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 Hanasu | Libératrice

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Hanasu

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MessageSujet: Hanasu | Libératrice   Mer 8 Déc - 23:11

~Rôliste~


♦️ Nom(facultatif): Anderson

♦️Prénom(facultatif): Pheobe

♦️Age: 18 ans

♦️Temps depuis lequel vous avez commencé le RP: Un bon cinq ans je dirais Neutral

♦️Pays: Québec !! (Oui, bon, c'est pas un pays -_-' Pas encore !!)

♦️Comment avez-vous connu le forum: Eum... Quelqu'un m'en a parlé... mais je sais pas son pseudo ^^'

♦️Qu'est-ce qui vous a attiré sur notre forum? La présentation, l'histoire... Ça n'a pas l'air d'être du n'importe quoi comme bien d'autres forums de Naruto !

♦️Une suggestion? Pas pour le moment...



~Personnage~


♦️ Nom: Hime

♦️ Prénom: Maigo

♦️ Surnom(facultatif): Hanasu

♦️Age: 30 ans

♦️Grade désiré: Tsuchikage (Je me suis fait dire que quelqu'un voulait peut-être prendre le poste... mais ce n'est indiqué nul part, alors si c'est le cas, ça ne change pas grand chose à mon personnage, simplement la dernière ligne de l'histoire...)

♦️Descriptions physique:
Hanasu est étonnamment grande pour une kunoichi. Du haut de son mètre quatre-vingt, quatre-vingt cinq avec ses talons hauts, elle dépasse facilement d’une tête ceux qui la côtoient. Ses membres sont élancés, fins et gracieux, et tous ses gestes se font avec un charme envoûtant. Elle possède une fine musculature qui n’enlève rien à sa féminité, mais qui prouve plutôt qu’elle est très bien entraîner, même pour une femme, sa force et son endurance sont là pour en témoigner. Pourtant, sa stature générale reste frêle. Ses courbes sont à faire rêver et elle ne se cache pas de les montrer : une poitrine généreuse, une taille fine, de larges hanches, ainsi que des jambes interminables, tout pour faire tourner le regard des hommes sur son passage. Ses mains de pianistes sont délicates et frêles, agrémentées d’un vernis à ongle rose, donnant une petite touche sophistiquée à son style. Son visage est effilé et ses traits sont fins et doux, elle possède un petit nez légèrement retroussé, ainsi qu’un menton pointu. Des lèvres fines et accueillantes, d’un joli rosé, envoûtent ses interlocuteurs lorsqu’elles s’étirent pour afficher un petit sourire timide, dévoilant du même coup des dents parfaitement droites et d’une blancheur éclatante. Si on remonte un peu plus haut sur son visage, on retrouve ses yeux d’une rougeur séduisante. Ils sont brillants et tendres, et semblent vous lire tel un livre ouvert lorsqu’ils se posent sur vous. Ses yeux sont la voie vers son âme, ils parlent à sa place et dévoilent avec une précision quasi parfaite ce qu’elle ressent. Faut-il seulement savoir les déchiffrer. Une chevelure d’un brun sombre cascadent avec grâce jusqu’à ses épaules. Ses cheveux sont soyeux et brillants de santé, et une frange couvre son font, dont quelques mèches indisciplinées tombent sur ses yeux, tel un voile mystérieux. Une partie de ses cheveux est remontée et retenue par des rubans noirs ; une coiffure ravissante qui lui donne de petits airs coquets. Elle possède une peau blanche, sans imperfection et ferme, mais si douce au touché, pour les rares personnes ayant eu l’occasion d’avoir un quelconque contact physique avec elle. Un étrange tatouage lui couvre une bonne partie du corps. Partant de sa hanche droite, il semble d’abord avoir l’apparence d’un tronc d’arbre, puis il remontre le long de ses côtes, étalant des branches aux extrémités fleuries dans son dos, pour terminer en une tête de dragons sur son épaule droite, dont l’œil jaune brille d’une lueur étrange. Ses ailes s’étalent sur la partie droite de sa poitrine et de son bras.

