m’octroie un quelconque avantage dans mes fonctions de shinobi. Si j’occupe un poste aussi important dans la hiérarchie aujourd’hui, ce n’est pas grâce à des prouesses dignes d’un génie. Lors de mes combats, il ne m’arrive que très peu de réfléchir. Frapper dans le tas reste pour moi la meilleure des solutions pour s’en sortir.

Je n’ai jamais essayé non plus de mettre mon cerveau au service du village, seul moi ai le droit de bénéficier de mes compétences de fabriquant de technologies modernes. Pas question que mes inventions tombent entre les mains d’hommes totalement inconscient de la puissance qu’elles renferment.



Histoire:

Ma vie ne vaut pas le coup d’être raconté ou du moins, pas entièrement. Ma naissance, mes premiers pas, mon premier amour, ma première connerie, la première raclée suite à ma première connerie, tout cela, on s’en fout. Je vais simplement vous dire que je suis passé Genin à un âge tout à fait correct, ni trop tôt comme certains génies, ni trop tard. Les cours à l’académie ne m’ont jamais paru très intéressant, il faut bien l’avouer. Issu d’une famille avec de très gros moyens financièrement et composé des meilleurs techniciens du village, il était évident que cette passion pour la technologie moderne finirait par m’atteindre tôt ou tard. Je venais d’être promu au rang de Chuunin lorsque ce don s’est manifesté. À l’époque, je me débrouillais bien comme ninja, cependant, je n’égalais pas la majeure partie des autres shinobis de mon âge. Non pas par manque de talents, mais par manque d’intérêts. En effet, sans ce pouvoir qui s’est installé en moi sans vraiment de demander mon avis, jamais je n’aurais été plus loin que le rang de Chuunin. Je m’ennuyais en mission, tout simplement. Faire partie d’une équipe était la seule chose dont j’étais fier. Elle m’avait permis de me faire de rencontrer de nouvelles personnes, qui en très peu de temps, devinrent mes meilleurs amis. Une histoire banale me direz-vous, eh bien, pas exactement. Tout bascula lors d’une mission. Nous devions escorter une personne importante du village à travers les territoires hostiles, pour finalement arriver près d’un grand lac. Nous accomplissions notre objectif sans rencontrer de grosses difficultés, mettant hors-jeu toute menace au fur et à mesure que nous progressions. Arrivée au grand lac, je commençais à être pris d’une forte fièvre, accompagné d’un épouvantable mal de tête. Mon sensei ainsi que mes camarades, inquiets de mon état de santé, décidèrent de rester sur place quelques jours, le temps de me soigner. Seulement, aucun des soins qu’ils me prodiguèrent ne furent efficace. Il y avait quelque chose à l’intérieur moi, qui semblait prendre place. Je pouvais le ressentir, mais me trouver incapable de définir de quoi il s‘agissait exactement.

