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 Nagoshi Rinji

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Rinji Nagoshi

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MessageSujet: Nagoshi Rinji   Lun 14 Mar - 18:21

Roliste :


♦Age: 15 ans

♦Temps depuis lequel vous avez commencé le RP: Il y a 3 Mois

♦Pays: France


♦Comment avez-vous connu le forum:
Par un Ami

♦Qu'est-ce qui vous a attiré sur notre forum?
La Mise en Page , Les Images , Modérateur .

♦Une suggestion? /


~ Personnage ~

♦ Nom: Nagosi

♦ Prénom:
Rinji

♦ Surnom: Le Saigneur Kirien

♦Age: 20

♦Grade désiré: Mizukage ou Anbu

♦Descriptions physique: Rinji est quelqu'un de fort , rusé , il faut toujours être avec lui que contre , ’il vous connaît, normalement, il n’y a pas de soucis à se faire, c’est avec les inconnus qu’il faut faire attention. Il agit comme un enfant, quand il découvre quelque chose de nouveau, il fait tout pour en savoir davantage, et pour ce faire, il est capable des pires atrocités, juste par curiosité. Il est est Blond , Musclé , grand , Puissant

♦Description mentale: très Excité depuis qu'il est tout petit , il est très excité par l'envie de se combattre , quand il grandit il est devenu fou de sont poing , a l'age de 14 il fait que se battre jusqu'à 17 ans oui il se calme un peu , Des 18 ans il veut devenir Mizukage , sa lui demande beaucoup de travail mais il le veut a tout pris !


♦Histoire:

Rinji n’est pas une personne comme les autres, à ce jour, ce serait complètement absurde d’essayer de le comparer à n’importe quel autre Ninja. Cela est sûrement dû à son passé plutôt troublant ou encore à sa curiosité presque maladive. Déjà, à sa naissance, Rinji sortit du lot puisque son arrivé dans ce monde coûta la vie de sa génitrice. On ne peut dire que sa mort ait affecté notre héros, après tout, celui-ci ne l’a jamais vraiment rencontré et contrairement à son père, le Ninja d’exception qu’elle était ne lui manqua point. Ce dernier, qui était lui aussi un élément essentiel à Kiri, était connu pour avoir un cœur de pierre dont les sentiments surgissaient à peine. Grâce à cela, Rinji n’eut jamais à subir cette perte pourtant douloureuse et son éducation se déroula sans tristesse. Cependant, plus Rinji grandissait et plus son père était absent. Celui-ci tenait plus que tout à sa profession, enfin il s’agissait ici d’une réelle passion, et par conséquent, il dut à plusieurs reprises quitter le domicile, laissant son unique enfant sous la garde d’une nourrice. On pouvait même en venir à se demander si le célèbre Haruhiko ne préférait pas son statut à son fils. En tout cas une chose était sûre, il aimait Rinji, il le portait dans son cœur malgré tout le malheur auquel il dut faire face, c’est juste qu’il ne s’était pas préparé à élever seul un enfant et que malgré tous ses efforts, un homme tel que lui ne pouvait être un parent parfait. Rinji l’avait toujours compris et jamais il ne lui en a voulu. De plus, son paternel lui transmit une chose extrêmement importante au cours de ces multiples années, un amour inconditionnel pour son village, pour Kiri.