Tout son être dégage de la douceur et de la pureté. Il est timide, réservé… effrayé, même, à la venue d’un inconnu. Il ne fait confiance à personne. Ses gestes sont incertains, souvent, et maladroits. Elle n’est pas impressionnante et ne semble pas vraiment faire preuve d’un charisme imposant. Bien au contraire, son attitude fermée attire et envoûte. Elle combine à la fois un être de désir et d’envie. Un fruit interdit auquel on aimerait bien goûter, mais qui nous est inaccessible, car elle seule à le pouvoir de décision. Une attirance à la fois douce et sauvage, une contradiction en elle-même. Une beauté de tout ce qui a de plus pur et simple, sans artifice ni masque, de quoi rendre jaloux même la plus belle des femmes. Elle revête en majorité du temps une longue robe sombre qui semble flotter sur elle, camouflant tout juste sa poitrine, son tatouage presque entièrement visible. Il n’y a rien de provoquant ou d’indécent dans sa tenue et ce ne sont pas là des habits de ninja, ce qui la laisse passer pour une civile. De plus, elle marche toujours avec un long bâton noir, ce qui renforce l’image de simple civil. Il n’y a pourtant rien de plus véritable dans son attitude, pas de ruses pour tenter de piéger, non, rien de tel. Et si jamais advienne que vous entendiez sa voix, vous seriez aussitôt charmé par ce son mélodieux et ce petit rire cristallin, mais clair.

♦️Description psychologique:

♦️Histoire: (Ici je vais écrire un résumé de sa vie avant la partie suivante)



♦️Code des règles: Check ♥️


Dernière édition par Hanasu le Dim 12 Déc - 0:51, édité 1 fois
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Hanasu

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MessageSujet: Re: Hanasu | Libératrice   Jeu 9 Déc - 0:26

Des images floues… des cris… une douleur intense… de lointains souvenirs qui en réalité ne le sont pas tellement. Des brides d’une tourmente qu’elle aurait bien voulu oublier, mais qui continuent de rôder dans son esprit dans le seul et unique but de la torturer, de lui rappeler à coup de couteau au cœur qu’elle a lamentablement échoué quelque part, mais sans lui dire où. Des morceaux de vie s’entrechoquent dans sa tête, ils se battent et se repoussent, chacun tentant d’attirer son attention, chacun déclarant être le plus important. Lequel choisir ? Ils sont si abimés qu’il lui semble impossible de pouvoir les reconnaître pour reconstruire ce casse-tête. Ils ne sont qu’une infime partie de ce que sa mémoire à bien voulu garder intacte. Ce sont des souvenirs de son passé, de ses buts et de ses désirs, de simples petits morceaux d’un grand miroir qu’on aurait fracassé au sol et dont les restes se seraient dispersés au quatre coin de l’univers. Comment retrouver ce qui s’est échappé, alors que le peu dont elle se souvient la harcèle, l’attaque et lui reproche de ne pas avoir réussi ? … Mais pas réussi quoi ? Si seulement elle savait… Elle a beau se débattre, leur hurler de se taire et de la laisser tranquille, rien n’y fait, elle doit se battre contre ses propres démons qu’elle ne connaît pas, les affronter sans arme ni protection, leur faire face avec le peu de courage et de dignité qui lui reste. Pourtant, ils ne font que la bousculer un peu, ils se rient d’elle, lui font peur, mais n’attaquent pas directement, ils se contentent simplement de tourner autour d’elle, tel un prédateur autour de sa proie qu’il cherche à affaiblir d’abord avant d’achever, ce sont de vrais vautours. Elle voudrait courir, s’échapper de cette prison, mais elle en est incapable, ses jambes ne la portent plus, son corps entier ne lui obéit plus, elle en perd le contrôle. Prisonnière de sa propre enveloppe charnelle, le combat est intérieur, tout ce qui a de plus mental, mais elle est forte et elle le sait, c’est une certitude, ce ne peut être autrement, elle ignore pourquoi, mais c’est ainsi. C’est tout. Des mains l’attrapent solidement par derrière, elle sursaute et se débat, comme si sa vie en dépendait. Elle hurle à plein poumon, hors de question qu’on l’entraîne plus loin dans cette noirceur…

«Hanasu ! Hanasu !»

