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 Le Cauchemard Impérial

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Shoki Tengu
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MessageSujet: Le Cauchemard Impérial   Mer 22 Sep - 16:15

~Personnage~


Nom: Tengu

Prénom: Shoki

Surnom(facultatif): Le Lion aux yeux d'Argent

Age: 19 ans

Grade désiré: Nukenin de rang S, originiaire d'Ame

Descriptions physique: Si Karasu possède un style particulier, il en est de même pour son cousin, Shoki !

Premièrement, parlons vêtements. Il porte la plupart de son temps, une grande cape, ou manteau, de couleur gris, confectionné en fourrure de félin. Son manteau, il ne le quitte que très rarement, cachant la plupart du temps diverses objets et armes. Il lui couvre la totalité du corps, idem pour la tête, via une capuche. Dans le dos de sa cape, non pas pour imiter l'emblème de son ancien village, il y a trois déchirures, comme-ci un félin l'avait griffé, ces trois déchirures sont le symbole du nukenin.... Dessous cette cape, il porte un pantalon souple de couleur noir. Couvrant son buste, ce n'est qu'un simple tee-shirt tout aussi noir, aux manches partiellement déchirées. Quant à ses pieds, et bien il porte les chaussures typique des shinobis. Pour maintenir son pantalon, Shoki porte une ceinture dont la boucle représente une tête de lion, en métal, accroché à cela quelques petits parchemins. Le membre du clan Tengu porte des avant-bras en cuir et métal, cachant une petite lame relativement tranchante. Pour aller avec ce petit cadeau, Shoki possède une sacoche à la jambe droite, dans lequel il met diverses armes comme des kunails, shurikens et autres accessoires explosifs.
Physiquement parlant, l'ancien Amejin est plutôt bel-homme. Assez jeune, il a des cheveux d'un noir ébène, coupés courts, soulevé naturellement en avant, ce qui lui donne un air de visage assez décontracté. Ses yeux étaient sans doute noir, il y a fort longtemps, mais après le pacte signé avec les Lions, ils se tintèrent d'un gris-argent. Pour accompagner ce visage d'ange, il possède un piercing : une sorte d'épaisse agrafe à l'arcade gauche. Le nukenin possède deux boucles d'oreilles représentant une tête de lion pour la gauche, et une simple petite sphère pour la droite.
Shoki est quelqu'un de naturellement svelte, qui possède toutefois une carrure imposante lorsqu'il le veut. Des muscles saillants, il faut croire que notre jeune homme a tout pour plaire !
Pour finir, il possède un sceau gravé à même sa peau qui parcoure le long de son avant-bras gauche jusqu'à son poignet.

Description mentale: A croire que c'est de famille, ou alors les deux Tengu ont hérités d'une tare qui leur est propre... Quoi qu'il en soit, la violence, le sang, la douleur, Shoki en est avide. Mais avant de développer ce caractère qui tiens à coeur le nukenin, je vais tout d'abord expliquer un peu le fonctionnement de notre petit dernier Tengu.
C'est un personnage assez taciturne et froid, il a tendance à agir seul. Il possède de nombreuses qualités qui font de lui un puissant combattant, en particulier sa bonne capacité d'analyse. Cela dit, en temps de guerre, de bataille et de combat, il est un homme cruel. Violer les femmes, torturer les enfants, c'est comme une passion, un art qu'il apprécie fortement.
Shoki a parfois des moments de délires, d'extrêmes violences. Où seul son cousin est en mesure d'en venir à bout. Lors de ces moments, plus rien n'a d'importance. Ces crises peuvent-être causés par diverses situations, un combat le plus fréquemment, qu'il aurait du mal à gagner, parfois un adversaire qui arrive à s'échapper. Il serait en mesure, lors de ces excès de colère, de massacrer un petit village en une nuit.
Son style de combat est diversifié. La maitrise du futon et des armes blanches lui procure deux avantages, celui du combat à distance tout comme au corps à corps.
En conclusion, le caractère et le psychisme de l'ancien ninja du village d'Ame reste divisé, souvent incompris et craint.

