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 Un jour vous verrez, vous serez fier de moi...

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Oïshi Shugen
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MessageSujet: Un jour vous verrez, vous serez fier de moi...   Dim 11 Juil - 19:20

Foutu village de merde... une fois encore les dirigeants du village refusaient de voir ma réelle puissance, ils refusaient de reconnaître les exploits que je venais d'entreprendre durant cette dernière lourde guerre. Je connaissais parfaitement les raisons qui les poussaient à me faire stagner au rang de Juunin sans espoir de promotion, le meurtre de mon père n'était pas oublié. Le village continuait de croire que je n'étais pas innocent dans cette histoire, je ne serais pas surpris d'apprendre que certains Anbu cherchent à y voir plus claire dans cette mort soudaine, sous la direction de l'ancienne Mizukage bien sûr. Eh oui ! Le village caché de la Brume se voit enfin débarrasser de cette incompétente, un nouveau ou nouvelle serait bientôt choisi, l'occasion pour moi de balayer cette vieille histoire et de m'offrir une place de choix à ses côtés. Là je pourrais me laisser aller dans ce que j'aime le plus, la manipulation tout en continuant d'accomplir les missions qui me seront confiés comme un gentil petit shinobi. Agir dans l'ombre et par le biais d'hommes de mains, tel est ma seule option pour le moment, je ne peux rien faire par moi-même coincer dans ce village mais je ne peux pas le déserter, pas pour le moment. Perdu dans mes pensées, je ne remarquais pas qu'un nouveau jour débutait, les rayons du soleil pénétrait violemment à l'intérieur de la pièce plonger dans l'obscurité. Les oiseaux entamèrent un requiem en ces jours si sombres, rendant ainsi hommage de leurs voix mélodieuses aux défunts tombés par amour du village. Je me levais péniblement, j'avais effectué la veille un voyage assez rude et je ne m'étais consacré que peu d'heures pour récupérer, j'en payais les conséquences aujourd'hui.

Ma destination se trouvait être un petit pays du nom de Yuki no kuni, une faible importance au sein du monde shinobi, un climat glacial rendant l'endroit inhabitable, un coin parfait pour des projets que l'on souhaite garder secret. Le trajet était long et même en bateau il s'avérait être fatiguant, irritant même, je détestais ce genre de transport, beaucoup trop lent à mon goût, utile oui mais pas assez rapide. Accompagner par l'un de mes hommes de mains, Kura Gari, un homme plutôt jeune, aux portes de la vingtaine, un visage et un corps que l'on pourrait confondre avec le mien avec un simple coup d'oeil. Si on s'y attarde quelques secondes, on remarquera bien vite que son regard est bien plus glaçant que le mien. C'est surtout à cause de ses yeux rouges sang perçant vous donnant l'impression qu'ils voient au plus profond de vous. D'autant plus qu'à la différence de moi, ce gars ne parait jamais content, toujours en train d'afficher un visage froid et impénétrable. Je ne sais pas ce qui la mit dans un tel état, il a toujours été comme cela et n'a jamais daigné me parler de son enfance, à son arrivée dans ma petite organisation, il s'est seulement contenté de me dire qu'il avait besoin d'argent. Je ne m'en suis jamais séparé depuis, son boulot est d'accomplir toutes sortes de missions sans poser de questions, un boulot qui jusqu'à présent, s'est vu réalisé sans bavures. Je devrais néanmoins m'en séparer au bout d'un moment, il se trouve que Kura à en sa possession une chose que je me suis promis d'acquérir tôt ou tard. Son épée, il ne s'en sépare jamais et je ne crois pas qu'il accepte de me l'offrir sagement sans rien dire, elle est pourtant indispensable si je veux devenir le plus grand. Quand tout sera fini, quand j'aurais récupéré tout ce que je convoite actuellement, je m'occuperais de Kura Gari...