Une lumière éblouit ses yeux. L’obscurité semblait s’être soudainement dispersée, chassée par cette lueur bienfaisante. Ce qui l’empoignait il y a quelques secondes à peine la relâcha et sembla s’éloigner rapidement pour revenir de plus belle. Elle sentit qu’on lui posait quelque chose d’humide sur le front, sans doute une serviette. On la retourna délicatement sur le dos, elle était étendue sur un lit, mais elle ignorait encore où elle se trouvait, sa vue était toujours brouillée, comme si elle s’extirpait d’un lourd sommeil. Elle parvenait tout de même à percevoir une ombre au-dessus d’elle qui semblait la regarder aussi. Un gémissement s’échappa d’entre ses lèvres, la douleur la ramenant froidement à la réalité.


- Hanasu, est-ce que tu m’entends ?

C’était la voix d’une femme et l’interpellée réalisa que le nom Hanasu lui était adressé. Elle fit un faible signe de la tête en office de réponse, incapable de parler, tant sa bouche était pâteuse. Le goût de sang lui leva le cœur, mais elle se retint d’être malade. Son corps en entier était engourdi, semblant encore être en demi-sommeil, puis elle referma les paupières, incapable de lutter plus longtemps.

***

Elle replonge encore et toujours, tourmentée par les vestiges d’une mémoire qui n’est plus, mais qui jadis semblait avoir souffert d’un véritable martyr. Entraîner à l’intérieur d’un tourbillon d’images incohérentes, elle n’a d’autre choix que de se taire et de subir. Elle endure cette eau trouble, ce brouillard dans lequel elle se retrouve malgré elle et qui continue de l’aveugler pour ne pas qu’elle sache. Une tentative qui n’est pas vaine de vouloir l’empêcher de comprendre, pour la faire tourner en rond encore et encore, sans que jamais aucune issue ne se pointe. Combien de temps elle resta ainsi, en simple spectatrice troublée, à devoir supporter ce coup de théâtre, elle l’ignore. Quelques minutes, quelques heures, voire même des jours. Le temps ne semblait pas exister dans cet univers. C’était une notion inexistante, désuet, même. De toute façon, elle avait perdu le fil depuis trop longtemps, pour elle, l’horloge s’était arrêtée dès le moment ou elle posait le pied dans cet endroit, comme si tout s’était brusquement suspendu. Hanasu sentit le sol se dérobé sous ses pieds et elle se mit à tomber. Le cœur lui fit trois tours et son estomac se noua. Le sentiment de peur fut si soudain qu’elle s’éveilla brusquement, comme extirper d’un cauchemar. Sa vue se rétablit presque aussitôt. Les yeux grands ouverts, le corps en sueur, elle balaya la pièce, le regard apeuré. Elle ignorait où elle est, elle ne connaissait pas cet endroit. Bien qu’elle fût seule, elle se sentait étrangement observée. L’endroit était assez grand, des appareils étaient installés autour d’elle, les murs étaient d’un blanc immaculé, sans doute une chambre d’hôpital. La jeune femme se releva pour s’asseoir, elle croisa alors son image dans le miroir accroché sur la porte à sa droite. La première chose qu’elle remarqua, ce fut le bandage qui lui recouvrait entièrement la tête, puis elle croisa son propre regard. Ce reflet lui sembla méconnaissable et, pourtant, c’était bien elle. Sa main se leva pour toucher sa peau, elle effleura son visage, chaque parcelle de son corps était sensible au touché, mais la douleur ne lui faisait plus rien. Elle semblait faire partie d’elle. La souffrance est éphémère, alors inutile de se plaindre, de toute façon, elle avait d’autres chats à fouetter pour l’instant. Encore troublée et confuse, elle osa à peine élever la voix :

- Il y a quelqu’un ?


Le son se répercuta entre les murs avec écho. Aucune réponse ne vint autre qu’un lourd silence. Elle frissonna. Cette ambiance la terrifiait, elle ne supportait plus d’être seule.

- Oh hé ! S’il vous plait ! Répondez-moi !