Histoire:

Histoire du clan Tengu (par Karasu Tengu)
Spoiler:
 

Ma vie :

Je suis né quatre ans après mon pauvre cousin. A cet époque, au village d'Ame, c'était relativement calme. Tengu, c'était mon clan, composé d'une branche centrale, les Tengu de sang, et une autre à coté, les pièces rapportées. Moi j'étais de sang, bien entendu, un être à part entière. Quand la guerre éclata, j'avais autour de cinq ou six ans, je ne sais plus trop. Quoi qu'il en soit, il semblait que la haine, la rage, la mort, le sang... en bref tout ce qui rendait une bataille jouissif, et bien il se passait quasi la même chose dans ma tête. Ô oui, de naissance, je suis quelqu'un de violent. Petit, turbulent, frapper mes camarades, toucher les parties intimes de mes copines, dans le genre, tu veux jouer au docteur, j'étais un médecin très doué et entreprenant !
Puis vint ma première crise de folie... C'était un jour de pluie, le ciel gris orageux, un mois d'automne. J'avais une dizaine d'année - enfaite, j'exagère pour accentuer mon malheur ! J'avais 15 ou 16 ans, j'étais déjà un ninja plus que doué dans la maitrise du fuuton, du doton ma seconde affinité, et des armes (ça te va comme ça, Yoko è_é).
J'étais triste, isolé du reste du monde, du reste de mon clan. Ma vie n'était que mensonge, on m'interdisait beaucoup de choses, trop de choses, à cause de ce que j'étais, sans doute. La rage montait de jour en jour, la haine dictait mon esprit. Je devenais ce que j'allais être aujourd'hui, un monstre sans état d'âme, capable de tuer, de violer, pour le plaisir, et parfois même sans raisons, que le commun des mortel ne peut comprendre, ni expliquer. Ce jour là, mon regard se teinta d'une sombre couleur, mes yeux s'injectèrent de sang, je serrais mes poings, jusqu'à en faire craquer mes articulations. Mes muscles tout entier se contractèrent. Mon père, un grand shinobi du clan Tengu sentit un triste et funeste pouvoir monter au creux de mon être. Il s'approcha de moi. Ce jour là, je lui fit cadeau d'un oeil en moins, d'une cicatrice lui rappelant ma vraie apparence, la créature démoniaque que j'étais.
Très vite, je fut considéré comme un enfant abjecte. Je ne pouvais être supprimé, j'étais un membre du clan, ma mère s'opposerait d'ailleurs qu'on mette fin à mes jours... ce que j'aurai sans doute préféré. Non, on m'enferma, seul, dans une cellule de quatre mètres carré, pour seul compagnon, mon autre moi, un fin rayon de lumière et quelques animaux et insectes, que je tuais au fur et à mesure, afin de me soulager quant à cette situation inconfortable.
Du pain, de l'eau, une pomme, c'était mon quotidien. J'ignorais qui était mon geôlier, je ne connaissais ni son visage, ni le son de sa voix. J'étais seul, et cela dura plusieurs jours, puis des semaines, après des mois et quelques années. Cette solitude contribua à faire de moi un monstre, mon esprit se noircissait chaque secondes passé dans cette cellule.

Je devais arriver à mes dix-sept ou dix-huit ans, comptant les jours grâce à des traits creusé dans la pierre, ce n'était pas une science exact, d'où cette légère incertitude. Quoi qu'il en soit, ce jour là fut important pour moi. Il y eut de grand fracas dans le temple des Tengu, j'entendais de ma chambre les cris et les pleures, que pouvait-il bien se passer. Je décidais de sortir de ma cellule. En effet, il est à noter que durant ces années passé seul et enfermé, je m'étais plus ou moins entrainé. J'étais destiné à maitrisé le fuuton, les techniques liées au vent. J'avais une excellente mémoire, et avant d'être enfermé, je passais mon temps à lire des parchemins de jutsu. Vous pouvez-donc comprendre que le taijutsu, le ninjutsu que j'avais apprit n'avait plus aucun secret pour moi. Pour preuve, j'avais agrandit ma cellule, taillant le roc via mes jutsu fuuton, jusqu'à obtenir une cellule ayant triplé de superficie (en gros, je disposais des cellules voisines, inhabités bien-entendu).
Jamais je n'avais songé à m'évader. Cet endroit était mon chez moi, que pouvais-je bien faire dehors, je n'irais pas loin... Mais avec ce qui se passait en haut, les choses devenaient complètement différentes.
Je malaxais mon chakra, pour obtenir un jutsu d'une puissance considérable, qui permit de détruire avec une facilité déconcertante les scellés de ma prison.
Des habits en lambeaux, la peau atrocement pale. Maigre, affamé, je me dirigeais vers le temple des Tengu.
Quand j'arrivais enfin au Temple, ce que j'apercevais me glaça le sang, j'en restais figé. Les Tengu n'existaient plus, le clan s'était éteint à tout jamais, j'en étais le seul survivant, du moins c'est ce que je croyais. J'entendis des gémissement. C'était mon pauvre père. M'approchant de lui avec méfiance, il était responsable de mes années d'enfermement. Il me demanda d'approcher, ce que je fis sans osciller. Il me susurra quelques mots, sa voix faible et tremblante, non, je n'avais aucune pitié pour ce crétin. Même pas une once de compassion. Un homme, Karasu Tengu, mon cousin, une pièce caché abritant mon héritage – c'est tout ce que j'avais retenu de ses mots, tout le reste était sans importance.
Il m'offrit une lame d'un mètre cinquante, une claymore, l'arme favorite de mon père. M'emparant de l'épée, je la soulevais, elle était lourde, large et quasi-indestructible disait-on, elle avait traversée les âges et offrait une maitrise et fidélité sans égale à son propriétaire. Elle était mienne.
Ma première victime fut mon propre père, l'achevant un rictus marquant mon visage. Je me dirigeais vers la pièce secrète, que seul mon père, je pense, en connaissais l'existence. A l'intérieur, il y avait une série de parchemins, d'armes et autres objets. M'emparant d'une tenue adéquat, de son célèbre manteau de fourrure gris, d'une légère armure aux avants-bras, de rouleaux contenant quelques secrets, d'un puissant boomerang faisant office, selon mon désire, d'éventail.