Je faisais donc une fois de plus le voyage vers le pays des neiges, mais cette fois-ci serait décisive. Là-bas m'attendait un autre de ses objets tellement importants à mes yeux, là encore cette arme n'avait pas daigné venir à moi et une fois encore il fallait que je fasse couler le sang pour parvenir à mes fins. Après de longues heures de navigation ou plutôt de longues heures passer à me reposer, nous arrivions au pays des neiges, bien que celui de Kiri ne soit pas très chaleureux, on est toujours surpris la première fois qu'on met les pieds ici. Il y fait un froid saisissant et régne une ambiance de mort, pas vraiment le genre d'endroit que l'on choisirait pour partir en vacances. Emmitoufler dans une cape aux couleurs de mes vêtements, ma tête dissimuler sous une capuche et comme à mon habitude, mon bandeau shinobi laisser à la maison, je laissais échapper un profond soupir avant de mettre pieds à terre. Kura m'imita et tous deux nous dépêchions de rejoindre le quartier général installé ici depuis mon exil du village caché de la brume. Au bout de longues minutes de marche, nous arrivions en face d'un grand lac gelé engloutit sous une épaisse couche de brume. Il fallait s'en approcher vraiment de très près pour remarquer l'emplacement de ce lac et si on osait s'aventurer à l'intérieur du brouillard, on risquait plus de s'y perdre qu'autre chose tant la brume était épaisse. Je m'engouffrais à l'intérieur sans trop réfléchir comme si mon corps savait parfaitement ce qu'il faisait, il n'était nullement déboussolé par tout ce brouillard, il se contentait d'avancer toujours tout droit.

Mes pas me menèrent en face de la porte où se trouvait le quartier général, j'entrais sans frapper à l'intérieur faisant sursauter les trois hommes qui ne s'y attendaient pas. Ils étaient tous les trois affalés sur de vieux canapés usés, l'un d'entre eux venait de s'allumer une cigarette qu'il écrasa aussitôt au sol, il connaissait parfaitement mon opinion sur cette connerie. Les deux autres buvaient un alcool dont seul eux connaissaient le contenu, je ne m'attardais pas longtemps sur eux, le temps de leurs adresser un signe de mains que mon regard se posait sur une autre personne. Une femme d'une quarantaine d'années, le visage vide de tout envie de vivre, elle leva la tête sur ce qui allait être son nouveau bourreau. Elle ne se leva pas, elle ne le pouvait, ses pieds et ses mains se trouvaient attachés par de solides chaînes en métal. Ses habits en lambeaux et son corps ensanglanté laissait imaginer le nombre de supplice que cette femme avait encaissé. Je ne pus m'empêcher de grimacer en la voyant, tout aurait si simple si elle avait accepté de me donner l'épée de mon père. Au cas ou vous ne l'auriez pas compris, la femme qui se tient assis devant moi en ce moment se trouve être ma propre mère. Cela fait exactement une semaine qu'elle est là, cela fait exactement une semaine qu'elle subit toutes sortes de torture toutes les unes plus cruelles et douloureuses que les autres. Pourtant, elle ne dit rien et s'obstine et moi je continue la torture, je ne veux rien lâcher, je sais qu'elle détient la Buster Sword et je ne compte pas laisser passer ma chance.


Dernière édition par Kaiho Tokuro le Dim 18 Juil - 2:56, édité 1 fois
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Oïshi Shugen
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MessageSujet: Re: Un jour vous verrez, vous serez fier de moi...   Lun 12 Juil - 23:30

Avant que je ne passe à l'action, un de mes hommes m'interpella agacer par la situation, il semblait en avoir trop vu durant ces sept derniers jours. Natsuo me surprenait sur le coup, lui qui habituellement aime faire souffrir les gens cela ne lui ressemblait pas de vouloir laisser tomber aussi rapidement. Natsuo Yoshi était un homme d'une taille normale, avec une belle gueule comme chaque membre de mon entreprise secrète. N'allait pas croire que je l'ai fais exprès, ces hommes ont été choisis pour leurs compétences diverses et variés que je ne possède pas. Des cheveux gris-argentés mi-longs, tombant jusqu'aux oreilles, rabattus sur les côtés afin d'exposer mon doux visage à la vue de tous. Des yeux noirs ébènes lui donnant à lui aussi un regard sombre et froid, un nez d'une taille plutôt normal ainsi qu'une fine bouche et pour finir un menton bien arrondi. Son corps lui est parfait je dois dire, élancé, divinement bien musclé, cet homme n'a absolument rien à envie aux autres. Sur ce corps, tatoué sur le pectoraux gauche se trouve des triballes ne ressemblant à rien de concret, sur ces marques, autour de mon cou se trouve un gros collier et au niveau de la ceinture, se trouve une tête en argent.