En plus de m’affaiblir, la maladie dont je semblais être frappé m’irriter au plus haut point, me rendant invivable. Je vouais une haine malsaine à quiconque s’approchait de moi d’un peu trop près, allant jusqu’à lui vouloir du mal. Dépasser par la situation qui empirait de jour en jour, Akimoto-sensei pris la décision de me ramener au village au plus vite. Pour ce faire, il n’eut pas d’autre choix que de m’assommer et de me ligoter. Il dut même se résoudre à me bâillonner, inquiet des cris de rage et des menaces proférés à l’égard de mes camarades. Jamais je ne m’étais senti aussi mal... Je semblais posséder par un démon. Étrangement, plus je le laissais s’emparer de mon corps, plus une puissance jusqu’alors insoupçonné s’offrait à moi. La logique voulant que je finisse par succomber à la tentation, trop affaiblit pour conserver la volonté de me battre, je sombrais lentement dans l’inconscience. À mon réveil, je me retrouvais plongé dans les ténèbres. Le vide absolu. Plus aucune présence de sol sous mes pieds, une épaisse couche sombre et effrayante semblait avoir pris la place du ciel et autour de moi, rien d’autre que l’obscurité. Un tel endroit ne pouvait pas exister dans le monde des vivants, était-je en train de rêver ? De délirer ? La fièvre devait être plus présente que jamais ce qui expliquait pourquoi j’étais victime d’hallucination. En réalité, la fièvre avait complètement disparue et mon état de santé s’était grandement amélioré. Je me trouvais dans un lit d’hôpital, subissant une série d’examens afin de déterminer le mal qui me rongeait. C’est ce qui se déroulait dans le monde réel. Au fond de moi, dans mon subconscient, le cauchemar continuait, m’entraînant toujours plus profondément dans l’obscurité sans que je ne puisse rien y faire. Cette force, elle était plus forte. Incapable... incapable de lui dire non. Plus de puissance, il m’en fallait plus... Toujours en chute libre, entouré de ce décors sombre et irréel, sans que personne ne s’en aperçoive, sans que je ne puisse lui dire non le Meiton prenait possession de mon corps.

Cette situation dura de longs jours, quatre plus exactement. Quatre jours durant lequel les médecins les plus compétents du village ne parvinrent pas à déterminer mon état. Ils pensaient à un coma dont la durée restait encore indéterminable, jamais ils ne pensèrent à l’intrusion d’un pouvoir mystérieux luttant contre mon esprit pour me submerger entièrement. Ce fut au bout du dernier jour passé à l’hôpital que je revins à moi. Malheureusement, un retour comme celui-ci, tous s’en seraient passés. Qui aurait-cru qu’un simple Chuunin pourrait provoquer des dégâts aussi conséquent ? Un quart du bâtiment fut rasé avant que les hauts gradés n’interviennent. Les ténèbres venaient d’exposer au grand jour une partie de sa puissance, l’autre partie resterait dans l’ombre le tant que mon corps s’habitue à sa présence. Après cette catastrophe, il fut décidé que je partirais en apprentissage en dehors du pays, le but étant d’apprendre à maîtriser ce nouveau pouvoir sans prendre le risque de raser la moitié du village. Une situation exceptionnelle on pouvait le dire. Le Meiton... une affinité bien étrange que bon nombre de personnes à Iwa craignaient. Pourtant, il était hors de question pour le conseil de se priver d’un tel atout. Une fois correctement maîtrisé, les membres du conseil pensait qu’ils pourraient l’apprendre à d’autres shinobis dans mon genre et ainsi, développer en secret, un atout redoutable. Ce qui m’amène donc à en venir à ces fameux entraînements qui m’ont valu d’acquérir une carrure et une force si prodigieuse. Pour contrer la puissance du Meiton, mon équipe et Akimoto-sensei, qui avaient été choisis pour superviser mon apprentissage, trouvèrent que développer un corps plus robuste et une volonté de fer était la meilleure des choses à faire. Quoi de mieux pour ce faire que des épreuves si laborieuses qu’elles vous laissent à deux doigts de la mort, le corps marqué par de nombreuses cicatrices ? Un vrai calvaire. Imaginez-vous pendant plus d’une dizaine d’année à tenter de repousser vos limites à chaque moment, à mettre votre vie en danger chaque jour, à l’écart des villages trop peuplés de peur de provoquer une catastrophe dû à un manque de contrôle.