Je décidais de rester quelques jours, afin de reprendre des forces. L'odeur de pourriture des cadavres commençait à empester. C'est sans doute cela qui attira des shinobi du village. Trouvant la scène macabre, parsemé de cadavre, ils me trouvèrent, moi, me considérant comme le coupable.
A leurs venus, j'étais prêt. Ils tentèrent de m'arrêter, mais non sans difficulté je réussis à m'échapper. C'est ainsi que je fut considérer comme nukenin de rang S par le village caché de la pluie.
Des Oinin furent envoyés à ma recherche, mais grâce à mon père, je trouvais le chemin du royaume des Lions, signant le pacte d'invocation, j'obtenais un sceau qui me permettais de libérer un sombre pouvoir, ce que je considérais comme mon vrai visage.
Je vint à bout de mes oinins. Puis je me mis en quête de retrouver mon cousin, Karasu Tengu. Lui aussi nukenin, l'homme qui avait massacré le clan Tengu, une personne que j'admirais en sommes, enfin d'une certaine manière.
Ce fut dur de le convaincre de me laisser l'accompagner, mais ma mentalité, mon pouvoir... mon problème l'intrigua, et consentit à me laisser une place dans sa misérable vie, tout comme était la mienne. Nous étions les deux derniers Tengu, nous étions des créatures hors du commun.


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Yoko
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MessageSujet: Re: Le Cauchemard Impérial   Jeu 23 Sep - 16:05

Tout a été dit sur msn, nous connaissons déjà ton niveau. ^^

Place au test rp:

Citation :
Racontes nous ton voyage aux pays des lions ainsi que tes raisons qui t’on poussée à le rejoindre. Décris nous avec détail la faune et la flore qui t’entoure. Quelles sont les lois et coutumes qui régissent la vie des maîtres lions. Explique nous comment se déroule ta vie parmi eu. Quel relation entretiens-tu au près de ces félins ? Comment se déroulent ces entraînements incroyablement intensifs ? Développe au maximum ce mode de vie en tout nous faisant des sentiments de ton personnage vis-à-vis de tout cela.


Dernière édition par Yoko le Ven 24 Sep - 17:54, édité 1 fois
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Shoki Tengu
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MessageSujet: n   Ven 24 Sep - 10:50

Test Rp : Au pays des Lions. - Plus de cent lignes, sans compter poèmes et dialogues - poèmes originaux de Jacques Charpentreau, remaniés par mon imagination -.

Il y a dans le même pays plusieurs mondes véritablement. Si l'on explore, par exemple, la forêt de la mort, proche de Konoha, ce n'est pas une foret que l'on découvre, mais mille forets. Dans les contrées situées plus au sud, jusqu'aux limites de la vallée de la fin, puis jusqu'aux abords du pays de la roche, ce sont des centaines de collines et de plaines chargées de richesses, et l'on peut voir aussi les eaux immenses des canaux, des fleuves, des bras de mer pour le pays des vagues, tandis qu'au coeur des villages cachés, sur des places tantôt désertes, tantôt bondées, s'activent des shinobis qui inspirent autant de terreur que d'admiration.
Très loin de ces splendeurs, s'élève le petit village d'Ame, prétendant être dirigé par un Dieu, un village ayant fait la différence maintes fois. S'y attardant, on pourrait y entendre le poème d'un cruel nukenin.

Derrière la vitre du ciel.

Pour le seul regard noir des êtres
Qui refusent de se soumettre,
Au-dessus des nuits des forêts
Les astres guètent la mort qui viendrait.
Traçant de fulgurants chemins
Le temps prisonnier vagabonde
Dans les lignes de cette main
Qui fait rouler les dés du monde.