Tous ces symboles étranges appartiendrait selon lui à sa famille, la famille Yoshi. Question vestimentaire il a son propre style, plutôt élégant, vêtu exclusivement de bleue, il arbore un long manteau laisser entrouvert afin que selon lui, les femmes puissent admirer le corps d'un homme, un vrai ! Sur son bras droit, un collier en argent doté d'un somptueux rubis, offert par l'une de ses nombreuses conquêtes qui semblait être la bonne mais qui pourtant a fini pendu à une falaise : éventrer et égorger... De ce même argent, de la même personne, au niveau de l'avant bras, une sorte de coque destiner à le protéger (normal puisque c'est une coque...), pourquoi cette partie là du bras ? Je n'en sais rien moi-même, d'ailleurs il ne la porte seulement pour rendre hommage à Ishina. En ce qui concerne le bas, le style est assez confus, un pantalon dans le même textile que le manteau dissimuler par un nombre incalculable de choses que l'on pourrait appeler des ficelles...

" Euh vous ne croyez-pas que l'on devrait l'éliminer maintenant, elle ne nous dira rien depuis le temps qu'on la torture, si elle savait quelque chose elle l'aurait dit depuis un moment... "
" Ne dis pas n'importe quoi Natsuo ! T'es vraiment con sérieux ! Le patron est mieux placé que toi pour savoir si oui ou non elle sait où se trouve cette arme alors ferme-la et continue d'obéir aux ordres sans rien dire, tu le sais pourtant qu'il n'aime pas être contredit ! "
" Je voulais simplement éviter de perdre trop de temps pour rien... "
" Tu ferais mieux de te taire la prochaine fois au lieu de dire n'importe quoi ! "
" Mais je... "
" Natsuo ! Wazibashi ! Stop ! Vous vous engueulerez quand je serais partis, ce n'est pas le moment ! "
" Oui "

Toujours assis sur son canapé, Hitomaru qui avait suivi la scène un verre à la main laissa échapper un léger rire et se leva à son tour après avoir enfilé ses gants. Il avait l'air pressé d'en finir lui aussi, je ne pouvais pas les enfermer ici plus longtemps, les pauvres avaient besoin de plus de diversion et de prendre un peu l'air. Malheureusement pour eux, je n'avais rien à leurs confiers ces derniers temps, ce serait peut-être le moment pour eux de pouvoir faire ce qu'ils veulent. Ils ne me servaient à rien ici, leurs tentatives pour faire parler ma mère n'avait abouti à rien, je n'avais plus aucune mission à leurs confiés pour les faire patienter. Surtout que bientôt ils ne me serviraient plus à rien, je devrais m'en séparer dans très peu de temps, dès que la Buster Sword sera en ma possession, ils repartiront d'où ils sont venus, c'est à ça que servent les mercenaires. On les prends le temps qu'on en a besoin et ensuite on les jettes comme des merdes leurs demandant d'aller voir ailleurs.