Le petit blond passa la majeure partie de son enfance à errer dans le village, il échappait à la vigilance de sa nounou peu expérimentée et partait souvent à la recherche d’un compagnon de jeu, d’une distraction, d’un moyen efficace pour combler l’absence d’une mère et d’un père. Mais pas seulement, il souhaitait plus que tout explorer le monde extérieur, tel un aventurier en quête de découvertes. En effet, je vous le rappelle, Rinji est un être hors du commun et cela est principalement dû à sa mémoire impressionnante, qu’on lui découvrit dès son plus jeune âge. Ce don lui permettait d’absorber un flux d’informations conséquent, et ce, avec beaucoup de facilités. Cette faculté l’a toutefois rendue extrêmement curieux, c’est simple, Rinji désire apprendre en permanence. Voilà donc pourquoi, déjà tout petit, il ne cessait d’arpenter les rues de Kiri, à la recherche de nouvelles trouvailles. Seulement, une éponge telle que lui se lasse rapidement et au bout de quelques temps il ne trouva rien d’assez intéressant pour assouvir son envie d’explorer. Les gamins de son âge et leurs jeux pourtant censés le séduire ne suffisaient plus à capter son attention. Il en voulait toujours plus. Un ou deux amis ne suffisaient pas, c’est tout un groupe qu’il lui fallait. Faire semblant de se battre l’ennuyait, et lancer un petit bout de bois sur un compagnon était tellement barbant que rapidement, il en venait à utiliser les poings. Toujours plus…
C’est dans cette optique qu’il fit la rencontre d’une personne qui à coup sûr a marqué sa vie. Un Igaku, ce clan réputé à Kiri connu pour ses merveilleux médecins et ses redoutables assassins. Il s’agissait ici d’une sorte de prodige, un gamin du même âge que Rinji mais qui lui passait la plupart de son temps à bouquiner. Oui, on peut se demander comment un individu complètement opposé au blondinet pouvait l’intéresser autant. La réponse était évidente, cet enfant, renfermé sur lui-même, le plus souvent cloitré chez lui, était un mystère pour notre héros, tout comme lui, cet énergumène était tant énigmatique qu’il attisait sa curiosité. Le petit blond n’avait pas perdu de temps et s’était renseigné sur cette famille auprès de ses proches. Quand il apprit que ce clan avait en sa possession d’innombrables secrets, que ses membres avaient accès à des tonnes d’informations tenues secrètes, Rinji ne put s’empêcher de désirer sa nouvelle trouvaille. En effet il détestait les secrets et il ne pouvait pas s’imaginer vivre sans en apprendre plus sur ces mystères. Le blondinet était décidé à faire de Kojirô son nouvel ami. Le contact fut difficile, mais Rinji insista, encore et encore et à aucun moment il n’abandonna. L’Igaku était robuste et contrairement aux autres enfants, il ne se laissait pas facilement approcher. Il était l’un des premiers à lui résister et Rinji adorait ça. Bien évidemment, à force d’acharnement, notre héros réussit à en venir à bout. Mais les deux garçons devinrent plus que des amis et c’est un lien fraternel qui s’installa entre eux. Ils grandirent ensembles, côte-à-côte et partagèrent des choses que nuls autres frères n’eurent jamais partagées. C’est peut-être dur à comprendre mais Kojirô était comme un remède pour Rinji, pour sa maladie, son incroyable appétit, sa folie. Grâce à cela, le petit blond connut le bonheur.

Mais il y a une fin à tout. Rinji était devenu Genin depuis quelques temps, Kojirô lui était plutôt occupé avec les priorités de son clan. Alors qu’il avait 12 ans, on lui confie une mission, à lui et à un Chûnin qui aurait la charge de veiller sur le blondinet. En apparence, la tâche à accomplir n’était pas vraiment difficile, des disparitions d’enfants avaient été recensées dans une zone plutôt éloignée de Kiri et ils avaient pour mission d’enquêter. Il n’aurait pas dû y avoir de soucis mais malheureusement, on ne peut pas tout prévoir. Ils furent la cible d’une attaque, apparemment, ils avaient été découverts. Son équipier, pourtant plus fort que lui, mourut devant ses yeux et quant à Rinji, il fut capturé. Pendant quelques instants, il crut ne plus jamais se réveiller. Mais par malchance, il se réveilla, dans une sorte de cellule qui hébergeait déjà plusieurs autres enfants. Il lui fallut quelques jours avant de comprendre qu’il n’arriverait jamais à sortir d’ici. On leur administrait périodiquement une dose de calmant qui les rendaient tous inoffensifs. Rinji tenta à plusieurs reprises de récolter un maximum d’informations auprès de ses camarades, histoire de comprendre ce qu’il se passait, mais ils restèrent silencieux, ignorant totalement le blondinet. Un seul fit exception à la règle et expliqua tout doucement dans quelle merde il s’était fourré. Un groupe de Nukenins étaient derrières tout ça, en quête de puissance, ils avaient construit cette prison pour y enfermer des cobayes afin de mener plusieurs expériences. Leur but était simple, faire de grandes découvertes capables de les rendre plus puissants que n’importe quel village. Les rumeurs courraient comme quoi ils cherchaient aussi à créer une armée de « zombies » qui leur obéiraient au doigt et à l’œil. Il était interdit de communiquer et se faire surprendre en train d’échanger quelques mots avec un compagnon pouvait être puni de mort. Les règles de survie étaient simples, se faire discret, avoir de la chance et être capable de vider son esprit. Au début, Rinji eut du mal à comprendre cette dernière règle mais très rapidement, il se retrouva confronté à de nombreux problèmes et tout devint clair. La solitude. Se faire un ami dans cette prison était quasi impossible, d’une parce que communiquer s’avérait dangereux et de deux parce qu’à tout moment, vous pourriez vous retrouver confronter à l’un de vos compagnons. En effet, des combats avaient lieu fréquemment durant lesquels plusieurs enfants étaient forcés de combattre devant un mince public. Un seul pouvait en sortir vainqueur et si aucun d’entre eux n’acceptait de combattre, tous mourraient. Ces carnages servaient non seulement à divertir les salopards qui étaient derrières tout ça, mais aussi à éliminer les plus faibles. Rinji, Genin du village de Kiri, ne rencontra aucunes difficultés à battre ses adversaires, à les tuer, mais le moral en prend forcément un coup. Tuer pour vivre fut une règle qui devint presque naturelle dans cette prison et seuls ceux qui l’ont vécu peuvent comprendre à quel point c’est traumatisant. Mais ce n’est pas tout, il ne faut pas oublier que ce sont des cobayes et que régulièrement, certains d’entre eux sont sujets à des expérimentations. Un homme en blouse blanche venait en choisir un presque aléatoirement et l’endormait. Suite à cela, il y avait plusieurs possibilités, soit l’heureux élu mourrait, soit il se réveillait en bonne santé, soit il se réveillait différent.