La porte s’ouvrit doucement et une femme pénétra à l’intérieur. Cette dernière s’arrêta un instant, comme surprise de la voir éveillée, puis elle accourut et, contre toute attente, étreignit avec force Hanasu qui, immobile, resta perplexe. L’inconnue la relâcha un moment, étrangement excitée.

- Bon sang, Hana ! J’aurais jamais cru que tu te remettrais sur pied de sitôt !

La jeune femme semblait la connaître… cependant, Hanasu, elle, ne la reconnaissait pas du tout. Elle la fixa, troublée, un immense point d’interrogation sur le visage. La jeune malade eu beau cherché dans sa mémoire, rien n’y faisait. Le visage angélique et doux du ninja médical ne lui revenait pas. Son interlocutrice afficha un air préoccupé.

- Qui a-t-il, Hana ? Tu… tu ne me reconnais pas…

Le rideau venait de tomber, lourde fatalité qu’était la vérité. La dénommée Hana fit un signe négatif de la tête d’un air désolé. Elle aurait tant voulu se rappeler et il lui semblait qu’au fond d’elle-même, elle connaissait cette personne, mais que sa mémoire s’obstinait à garder se souvenir secret. La jeune femme baissa les yeux, honteuse… Comment pouvait-elle ne pas reconnaître une personne qui semblait être si proche d’elle ? Elle ne méritait pas d’une si belle amitié si elle était incapable d’en garder ne serait-ce qu’une bride des moments passés avec elle. Une main lui releva doucement le menton et elle croisa alors le regard de son interlocutrice qui lui sourit tendrement. Ses yeux d’un bleu si profond apaisèrent aussitôt ses craintes.

- Ne t’en fais pas, tu sors tout juste d’une commotion cérébral, la perte de mémoire est très fréquente. Ce n’est sans doute que temporaire, tu la retrouveras sous peu.

Les paroles du ninja médical ne semblèrent pas apaiser pour autant la jeune femme. Elle avait cette ferme impression que sa perte de mémoire était beaucoup plus grave que ce que cette dernière ne pouvait penser. Hanasu était certaine que sa mémoire lui jouait un tel tour parce qu’elle ne voulait pas se remémorer un évènement particulier, comme si la commotion n’avait aucun lien avec le fait qu’elle soit amnésique.

- Oui… j’imagine… déclara-t-elle d’un ton qui se voulait loin d’être convainquant.

Son amie eut un sourire rassurant, posant une main douce contre son visage.


- En passant, comme tu ne te rappelles plus, je m’appelle Kimiko.

Elle prit une pause, semblant observer chaque trait de son interlocutrice aux airs troublés et confus. Quelque chose lui échappait, certes, mais quoi ? Kimi n’avait jamais vu son amie dans un tel état, il fallait dire qu’elle se remettait tout juste d’évènements marquants qui changeraient sans doute sa vie. Elle avait maintenant des responsabilités sur les épaules qu’elle n’avait pas avant et Kimiko redoutait de ses capacités à les remplir en ce moment.

- Tu ne te rappelles vraiment de rien ?

Réponse négative de la part d’Hanasu.

- Non, rien du tout. Je ne sais pas qui je suis, je ne sais rien de mon passé et je ne reconnais plus mon entourage, il faut croire. J’ai l’impression qu’on a effacé tous mes souvenirs, ou du moins une bonne partie et qu’on a éparpillé le reste dans tous les recoins de ma mémoire. Je vois constamment des images, mais elles sont floues et imprécises… des brides qui ne veulent rien dire.

Kimiko eut un faible signe de tête de compréhension et se leva. Elle s’approcha d’une table de travail et griffonna quelques notes sur un carnet. La jeune femme semblait perdue dans ses pensées. Hanasu l’observa un moment, perplexe, mais n’osa point la déranger. Son amie semblait particulièrement concentrée. Cette dernière s’approcha de la table de chevet, ouvrit un tiroir et en sorti un dossier qu’elle lui tendit. Hana le prit, sans l’ouvrir.

- Qu’est-ce que s’est ?
- Ouvres, tu verras…
fit-elle avec le sourire.