" Les gars, il faut que je vous parle... "
" Tu n'as plus besoin de nous c'est ça ? "
" Eh merde, on savait que ce serait pour bientôt... "
" Ouai, la fréquence des missions que tu nous donnais a beaucoup baissé donc on se doutait que tu n'aurais plus besoin de nous. "
" C'est dommage, mais c'est comme ça. "
" Je suis désolé, j'ai laissé votre argent sur la table de la cuisine, prenez-le et partez et... "
" Si jamais l'un de nous quatre s'amuserait à divulguer tes projets, il le regretterait "

Nous éclations de rire après cette phrase balançait tous en coeur, je ne me faisais pas de soucis pour eux, ils semblaient bien m'apprécier et jamais l'un d'entre eux me trahirait, moi non plus. Les quatre hommes prirent leurs butins puis partirent sans un mot me laissant seul avec ma mère dans cette immensité qu'est le pays des neiges. Je libérais ma mère des chaînes métalliques qui l'empêchaient de bouger et la placer sur la table, je n'eus aucune réaction de sa part, la pauvre n'était plus en état de bouger. Elle pouvait seulement espérer que je me décide d'achever sa vie que j'avais gâché avec ma soif de puissance. Je m'avançais vers la table et y déposait son corps qui n'en était plus vraiment un et plongé mes yeux dans les siens, je la dégoûtais, elle me haïssait au plus haut point ce qui ne m'étonnait pas vraiment. Une fois de plus, je décidais de la ligoter aux pieds de la table afin de ne pas craindre un élan de rébellion qui viendrait tout faire foirer. Je lui arrachais son chemisier et me saisissait d'une de ces immondes bêtes répugnantes qu'est le rat. Je le plaçais sur le nombril de celle qui m'avait mis au monde, elle se mit à fondre en larmes à la pensée de ce que j'allais bien pouvoir lui faire. J'emprisonnais l'animal avec un couvercle, je le senti bouger et essayait de sortir de sa prison improvisée sans grand succès. Apparut alors dans ma main un chalumeau, lentement comme pour faire durer le plaisir, elle s'approcha petit à petit du couvercle pour venir chauffer celui-ci. Aussitôt le rat réagit au contact de la chaleur, on l'entendait couiner de douleur et d'affolement ce qui eut pour effet d'afficher sur mon visage un regard obscène.

" Je vais t'expliquais la situation, le rat qui se trouve sous le plateau va très vite s'affoler et va se mettre à chercher une sortie. Je ne compte pas le laisser sortir en enlevant le couvercle, la seule issue pour lui sera alors de creuser ton ventre pour se sortir de ce fourneau et tu finiras par mourir. Je me demande combien de temps tu supporteras la douleur et tu continueras à faire la muette ? "
" Cela ne suffira pas à me faire parler ! Je sais comment tout ça va finir, tu crois peut-être que je suis assez stupide pour remettre l'arme de mon mari à son assassin ?! Tu me sous-estimes Kaiho ! "
" Pourquoi t'obstines-tu autant ? Tu le sais très bien, tu finiras par parler, bien que tu sois très forte mentalement, je sais que lorsqu'on touche le fond et qu'on est sur le point de rendre l'âme, notre cerveau réagit instinctivement et finit par tout faire même les choses que l'on ne voudrait pas. "
" Va te faire aaaaaaaaaaaah ! "

Comme je lui avais promi, le rat cherchait un moyen de sortir, se rendant très vite compte qu'il ne pouvait repartir par la porte d'entrée, il creusait déjà son tunnel à l'intérieur de ma mère.


Dernière édition par Kaiho Tokuro le Dim 18 Juil - 2:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un jour vous verrez, vous serez fier de moi...   Sam 17 Juil - 0:04