Un jour ou l’autre, ils devenaient tous fous. Vidé de tout espoir, Rinji passait la majeure partie de son temps à observer ses camarades défilés, certains mourraient, partaient en vrille alors que d’autre les remplaçaient. Le petit blond en vint à se demander s’il ne valait pas mieux mourir, se laisser tuer lors d’un combat mais à chaque fois, une voix lui interdisait d’abandonner. Quelques fois c’était son père, mais le plus souvent, c’était la voix de Kojirô, son frère. Après six mois de détention, d’expériences sans aboutissement et de solitude, Rinji finit lui aussi par devenir fou. Cette folie se manifeste différemment selon les individus. Certains pètent les plombs ou perdent toutes formes intelligence, pour d’autre une personnalité différente surgit, Rinji lui eut plus de chance. Il fut en proie à des hallucinations qui se manifestaient par l’apparition d’une sorte… d’ami imaginaire. Blond, cheveux mi long et plus âgé de quelques années que notre héros, au début il fit quelques rares apparitions. Mais plus les jours passaient et plus ce nouvel « ami » était présent. Il fallut tout de même quelques temps à Rinji pour accepter son existence et il finit par voir le bon côté de la chose. Voilà quelques mois qu’il n’avait pas adressé un seul moi, qu’il vivait dans la solitude, alors il mit sa fierté de côté et profita de sa folie. Il lui parla, il fit sa connaissance et en vint même à lui donner un nom : Yatsuo. De toute façon, il était persuadé qu’il mourrait dans cette prison, alors pourquoi ne pas profiter d’une compagnie. Pour un ami imaginaire, il faut avouer que Yatsuo était plutôt chiant mais cela permit à Rinji d’occuper ses journées. Il permettait au blondinet d’oublier tout le reste, les combats, les expériences, ce calvaire et il ne se rendit même pas compte qu’un changement opérait en lui. Au cours des expériences, on avait apposé sur son corps une sorte de sceau qui pour l’instant n’avait aucune utilité et que Rinji remarqua à peine.
Après 11 mois d’attentes, ce jour tant espéré arriva enfin. A vrai dire, personne n’y croyait et tous les enfants crurent rêvés quand un Shinobi, portant fièrement le bandeau de Suna, se présenta à eux pour les libérer. Par chance, Rinji en sortit vivant alors que tout le monde le croyait mort au village. Il fit son grand retour, ce qui d’ailleurs fut extrêmement difficile pour lui. Après s’être persuadé que jamais il ne reverrait le jour, voilà qu’il retrouvait la liberté. Il fut accueilli comme il se doit, par sa famille, par Kojirô qu’il fut heureux de retrouver. Après tout, s’il avait tenu le coup, s’il s’était refusé de mourir dans cette prison, c’était grâce à lui. Mais il ne fallait pas rêver, Rinji était blessé, nous seulement physiquement, mais aussi intérieurement. Cette horreur l’avait changé, et ce à tout jamais, alors il lui en faudrait beaucoup avant de s’en remettre, c’était certain.