La jeune malade l’ouvrit et se mit à feuilleter minutieusement les pages qui se trouvaient à l’intérieur du document. Un regard étonné s’afficha alors sur son visage et un sourire ravi s’étira sur ses lèvres.

- Ce sont des sceaux ! Ce sont des sceaux ! s’esclaffa Hanasu, ravie.

Elle n’avait pas tout oublié ! La jeune femme se rappelait des sceaux, ce qui signifiait qu’elle se souvenait sans doute de ses capacités, alors elle ne repartait pas à zéro sur tous les points. Kimiko eut un sourire satisfait, car elle avait visé juste en lui montrant ce dossier.



- Ce ne sont pas n’importe quels sceaux, ce sont des sceaux que tu as toi-même inventés. Ils sont tes créations… D’après ce que je comprends, ta perte de mémoire n’a affecté que tes souvenirs en lien avec ton passé, mais ce que tu as appris de théorique et de pratique semble être resté intacte.


Tout n’était donc pas perdu, Hana pouvait encore s’accrocher à ce qui lui restait de ses connaissances et peut-être qu’en s’y jetant corps et âme, elle parviendrait à recouvrer le reste de sa mémoire ! La seule idée qu’il lui restait encore de l’espoir la raviva, il y avait bel et bien une lumière au bout du tunnel.

- Bon sang, c’est génial ! Moi qui croyais que j’avais vraiment tout oublié ! Je ne sais peut-être plus qui je suis, ni ceux qui m’entourent, mais je sais que ce je sais faire !
- Oui… et ça me rassure, tu vois.


Hana eut cette vague impression que les yeux de Kimiko souriaient. Elle semblait tellement ravie… tellement soulagée qu’elle soit en mesure de se rappeler de ses capacités de ninja… Il lui sembla qu’elle était trop heureuse… comme si ce bonheur soudain cachait quelque chose de plus important.

- Tu as l’air bien contente…


Son interlocutrice ne répondit pas. Le visage redevenu sérieux, elle la fixait dans les yeux, comme si la situation était grave. La nervosité gagna peu à peu Hanasu, elle n’aimait pas du tout l’air qu’affichait son amie. Pourquoi la regardait-elle ainsi ? On aurait dit qu’elle avait quelque chose de très important à lui dévoiler…

- Parle à la fin ! s’énerva Hana visiblement sur les nerfs.
- Nous sortons tout juste d’une guerre, Hanasu…


La jeune femme afficha un air horrifié, plaquant ses mains contre sa bouche. Une guerre ? Le village sortait tout juste d’une guerre et elle avait oublié ! Oublié ce détail aussi marquant dans la vie de n’importe quelle personne, qu’elle soit ninja ou non ! C’était sans doute à cause de cette guerre qu’elle se retrouvait dans ce lit, amnésique. Des larmes perlèrent aux coins de ses yeux. Kimiko lui agrippa les épaules, la secouant légèrement pour ne pas trop l’ébranler.


- Hana ! Le Tsuchikage est mort durant la guerre, tous les Kages sont morts et chaque village doit réélire le plus rapidement possible un dirigeant, sinon ce sera la déchéance…



Hanasu essuya ses larmes d’un revers de la main.

- Mais que veux-tu que je fasse… J’y suis pour rien, moi, s’ils sont morts…

Sa voix était tremblante, secouée par des sanglots étouffés avant même qu’ils ne franchissent ses lèvres.

- Hanasu… Tu as été choisie pour être la prochaine Tsuchikage…


Dernière édition par Hanasu le Dim 12 Déc - 0:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Hanasu | Libératrice   Ven 10 Déc - 23:16

bien je doit dire que ton style est plutôt agréable à lire et que la retranscription de l'amnésie est très bien faite ^^. L'histoire s'intègre bien dans le contexte également ^^ Pour ce qui est du poste de Tsuchikage, il n'est effectivement pas encore demandé officiellement mais il y a eu quelques demandes vagues ou plus précises que d'autres mais de toute manière, il te faudra remplir ta description mentale ( même si elle est réduite à cause de ton histoire ) Ensuite, il te faudra répondre à au test rp suivant ( dans le cas où tu souhaite toujours ce grade ) :