La torture continuait, mère ne voulez pas cracher le morceau pourtant si elle voulait rester en vie, elle devait le faire, je ne voulais pas avoir sur les bras le meurtre de mes deux parents. Elle hurlait comme jamais face à la douleur, le rongeur quant à lui ne devait plus être bien loin de pénétrer à l'intérieur de son corps. Il me semblait que de longues heures venaient de s'écouler, l'angoisse commençait à me gagner, la peur aussi, la peur de voir mourir ma mère en emportant avec elle la Buster Sword. Bon puisque la torture ne valait rien face à sa détermination, je ne voulais pas en arriver jusque-là mais elle ne me laissait pas le choix. Je me saisissais de ma lourde arme et fracasser les pieds de la table d'un mouvement puissant du bras droit. La table s'écrasa au sol, le plat ainsi que le charognard l'imitèrent laissant seul allonger sur la planche de bois, incapable de bouger, ma mère. Agaçer par le manque de résultat, fatigué par tout cette histoire, je me devais d'en finir au plus vite, je ne voyais plus qu'un seul moyen, si la torturer ne marchait pas, j'avais hâte de savoir si la mort de ses proches ne l'affecterait pas non plus. Je me dirigeais vers le fond de la salle où se trouvait une petite table ronde, je la faisais voler elle aussi et balancer le tapis qui recouvrait une trappe. Je pénétrais à l'intérieur de la pièce plongée dans la pénombre et pas franchement bien réchauffer, j'enfonçais le bouton de l'interrupteur sèchement, la pièce s'éclaira illuminant le visage d'un homme. Un homme maigre, le visage sale depuis peut-être une semaine voir deux, la bouche sceller par un torchon noir, ses mouvements se voyaient entraver par les mêmes chaînes que celles de ma mère. Lorsque la lumière de la pièce fit son apparition, le prisonnier tenta de protéger ses yeux d'un geste de la main tout en hurlant dans le bout de tissu, le pauvre était plongé dans le noir depuis si longtemps...

" Katsuma... l'heure est venue pour toi de te rendre utile, viens avec moi. "

Le détenu hocha la tête afin de montrer qu'il n'était pas d'accord, une chose plutôt futile de la part d'un prisonnier, comme si ce pauvre con avait le choix. Dans sa situation actuelle, tout ce qu'il pouvait faire, était de prier pour que sa soeur ne soit pas assez folle pour le laisser mourir sous ses yeux. Je remontais aussitôt la voir, attendant le dernier moment pour faire apparaître Katsuma. Elle ne s'y attendait pas, ses yeux s'agrandirent avant de se remplir de larmes, elle n'était pas idiote et savait parfaitement ce que je comptais faire de lui. Je l'envoyais manger le sol d'un coup de pied humiliant, il atterrit aux pieds de sa soeur qui le regardait les yeux enfouis sous des litres d'eau de tristesse. Je les rejoignais ma lourde arme à la main, ma toute première arme offerte il y a de cela des années par mes parents, c'est cette même arme qui allait tous les éliminer.

" Bon écoute-moi bien, si tu ne te décides pas à me révéler la position exacte de cette épée, c'est simple, je tuerais Katsuma ainsi que sa famille. Je continuerais ensuite avec ta soeur et sa famille et ainsi de suite jusqu'à ce que tu te décides. Où se trouve la Buster Sword de mon père ?! "

La pauvre dépassait par les évènements, s'effondra au sol dans un cri de désespoir, elle continuait à s'obstinait même si son frère devait en payer le prix.

" Bon tu l'auras voulu, un de moins... "

D'un geste rapide du bras, j'envoyais la pointe de ma lame s'écrasait violemment sur le torse de mon prisonnier. Cette dernière n'eut aucun mal à perforer la chair et tout ce qui trouvait sur son chemin à l'intérieur. Un flot de sang gicla sur les murs de la vieille maison, un cri déchirant se fit entendre aux alentours du pays des neiges. Cet homme n'était plus, lui qui n'avait rien demandé, lui qui vivait une vie heureuse avec ses trois enfants et sa femme, lui qui aimait sa soeur, il venait de mourir par sa faute. Elle se jeta sur lui, ses cris résonnaient partout dans la pièce, il n'aurait pas été difficile de l'entendre si on se trouvait à proximité de la bâtisse. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien me faire pitié à s'obstiner de la sorte, je la soulevais d'une main, elle ne pesait pas plus lourd qu'une plume. Je finis mon geste en l'éclatant avec rage contre la paroi de la maison déjà en piteuse état, une énorme fissure se forma à l'endroit où son corps était entré en contact avec le mur. Un autre crie s'échappa de ses fines lèvres, celui de trop. Le coup parti une nouvelle fois, mon poing percuta sa mâchoire, mon genou vint se fracasser contre ses abdos, je terminais par un coup de boule avant de l'envoyer voler à travers la pièce. Elle percuta de plein fouet la porte de la salle de bain qui vola en mille morceaux sous le choc tandis que cette salope finissait sa course dans la baignoire. Je n'en avais pas encore terminé avec elle, je la saisissais cette fois-ci des deux mains, elle ne cessait de pleurer, le visage en sang, incapable de tenir debout d'elle-même.