Rinji détestait les médecins, non pas qu’il les trouvait inutiles, bien au contraire, mais après avoir passé un an dans un état plus bas que terre, il ne pouvait pas supporter d’être rabaissé, par qui que ce soit. Toutes marques de faiblesse, s’il y en avait, devaient à tout prix rester dissimulées, or, se faire soigner contestait cette dernière règle. Mais Kojirô ne semblait pas de cet avis et il confia son cas à l’une de ses cousines, spécialisée dans la médecine. Bien sûr, qu’il soit soucieux de sa santé ne pouvait que lui faire plaisir mais il faut avouer qu’au début, il était plutôt réticent à l’idée de se faire dorloter. Par chance, le médecin en question était une jolie créature, et du même âge que Rinji, Yuko. Elle était chargée de surveiller le blondinet, de veiller à ce que sa guérison se déroule pour le mieux. Pour ce faire elle dut lui rendre visite un nombre incalculable de fois et même si au début, ce fut difficile, rapidement, les deux Ninja devinrent de bons compagnons.

Pour ses 14 ans, Rinji fut jugé comme étant complètement rétabli, autant physiquement que psychologiquement et il put donc reprendre sa vie de Shinobi. Pourtant, Yatsuo n’avait pas disparu, à son grand regret. Dans la prison, sa présence pouvait être gratifiante mais une fois libéré, le Genin ne pouvait pas se permettre d’avoir un ami imaginaire. Mais malheureusement, il semblait n’avoir aucun contrôle là-dessus, il n’avait qu’une chose à faire, être patient. Enfin bref, Rinji enchaîna les missions de bas niveau, les entraînements, les combats. D’ailleurs à cette époque, on avait déjà désigné le futur Kazekage, enfin, le conseil l’avait choisi. Rinji, toujours aussi curieux ne put s’empêcher d’aller à sa rencontre. Il tenait à son village et voulait être sûr qu’il serait entre de bonnes mains. Il décida donc de défier Kuran, qui durant cette période, avait 18 ans. Autant vous dire que ce combat loin d’être équitable se solda par un échec cuisant. Mais aussi surprenant que cela put être, cette défaite évidente encouragea notre héros et rapidement, il devint Chûnin. Malgré ces 4 années d’écart entre le futur Mizukage et lui, il garda toujours espoir et à aucun moment il ne baissa les bras. Rinji était à présent animé d’un désir fou de le surpasser. Il retourna le défier à plusieurs reprises et la patience dont Kuran fit preuve à son égard lui prouva qu’il méritait bel et bien de devenir Mizukage.
Déterminé, il se tua à la tâche et à force de travail, il finit par découvrir, par un pur hasard, l’étrange pouvoir dont il était doté. Oui, cette prison ne l’avait pas laissé indifférent et ces marques indélébiles qui recouvraient son torse servaient bien à quelque chose. Transformer son corps en électricité, un pouvoir qui offrait des possibilités immenses mais qui surtout, le rendait beaucoup plus puissant. La maîtrise d’une telle aptitude nécessitait toute fois un entraînement poussé, en effet, Rinji ne tira profit de ce don que quelques années plus tard, il était fort, mais ce n’était tout de même pas un Dieu. D’ailleurs, s’il y arriva, ce fut grâce à son père. La disparition de Rinji lui avait ouvert les yeux et il avait proposé à son fils, peu de temps après son retour, de partir en voyage pendant deux longues années, durant lesquels il l’entraînerait, tout en parcourant le monde. Rinji ne put refuser. Son père cherchait sûrement à se racheter et à rattraper toutes ces années perdues, décliner sa proposition c'était comme refuser ses excuses et le blondinet l'aimait trop pour ça. Puis, curieux, Rinji avait toujours rêvé de parcourir le monde, il ne pouvait vraiment pas refuser. Cependant, son père préféra attendre que Rinji passe Jônin, sûrement était-ce dû à la difficulté du voyage qui l'attendait. C’est donc à 17 ans, juste après avoir été promu, qu’il partit en compagnie du célèbre Haruhiko pour un voyage qui fut à jamais gravé dans sa mémoire. Des missions par-ci par-là, des explorations plus captivantes les unes que les autres, des découvertes enrichissantes et des entraînements de plus en plus difficiles mais qui le rendirent beaucoup plus fort qu’il ne l’était déjà. Trois ans passèrent et alors qu’il atteignait 20 ans, Rinji se présenta à la porte du village, seul, prêt à faire son grand retour.
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Nagoshi Rinji
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