C'est après avoir quitté mon village, non sans précipitation, que j'entamais mon voyage à travers le monde, afin d'y apprendre ce que j'ignorais, combler ce qui me manquait.
Je décidais de parcourir le monde, mon premier objectif, trouver la planque ou plutôt le pays des Seigneurs des Lions. D'après le parchemin de mon père, un grand pouvoir était décerné à qui pouvait être digne de le maitriser. Moi, Shoki Tengu, était l'un de ces hommes !
Mon périple m'arrêta face à l'océan, non loin de Kiri.

Enfin. La plage est vide, et je demeure couché sur le sable, à l'endroit même où je suis tombé, complètement amorphe. La brume marine adoucit les choses. A l'horizon, pas âmes qui vivent. Sur un rocher, devant moi, des milliers d'oiseaux. Sur un autre, une famille de phoques : le patriarche émerge inlassablement des flots, un poisson dans la gueule, luisant et dévoué. Les hirondelles de mer atterrissent parfois si près, que je retiens mon souffle et que mon vieux besoin s'éveille et remue en moi : encore un peu, et elles vont se poser sur mon visage, se blottir dans mon cou et dans mes bras, me recouvrir tout entier...
Malgré-moi, j'en suis encore à rêver de quelque tendresse essentielle. Il y a si longtemps que je suis étendu sans bouger sur la plage que les pélicans et les cormorans ont fini par former un cercle autour de moi et, tout à l'heure, un phoque s'est laissé porter par les vagues jusqu'à mes pieds. Il est resté là, un long moment, à me regarder, dressé sur ses nageoires, et puis il est retourné à l'Océan. Je lui ai sourit, mais il est resté là, grave et un peu triste, comme s'il savait. Comme s'il savait qui j'étais. Mon bien-être disparu, j'étais à présent en colère. Comment pouvait-il savoir, ce n'était qu'un putain de phoque de merde, sans cervelle, bouffeur de poisson, incapable de baiser sans pousser de stupides cris tout aussi stupides que sa démarche. Les oiseaux s'envolèrent de peur. J'hurlais.

-Fuyez, bande de salopards à plumes. Allez vous faire entuber par.... J'en sais foutrement rien. Dis-je à moi-même.

Je me levais, observant l'horizon, puis à droite, à gauche, derrière. Je me mit à rire, légèrement au début, puis plus fort, encore plus fort, tellement fort que je pouvais entendre l'Océan rire avec moi, nous rions, nous rions de la stupidité du monde. J'étais à présent seul.
Je parcourais le monde, me dirigeant inéluctablement vers ce que j'appelais ShishiLand, le royaume des Lions. Je vécus nombre d'aventures, de femmes, de meurtres. Parfois, il m'arrivais de m'arrêter dans une auberge, afin de m'y restaurer, d'y manger.
Toutes ces mésaventures firent que je m'enfermais de plus en plus dans ma chambre - en réalité, mes chambres... - et que je me mis à écrire pour de bon - oui, moi, Shoki Tengu, j'aimais lire et écrire -Attaqué par le réel sur tous les fronts, refoulé de toutes parts, me heurtant partout à mes limites, je pris l'habitude de me réfugier dans un monde imaginaire, un monde de fou tout comme je pouvais bien l'être, et y vivre, à travers les personnages que j'inventais, une vie pleine de sens, de justice et de compassion... En bref, ce que je haïssais par dessus-tout. Instinctivement, sans influence littéraire apparente, je découvris le Mal, ce que je nomme le Mal, en tout cas. Cette façe habile et entièrement satisfaisante de désamorcer le réel au moment même où il va vous tomber dessus. Le Mal a été et est pour moi, tout le long du chemin, et aujourd'hui encore, un fraternel compagnonnage. Je lui dois, en quelque sorte, mes seuls instants véritables de triomphe sur l'adversité. Personne n'est jamais parvenu à m'arracher cette arme, et je la retourne d'autant plus volontiers contre moi-même, à travers mes souffrances. Le Mal est une déclaration de dignité, une affirmation de la supériorité que j'ai face à ce qui peut m'arriver, sans cela, je crois n'être... pas grand chose. C'est ainsi que je fais la définition de Mon Mal.
J'ai utilisé ce Mal, pour arriver jusqu'à ShishiLand. J'ai rencontrer beaucoup d'hommes, de femmes et d'enfants, eux qui osaient se moquer de moi. Ces enflures, ils parlent, ces renseignés de putain de gens croyant tout connaitre et savoir, ces masochistes, la haine de soi-même, que je m'en mêle, c'est un jeu libérateur, c'est de l'exhibitionnisme. Comme je les plains. Comme je les tue.

Ma vie prenait tournure. Je me souviens même qu'en cette saison de printemps, le pays des Lions étaient en vue.

Deux gigantesques obélisque marquaient l'entrée. Il était gravé un texte que jamais je n'oublierais.