" Apparement tu ne sembles pas si attacher que ça à ta famille, je vais te laisser une dernière chance, je vais prendre le temps de te poser une dernière fois cette question. Si la réponse que tu me donnes ne me convient pas, je partirais rendre visite à mes grands-parents, je te jure qu'ils seront contents de me voir, mais malheureusement pour eux, ce sera la dernière. Maintenant à toi de voir si tu les aimes vraiment ou pas, pour la dernière fois où se trouve la Buster Sword ?! "

Elle baissa la tête, du sang venait en permanence tacher le sol de la pièce, les gouttes coulaient une à une et personne ne faisait rien pour les arrêter. Je comprenais très bien ce qui se passait, enfin elle se décidait d'accepter, il aura fallu aller jusque-là, m'enfin tout cela en valait la peine.

" Sous la tombe de ton père... l'épée se trouve... sous la tombe de ton père. J'ai ordonné de la faire enterrer sous son cercueil... en sachant pertinemment que tu chercherais à la reprendre... seulement quelque chose me disait que tu étais lié de près ou de loin à sa mort. Je ne me suis pas trompé, tu t'es toi-même charger de t'en débarrasser... J'ai quand même une question à te poser... avant de le rejoindre, pourquoi tant de haine ? Que t'avons-nous fais pour recevoir autant de haine de ta part ? Nous t'avons élevé... dans le plus grand des conforts... en faisant tout pour que tu ne manques de rien, c'est de cette manière... que tu nous remercies ? Nous t'aimions tellement... je t'aime toujours d'ailleurs... malgré tout ce que tu nous as fais, tu es et tu resteras notre enfant... j'espère seulement que ta soif de puissance ne te conduiras pas à ta perte... Adieu Kaiho, adieu mon enfant, je ne t'oublierais jamais... "

Elle ferma les yeux le sourire aux lèvres, l'heure était venue, je ne pouvais plus la laisser en vie, je vivrais seul désormais, des larmes apparurent sur mon visage coulant le long de mon visage rongait par la tristesse. J'étais triste, oui... j'avais moi-même voulu tout ce qui s'était produit au cours de ces dernières longues années et pourtant, mon âme pleurait la mort de mes parents, au fond de moi, je ne voulais pas être seul. Mais je ne devais pas faire marche arrière, je n'avais pas le droit, la lame de mon épée vint une dernière fois ôtait la vie d'une personne, j'avais décidé de m'en séparer une fois que la Buster Sword serait en ma possession. Je me laissais tomber sur le fauteuil le plus proche encore sous le choc, mais qu'est-ce qui pouvait bien me motiver à ce point pour tuer tous ces gens innocents ? N'y avait-il pas un autre moyen d'y arriver ? Fallait-il que je fasse couler le sang sans arrêt pour parvenir à mes fins ? Peut-être et je le ferais autant de fois qu'il le sera nécessaire... Le soleil venait de disparaître depuis une heure maintenant, je me retrouvais une nouvelle fois dans le bateau faisant route pour Kiri. Ma mère et mon oncle venait d'être enterré, leurs corps ainsi que mon épée se trouvait à jamais sceller dans les profondeurs du lac. Il me restait encore une dernière chose à faire avant de rencontrer cette personne, Buster Sword m'attendait sous la tombe de mon père. Je m'en emparais dès mon retour au village caché de la Brume, je repartais aussi vite que j'étais venu, faisant bien attention à tout remettre comme avant ou du moins essayer de le faire pour que personne ne remarque rien.
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Yoko
Nidaime Amekami
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MessageSujet: Re: Un jour vous verrez, vous serez fier de moi...   Mer 11 Aoû - 11:30

Rp validé +40 d'xp =)
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MessageSujet: Re: Un jour vous verrez, vous serez fier de moi...   

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