Citation :
Tu viens de prendre tes fonctions de Tsuchikage et tu doit donc jongler entre tes fonction d'un pays dont tu a peu de souvenirs et ton cercle d'ami/famille à redécouvrir. Montre comment tu gère cela alors que tu est catapulté à ce rang, sans avoir récupéré de ton amnésie ... ( Place quelques parties administratives ^^ )



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Hanasu

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MessageSujet: Re: Hanasu | Libératrice   Dim 12 Déc - 2:07

Bien évidemment que le poste m'intéresse toujours ! Je crois que je faire son caractère à la fin, car j'ai encore certains points à éclaircir que se régleront avec mon test RP...

Donc voilà.


Hanasu faisait les cent pas dans le bureau du Tsuchikage. Non, en fait, elle faisait les cent pas dans son propre bureau, elle avait seulement du mal à se faire à l'idée qu'elle venait de prendre les rênes du village. Un coup de tête fait sur l'émotion du moment ou bien une décision vraiment réfléchie ? Elle l'ignorait totalement. La jeune femme n'était même pas remise de son amnésie qu'elle se retrouvait catapultée dans son rôle de Kage où elle n'avait d'autre choix que de prendre ses responsabilités en main, car tout le monde comptait sur elle. Cependant, elle n'avait pas fait ça sans but précis, non, bien au contraire. Elle avait grand besoin d'un support auquel s'accrocher, de se sentir importante, car, comme elle n'avait aucune idée de ce qu'avait été son précédent nindo, elle avait dû en trouver un autre et rapidement, voilà donc ce qui en avait résulté. Elle espérait, inconsciemment, de cette façon recouvrer une partie de sa mémoire.
Hanasu jeta un regard inquiet au travers du rideau qui donnait une vue sur son audience qui se trouvait en bas dans la rue. Elle sentit son coeur manquer un battement, il y avait tellement de gens ! Un stress immense pesait sur ses épaules et elle crut sentir un tremblement traverser son corps en entier. La nervosité était à son comble. La nouvelle Tsuchikage avait si peur de décevoir ceux de son village, elle voulait se montrer forte et en contrôle de la situation, pourtant, tout lui échappait. Elle vint s'assoeir sur sa chaise, posa les coudes sur son bureau et enfouit sa tête entre ses mains en poussant un profond soupir. Hana devait se calmer, mais avec toutes ses images incohérentes qui se bousculaient dans sa tête, cela devenait difficile, voire, même, impossible. Dans quelques minutes à peine, elle allait devoir se présenter devant toute l'assemblée pour leur annoncer officiellement qu'elle acceptait de prendre le poste de Tsuchikage. Néanmoins, elle avait beaucoup de difficulté à apréhender le fait qu'elle allait devoir gouverner un village auquel elle n'attribuait aucun souvenir, auquel, même, elle ne pouvait réellement affirmer qu'elle appartenait. Cependant, elle avait été très clair sur le sujet, personne, en dehors de son entourage proche et des gens qui travaillaient autour d'elle (tel que sa garde rapprochée et les membres du conseil), ne devait savoir qu'elle était amnésique, sinon les gens croiraient qu'elle serait inapte à remplir ses fonctions, ce qui était totalement faux. Hanasu ne semblait rien avoir oublié de ses responsabilités et de ses capacités de ninja, tout lui était revenu de façon très instinctive. Selon Kimiko, le Troisième Tsuchikage était son grand-père qu'elle avait longtemps côtoyé en tant que garde personnel. Elle était constamment à ses côtés, d'où son expérience à être capable de gérer les situations importantes et le fait que le conseil ait arrêté son choix sur elle pour l'élection du nouveau Kage d'Iwa. D'après leur avis, elle était amplement qualifiée pour le poste.
Quelqu'un cogna à l'entrée du bureau, ce qui eut pour effet de la sortit brusquement de ses rêveries, et la porte s'ouvrit doucement une fois qu'elle eut donner la permission d'entrer. Un Jonin pénétra alors dans la pièce, et, avant même qu'il n'ait le temps de réaliser qu'elle avait la tête entre les mains, elle l'avait déjà relevée pour fixer l'homme qui se trouvait à présent devant elle.