J'ai fait sonner le monde de ma patte, en frappant le métal
D'une branche cassée au bosquet caché l'animal.

Au brasier j'ai jeté la branche sacrilège.
Le feu brule le bois. Etoiles en cortège.

Au fleuve j'ai plongé ma langue et à l'homme sa paume.
L'eau détise le feu. La perte du royaume.

Plus sombre le mystère vous pénétrez, au sein noir des enfers.
La terre boit les eaux. Le temps fuit et se perd.

Une lame en éclair. Un ligne tracé vous dépasserez.
Le métal fend la terre. Âme à jamais blessée.

Tour à tour triomphants ou vaincus, se confondent.
Les cinq éléments dans le grand royaume des Lions, le centre du monde.

Mais dans l'air où la nuit triomphante s'approche
Entendez le rugissement du Lion qui lui aussi approche.


Je tirais ma claymore de sous mon long manteau de fourrure, tout en levant la lame parallèlement à mon visage, je fermais les yeux. Malaxant mon chakra, que j'envoyais dans ma puissante épée, je fis un large cercle avec, et la projeta contre le socle retenu par les deux obélisques. La lame brisa la pierre avant de retomber contre le sol. C'est là qu'il fit son apparition, le terrible Seigneur et maitre des Lions, Shimiku !

C'est Shimiku qui, le premier, avait aperçu le jeune homme, alors que la nuit commençait à tomber dans l'étroite vallée balayée par le blizzard. Le Roi Lion marchaient en tête du petit groupe de chasseurs qui s'acheminaient vers les abris dans la dernière lueur du jour. Il y avait eu une brusque accalmie, une sorte de gouffre dans la pénombre glacée, et Shimiku, soudain, avait respiré l'odeur du nouvel arrivant, un humain. Une odeur qui donne aux chasseurs, lorsqu'ils la hument, l'ivresse qui précède une chasse.
L'odeur était là. Elle flottait autour de Shimiku, et le Seigneur porta son regard, à travers ses cils collés par le gel, vers les collines couvertes de neige, où les dernières bourrasques soulevaient d'étranges apparitions qui tourbillonnaient sur place avant de se défaire par-dessus les forêts. Le grand Lion blanc aux yeux argentés flaira l'air pour deviner la direction d'où venait l'odeur. En portant les yeux vers le couchant, il distingua, sur un étroit plateau, la silhouette sombre de l'humain.
Shimiku ordonna aux autres lionnes et lions de continuer pendant que lui, allait à la rencontre de cette étrange apparition.
Il trottina, puis se mit à courir. En quelques secondes, il arriva à hauteur de l'inconnu.

-Qui ose ainsi profaner l'entrée du Royaume des Lions, qui ose pénétrer dans ma demeure ? Fit l'animal, observant de très haut le minuscule petit-être.
-Je suis Shoki Tengu pauvre con, je suis ici pour apprendre auprès de vous autres, les félins ! fis-je désinvolte.

Shimiku poussa un rugissement, et je sombrais dans les abîmes de l'inconscience.
Je fut réveillé par un tremblement de terre. Ouvrant difficilement les yeux, je vis une ombre s'abattre sur moi. Roulant sur le coté, une patte s'écrasa à quelques centimètres de mon corps.

-C'était moins une ! Enfoiré !

Le Lion était plus petit que le premier croisé, mais d'une taille tout aussi imposante. Il était parsemé de fins traits noirs, les yeux argentés.
Il réitéra son attaque à plusieurs reprises, j'esquivais à chaque fois de justesse.

-C'est quoi ton problème, pauvre con ! Je criais pour me faire entendre, j'enrageais tout en ayant comme des picotements dans le ventre, j'étais excité.
-La ferme, humain ! Je suis ici pour t'apprendre à ne jamais dormir ! Il avait quasi la même voix que l'autre chaton, quoique légèrement plus aiguë. J'en déduis qu'ils étaient de la même famille, un truc dans le genre en sommes.
-Putain, tu fais chier ! Comment c'est possible ton truc de merde ?! J'étais plutôt emmerdé par ce réveil peu orthodoxe et légèrement agacé. Mais je compris rapidement que l'entrainement commençait. Pourquoi, comment ? Des questions qui me taraudais l'esprit, dont j'aurais sans doute les réponses.
-Il suffit de dormir les oreilles grandes ouvertes.... Je suis Shikimitsu, mon père que tu as vu hier se nomme Shimiku. Il a accepté que tu t'entraines ici, dans le royaume des Lions... Mais attention, tu risques de te faire bouffer rapidement, sauf si tu te montre digne d'appartenir au clan, ce qui signifie rester en vie ! Il fit volte-face, me laissant seul.
-C'est quoi cette galère, quel merdier !
Je décidais de trouver de quoi me restaurer.