30 ans, tel fut mon âge lors de mon retour parmi les miens. Un retour en héros ? Pas immédiatement, le souvenir d’un hôpital ravager par un fou furieux ne s’était pas évaporé au fil des années. Un accueil froid, même ceux de ma famille ne voulurent pas me reconnaître avant d’avoir vu que je pouvais maîtrisé les ténèbres. Pas le moins du monde vexé par les réactions de ceux que j’appréciais le plus, je me dirigeais le jour même en direction du bureau du Tsuchikage. Il était temps de montrer à tous qui j’étais devenu. La démarche assurée, je m’entretenais un moment avec ce vieux fou qui depuis le temps, n’avait toujours pas clamsé. Il devait en avoir de l’âge pourtant, proche des 90 ? 95 ? Peu importe, il était-là et j’allais lui en faire baver. Ou pas... La défaite fut lourde à encaisser. Le combat se révéla magnifique et personne n’aurait su dire qui du Sandaime ou du futur Adjoint du Yondaime n’allait en ressortir vainqueur jusqu’à la dernière minute. Le combat s’étant déroulé sur la place même du village dans l’optique que tout le monde puisse voir ce que j’étais devenu, une fois ce dernier terminé et bien qu’ayant perdu, l’opinion des habitants à mon égard changea du tout au tout. Plus question d’éprouver de la peur envers moi, il venait de trouver une personne sur qui ils pourraient compter à l’avenir pour les protéger. Chose que j’eus très vite l’occasion de leur prouver avec cette fameuse guerre contre Madara Uchiha et ses hommes. La plus sanglante des batailles de toute l’histoire shinobis, un vrai massacre. Un nombre impardonnable de soldats périrent au cours de cette guerre et non des moindres. Les cinq ninjas à la tête des cinq grandes nations du Yuukan sacrifièrent leurs vies pour nous débarrasser de ce maudit Uchiha responsable d’un tel massacre. Par chance, je ressortais vivant de la bataille, heureux de ne pas avoir péri, néanmoins anéanti à l’annonce de la mort du Sandaime. Plutôt que de participer au renouveau d’Iwa, je préférais sombrer dans l’alcoolisme, pensant bêtement que boire finirait par arranger les choses. Grossière erreur qu’une femme du nom d’Erza, considéré jusque-là comme un coup d’un soir, ne tarda pas à me faire comprendre. Son amour me ramena à la surface, m’aidant à reprendre confiance en moi et m’encourageant à rendre hommage à la mémoire du défunt dirigeant d’Iwa.

- J’aurais tant aimé vous faire mordre la poussière... vieux schnock.

Tel furent les dernières paroles adresser à cette légende qu’était le vieux Onoki. Des jours après, un nouvel homme se hissa à la tête du village, cependant le conseil, n’étant pas totalement rassuré de son choix, me demanda de l’assister dans sa tâche qui après un tel évènement qu’est une guerre, n’allait pas être de tout repos. Offre que j’acceptais sans hésitation. Après tout, je lui devais bien cela au vieux schnock, veiller sur ce à quoi il tenait le plus, Iwagakure...




~ Personnage Memories ~
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Prénom: Hidan
Surnom(facultatif): Le Fanatique
Age: 22 ans

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Shioon Ogami
Nidaime Yamikage
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505/1000  (505/1000)
Affinités : Katon, Raiton et Fuuton.
Modus Operanti: Ne jamais abandonner !

MessageSujet: Re: Oïshi Shugen [U.C]   Mar 22 Mar - 14:53

Superbe présentation ! Félicitations, il en faut pas mal pour m'épater. Le style très fluide m'a permis de la relire plusieurs fois d'affilés sans que je m'en lasse. La seule remarque que je peux te faire est qu'il y a quelques répétitions, néanmoins elles sont peu nombreuse et n'handicape pas la lecture. De plus, les rp de Kura que j'avais déjà pu lire était excellent, donc je ne doute pas de ta réussite à ce poste. Et oui, je ne te donnerai pas de test rp ! (Encore une preuve de mon épatement)

Pour Hidan, Sunsay te l'avait déjà validé avec Kura. Alors, pas de problème ^^.

Bref : Validé, adjoint du Tsuchikage.

Ps : Le code est bon, mais vu que je n'ai pas encore les droits, je ne peux pas te le valider ^^

Ps (bis) : Sunsay, si tu trouve que j'ai fait du lèse, corrige moi.
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Oïshi Shugen [U.C]
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