- Yondaime-sama, il est l'heure...

Ainsi donc était arrivée l'heure fatidique. Elle fit un bref signe d'approbation, puis renvoya le Jonin. Dès que la porte fut refermée, la jeune femme se leva, tremblante, puis, prennant une grande respiration pour se donner du courage, elle ouvrit la porte-fenêtre et sortit sur le balcon. Il faisait un soleil de plomb et les rayons l'éblouirent un bref instant. Au fur et à mesure qu'elle avançait, le silence tombait peu à peu sur la foule dont le regard était maintenant porté sur Hana. La Tsuchikage observa chaque visage qui lui était totalement inconnu, se disant qu'elle allait devoir, telle une étrangère, apprendre chaque nom et chaque histoire de ces personnes. Elle avait beaucoup de travail à faire, mais elle était certaine d'y arriver. L'espoir qu'elle lut dans les yeux de ces nobles gens sembla éveiller en elle un désir profond de les protéger et de leur dire qu'ils n'avaient plus à s'inquiéter, maintenant qu'elle était là. Un sourire s'étira sur ses lèvres et elle posa ses mains contre la barrière de pierre, la chapeau de Tsuchikage dans l'une d'elle. Elle resta ainsi à attendre que les derniers bruits de la foule se furent éteints. Sa voix s'éleva alors, forte et assurée :

- Nous avons connu des temps difficiles dans les derniers mois... Nous avons tous perdu des êtres qui nous sont chers, que ce soit des amis, des frères, des mères... Mais il faut faire en sorte que leur sacrifice n'ait pas été vain. Nous devons leur montrer que nous sommes forts et que nous pouvons nous relever malgré tout. Certes, ils nous manqueront et je ne saurais que trop bien comprendre votre douleur. Nous avons perdu beaucoup durant cette bataille, dont un homme qui avait donné sa vie pour le village...

Hanasu prit une pause, prenant le temps d'observer les réactions de chacun. Un lourd silence planait sur l'assemblée. Elle voyait quelques larmes perlées aux coins des yeux de certaines personnes, les pertes avaient été lourdes.

- Mais il ne faut pas se laisser abattre ! Shinobis d'Iwa, si le conseil a porté son choix sur moi, je doute que ce soit sans raison. Cependant, je ne pourrai faire le travail seule. J'aurai besoin de l'aide de tous et de chacun pour remettre sur pied ce village... pour perpétuer ce que chaque Tsuchikage a voulu faire de cet endroit, un lieu où il ferait bon de vivre et où un air de paix pourrait règner. C'est pourquoi, aujourd'hui, j'accepte humblement de devenir votre nouvelle Tsuchikage !

Et sur ces derniers mots, elle posa sur sa tête le chapeau de Tsuchikage, tant dis que les cris de joie retentissaient de partout...

***

La pluie tombait, légère et bienveillante. Le ciel était gris, morne, une ambiance de tout ce qui a de plus triste. Il était encore très tôt et tous dormaient bien profondement, emmitoufflés dans leurs couvertures. Pourtant, bien que personne n'irait s'aventurer dehors à cette heure et à une température pareille, quelqu'un était éveillé et à l'extérieur. Hanasu se tenait debout, dans le cimetière d'Iwa, face à la pierre tombale de ses parents. Elle l'observait avec un air à la fois troublé et rageur. Ses parents étaient morts durant la quatrième guerre... des parents dont elle ne se souvenaient même pas. Ils étaient partis sans qu'elle ait la chance de les connaître à nouveau... Comment faire un deuil de personnes qu'on ne connait pas ? C'est impossible. Ils étaient des étrangers pour elle, alors qu'ils étaient ses parents ! Ses poings se ressèrent sous la colère. Son visage normalement si doux était crispé, donnant à ses traits un air beaucoup plus sévère qu'à l'habitude. Elle sentait la pluie froide couler sur son visage, collant ses cheveux et ses vêtements contre sa peau, mais elle s'en fichait. Hanasu ne prenait pas conscience de ce que son corps disait, peut-être tremblait-il de froid, peut-être était-il épuisé de sa nuit agitée, peut-être était-il affamé ? Peu lui importait en ce moment. Elle voulait simplement se souvenir. La jeune femme ferma les yeux un bref instant, laissant les images, brides de ses souvenirs oubliés, morceaux fracassés de sa mémoire, envahir sa tête. Elles étaient si floues, si brèves, qu'il lui était impossible d'en retirer quelconque information. La jeune femme bouillait intérieurement, une rage qui la consumait un peu plus chaque jour depuis qu'elle avait repris connaissance. Hana acceptait très mal le fait d'être incapable de stimuler sa mémoire pour qu'elle se remette en place. Une larme d'impuissance roula le long de sa joue, se mêlant à la pluie, la rendant quasi indétectable. Des bruits de pas se firent entendre derrière elle, lui faisant relever la tête. Qui pouvait bien être dehors à ce moment de la journée, alors que le soleil n'était normalement même pas levé ? La jeune femme se retourna, faisant face à sa jeune soeur.