Il faisait atrocement froid. Il y avait des montagnes à perte de vue, des forets aux arbres épineux, les seuls capable de survivre dans un tel climat. Mon manteau de fourrure n'était pas de trop. j'avais quand même froid.
Il était dur de marcher dans la neige, j'ignorais la couche, mais elle devait être sur une dizaine de profondeur. Sans bouger, ni manger, je risquais de mourir de froid, sans compter sur l'aide des félins...
J'arrivais au bord d'une rivière gelée, menant à un lac. Il fallait que je mange ! Sortant bon boomerang, l'injectant de mon chakra fuuton, j'utilisais une technique apprise de mon père pour briser la glace, il y avait sans doute du poisson sous cette couche de glace, l'eau s'y écoulait, la rivière vivait, le courant trop rapide pour geler complètement.
Il fallut que je m'y prenne à plusieurs reprises, avant que la glace gicle en éclat. Prenant une impulsion,je fis un bond dans les airs, utilisant un parchemin explosif que j'envoyais dans la rivière. Il y une détonation. Un brouhaha magistral. Quelques maigres poissons, grillés à point, s'écrasèrent contre la neige. Poussant un petit cris de joie, levant un doigt d'honneur vers le ciel en guise de "fou-toi de ma gueule, espèce d'enculer, je vais quand même bouffer !". Ramassant mes quelques trouvailles.

-Bordel, c'est dégueulasse.

En effet, c'était loin d'être appétissant, toutefois, j'avais quelque chose à manger. Mais pas de femme à baiser.

Je décidais de retourner dans la tanière, afin d'y être un peu plus au chaud. Shimiku m'y attendait.

-'jour, vieille branche, dis-je d'un ton provoquant.
-Petit-être, sais-tu pourquoi j'ai accepté ta venue en ces lieux ? Demanda le Seigneur de tous les lions.
-Pour ma Belle Gueule. Je ricana.
-Pour ce qu'il y a en toi. Cette créature, ce terrifiant animal. Fascinant et puissant, dangereux et incontrôlable.
-Sans déconner... tu commences vraiment à me faire flipper. J'ironisais, ça va de soit.
-Tu vas passer quelques temps parmi-nous, apprendre à devenir un Lion, maitriser un pouvoir qui nous est propre. Si tu réussis à vivre, tu en sortiras changé, plus complètement humain, disons... autre chose.
-J'en ai rien à branler, pendant que tu passes ton temps à me raconter tes conneries, moi je caille, et je me fais chier, tu piges.

Shimiku poussa un rugissement qui me projeta contre la paroi de la caverne.

-ok, c'est bon, t'as gagné...

Le lendemain, Shikimitsu me réveilla de la même manière que la veille. Je sortais une cote fêlé. L'insultant de tous les noms, nous partîmes tous les deux courir.

-Putain, tu veux pas ralentir, j'en peux plus.
-La vitesse fait notre force, l'humain, alors soit plus rapide ! S'exclaclama le Prince. Je voyais ses mucles gonflés, injectés de sang. Il était puissant.
-Fait chier.... marmonnais-je tout en courant derrière le fils Lion.

Le soir, à la nuit tombé, j'étais mort, ou plutôt mort-vivant. Je n'en pouvais plus, toute la journée à apprendre à mon corps à être rapide, à économiser mon énergie. J'avais la dalle. Mais pas une once de force pour chasser.

-Hé vieux, tu veux pas me filer un bout de ta barbaque ?
Shimikitsu poussa un grognement et s'écarta.
-C'est ça, vas voir ailleurs...
Je décidais d'aller me coucher. M'enveloppant dans mon long manteau chaud et douillet. Je sombrais très rapidement dans le sommeil.

Le lendemain, le même réveille. Horrible. Des courbatures partout, le moindre geste était la pire des tortures. Mes yeux s'injectèrent de sang. Mes mains se crispèrent, mes muscles saillants se gonflèrent. J'étais en crise. Exténué, la colère monta rapidement, je pétais littéralement les plombs.
Je fonçais sur le jeune lion en hurlant, l'insultant, je ne sentais plus rien, l'espace et le temps n'avaient aucun impact sur moi. Mon esprit complètement vide. Mais je n'étais pas encore de taille. D'un simple rugissement, Shimikitsu me fit voler contre le sol, où je m'évanouis.
Je me réveillais en sursaut. Combien de temps avais-je dormit ? Je l'ignorais.

-Fait-chier...

Sortant de la tanière, il faisait bleu dans le ciel, un soleil tapant, mais toujours aussi froid.
Le lion blanc aux traits noirs vint à ma rencontre. Nous partîmes à nouveau courir. Cette fois là, nous pûmes chasser, dans les bois. Ce fut dur la première fois, mais plus les journées passaient, plus j'étais rapide, plus j'étais silencieux et instinctif.

J'arrivais à la fin de la première étape de l'entrainement, posséder un corps aussi puissant, agile, robuste que ceux des Lions. Je pouvais nager dans une eau glacée, gravir une montagne à la seule force de mes mains, courir pendant des heures. Caché sur une branche d'un gigantesque sapin bleu, j'observais en silence ma proie. J'avançais, sans un bruit, sans qu'elle puisse renifler mon odeur. Arrivé tout proche d'elle, et par la seule confiance en mon instinct, la tuer sans broncher, un coup unique et mortelle.

-C'est le pied !

J'étais un tueur, un traqueur hors-pair.
De mon côté, je continuais à étudier, seul, les parchemins de mon défunt connard de père. Maitrisant et m'entrainant sans relâche. Cela faisait déjà un an que je vivais avec les gros chats, mais j'étais encore loin d'arriver à mes fins.

L'éclair brise le ciel en fragments qui défont
Les visages secrets des noirs frissons.
Le tonnerre révèle le monstre qui dort
Un message qui gronde dans un monde mort.

Le destin libéré des serres de la bête
Courbe le sombre temps sous la peur sans tête.
Immobile, la créature fait son apparition,
Le fleuve sans retour tombe au gouffre dans son extinction.

L'enjeu m'est inconnu. J'ignore la peur.
Je ne suis qu'une voix dans la nuit qui conjure
Par la terre et le feu les puissances de l'air.

De roc en roc l'écho s'estompe dans le rêve.
Qui triomphe, qui perd quand la partie s'achève ?
Mes entraves mortes, éteintes en un éclair.

La seconde étape consistait à maitriser un certain nombre de techniques secrètes, gardées précieusement par les félins. Ce ne fut pas réellement compliqué, c'était du ninjutsu plutôt simple. En dix mois, il m'avait été permit de maitriser cinq techniques. Shimiku disait que ça suffisait amplement, et bien soit, qu'il aille se faire foutre, son fils serait plus enjoué à m'apprendre d'autres jutsu, mais un peu plus tard.
Je ne voyais que très peu les autres lions du clan, ils vivaient tous à l'écart, derrière la forêt, là où le gibier était plus abondant, j'eus l'occasion de les voir à l'oeuvre.
Tapis dans l'ombre, grattant légèrement la terre de leurs griffes acérés. Leur pelage blanc les camouflant dans la neige. Ils humaient l'air, un troupeaux d'animaux, des buffles, gigantesques, à poils brun beuglant par moment, comme stressé.
Puis, alors que tout semble calme, la horde de lionnes et lions encerclent le troupeau, ils s'approchent, très doucement, puis dans de multiples rugissements, attaquent les proies les plus faibles. Je hurle, je pleure, c'est magnifique. De blanc, ils deviennent rouge, rouge sang. Tout ce sang, cette violence, j'en ai l'eau à la bouche. J'ai tué moi-même ma victime, j'ai mangé sa viande crue, bue son sang, ronger ses os... Une vraie bête.
Deux ans, j'avais dans les dix-neuf ans, je maitrisais des jutsu inconnus du monde entier, j'étais un lion, un vrai.
Un jour, alors que je m'entrainais à la maitrise de ma claymore, que je trouvais à présent bien plus légère et facile à manier, Shimiku demanda à me voir. L'envoyant chier, je le suivis quand même.

-Humain, il te reste encore un an à vivre ici, après quoi tu devras partir. Déclara le Lio blanc.
-Cette dernière année, tu vas apprendre l'art d'invoquer, mais aussi obtenir un pouvoir qui dépasse l'entendement. Un jutsu que l'on qualifie comme interdit, qui favorisera ton apprentissage, décuplant tes diverses maitrises, fit-il d'une voix grave.

Je ne dis mot. J'étais une personne qu'on qualifie de malade, voir complètement taré. Cela étant dit, j'étais loin d'être con, et je devais à ce moment précis, être le plus sérieux possible, aussi dur que ça pouvait bien l'être....
Le Roi Lion me montra un grand parchemin que je déroula. il y avait un sceau inscrit dessus, l'idée était que j'y dépose mon sang, en une signature, c'était un pacte qui permettais d'invoquer aux lions. Satisfait, presque solennel, je signais.
Une fois cela accompli, je m'entrainais à invoquer. Il m'étais difficile de doser le chakra adéquat pour l'invocation souhaité. Mais à force de persévérance, d'entrainement, il me suffit de quelques mois, presque quatre, pour être un utilisateur de Kuchiyose expérimenté, et cela grâce à l'aide de Shimiku et de son fils Shikimitsu...