- Déjà debout ? lui dit Hanasu en reportant son regard vers la sépulture.

En réalité, elle n'osait pas la regarder. Elle ignorait pourquoi, mais elle en était incapable. Il est difficile de croire qu'une personne vous connaisse autant, mais que vous vous ne la connaissez pas comme elle vous connait. Une soeur qu'elle avait côtoyée durant près de vingt ans, mais dont seules quelques images brouillées pouvaient prouver qu'elle avait bel et bien un lien de parenté avec Hana. C'était plutôt pitoyable pour une femme dont plusieurs n'avaient cessé de parler en bien d'elle. Pourtant, elle avait horreur qu'on lui fasse des éloges, particulièrement en ce moment. La Tsuchikage n'obtint aucune réponse de la part d'Iwa, sa soeur. D'une certaine manière, cela lui convenait. Elle avait beaucoup de difficulté à engager une discution avec sa cadette, comme si une étrange tension s'était installée entre les deux. Hana ne connaissait pas le lien qu'elle entretenait avec sa soeur auparavant et le sujet n'avait encore jamais été abordé. Du côté de ses amis, tel fut le cas de Kimiko, les liens s'étaient vite renoués, malgré le fait que son amnésie ne fut pas réglée, elle avait l'impression de retrouver des amis d'enfance. Cependant, dans le cas d'Iwa, c'était tout autre chose. Elle ignorait totalement comment s'y prendre et encore moins comment jouer les grandes soeurs. De plus, leurs parents n'étaient plus là pour l'aider à se diriger... elle devait le faire par elle-même. Avec son nouveau poste de Kage, elle devait jongler entre ses responsabilités et les liens à entretenir entre ses amis et sa soeur, dernière membre vivante de sa famille. C'était loin d'être aussi évident qu'elle l'aurait imaginé... Certes, elle s'en sortait plutôt bien... pour le moment. Rien ne lui disait que les choses ne dérapperaient avec le temps. Bien sûr, elle ne le souhaitait pas... mais elle se préparait pour le pire. Iwa passa devant elle et déposa des fleurs sur la tombe de leurs parents. Hana ne put s'empêcher de penser que les fleurs avaient quelque chose de particulier, elles n'étaient pas de celles que l'on retrouvait ordinairement dans les jardins ou dans les forêts aux alentours.

- Elles sont spéciales... ces fleurs... commenta la jeune femme, tentant avec maladresse d'entammer une conversation.

Sa jeune soeur ne lui répondit pas immédiatement. Après un moment de silence et sans relever la tête vers son aîné, elle déclara :

- Maman a toujours préférée ce qui était coloré... et qui sortait de l'ordinaire... C'était ses fleurs préférées...

Hanasu eut un faible sourire. Elle n'osa pas répondre... Que pouvait-elle dire de toute façon ? Puisqu'elle ne se rappelait pas... Évidemment que c'était ses fleurs préférées ! Si elle le disait... Quand même bien que c'aurait été faux, comment aurait-elle pu le savoir ?
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Je n'ai pas fini le test de role play, je posterai la suite plus tard !
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MessageSujet: Re: Hanasu | Libératrice   

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Hanasu | Libératrice
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