Dans la prison de mon âme,
Parmi les grilles, les verrous,
Les treuils, les cabestans, les roues
On voit des ombres mortellement calmes.

Sous l'écrasante architecture,
Ignorant dans l'escalier
Le prisonnier, poignets liés,
De marche en marche humilié,
Qui va vers l'enfer des tortures.

Des pierres, suinte la souffrance.
Ici, des membres à serrer
Dans des machines acérées;
Là, on voit des ombres errer
En se faisant la révérence.
Des poulies, des cordes, des morts,
Des caves sans fond, des barreaux,
Pour la victime et le bourreau
C'est l'enfer que je vous offre sur un plateau.

Quant à ce mystérieux pouvoir, cela se fit dans la plus grande douleur. Une canine vint erafler mon avant-bras gauche. Je sentis une douleur partir de là, remontant jusqu'à mon épaule, puis s'emparant peu à peu du reste de mon corps. Je convulsais. Seul ma force de caractère, mon esprit de lion vint à bout de se poison qui devint rapidement bénédiction.
Un sceau était à présent gravé là ou j'avais été égratigné. Il était magnifique. Je fis couler un peu de sang dessus, mon sang, j'en avais déjà des frissons. Une seconde douleur, comme-ci je brûlais de l'intérieur. Je me transformais. Un Lion humanoïde. Ce fut très douloureux au début, et très fatiguant. J'avais tout à réapprendre sous cette forme. Même si ce fut bien plus rapide, car ce que j'étais : plus rapide, plus fort, plus grand, mon instinct décuplé, mon sens de l'analyse plus aiguë. J'étais capable d'agrandir mes ongles presque à volonté, de leur donner une direction quelconque. J'affrontais à présent Shikimitsu, j'étais capable de rivaliser quelques minutes avec lui, possédant des pouvoirs que lui n'avait pas. J'étais un lion, j'étais fort... et je devenais de plus en plus avide de sang, tout comme mes frères. Le seul bémol de cette technique, c'est qu'une fois le jutsu annulé, je n'étais réellement plus bon à rien. Une maitrise à utiliser avec parcimonie, me confia le Seigneur de ShishiLand.
Non pas trois ans, mais presque quatre ! J'entrais dans la vingtaine. Quatre années à m'entrainer. J'étais différent, et ceux physiquement tout comme mentalement. J'avais les yeux argentés, comme Shimiku et son fils. Mon symbole, les trois griffes était inscrit sur mon manteau de fourrure. Je quittais le royaume des Lions, sans dire au revoir.

-Qu'ils aillent se faire foutre, j'ai plus besoin d'eux !

....

-Il nous a quitté, père, souffla Shikimitsu.
-Je sais, le Roi Lion aux yeux d'argent va parcourir le monde, son territoire, tuer tel un animal. Il est nous, nous sommes lui. Nous tuons car c'est notre raison d'être.

Et tous deux disparurent derrière une grande colline, rejoignant le reste du groupe.

....

Un manteau gris, sur lequel était attaché par une ceinture en cuire marron ma claymore dans son étui, tout comme mon boomerang dans un fin tissus. Le visage caché par ma capuche et mon écharpe blanche teinté de traits noirs. J'avais quitté le paysage froid du royaume de Shimiku, j'entrais à présent dans le monde des hommes, mon terrain de chasse !

A l'heure brune des marais
Le feu follet de l'âme brûle.
Dans la flamme au crépuscule
Et la mort m'apparait.

Les yeux fermés elle s'avance,
Paupière mauve où bat le sang,
Et j'entends son souffle en passant,
Une caresse du silence.

Tout dans mon esprit en appel discret,
Elle me frôle, elle me touche,
Et je guerre en vain sur sa bouche
Le murmure de son secret.

Le mystère passe et s'enfuit.
Elle ne regarde qu'en elle.
A peine le souffle d'une aile,
La lueur meurt dans la nuit.

FIN.
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Yoko
Nidaime Amekami
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MessageSujet: Re: Le Cauchemard Impérial   Ven 24 Sep - 18:04

Wahou voila un joli test rp bien agréable à lire. On trouve quelque maladresse de style mais rien de méchant. Le sujet et amplement respecté même si les raisons qui poussent le roi lion à entraîner Shoki restent assez vagues. Les poèmes sont aussi agréables à lire même si je les trouve parfois un peu hors sujet. On prend ce pendant rapidement goût à la lecture on est déçu de voir l'histoire se terminer si brusquement.

Quoi qu'il en soit te voila validé nukenin de rang S, cousin roi lion aux yeux d'argent °°

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MessageSujet: Re: Le Cauchemard Impérial   

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Le Cauchemard Impérial
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